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30/09/2009

Un bien joli nom de rue...

29/09/2009

Mise en ligne du répertoire des essais cliniques de l'Afssaps

L'Afssaps a annoncé la mise en ligne, sur son site Internet, d'un répertoire des essais cliniques sur les médicaments autorisés en France. La création de ce répertoire était prévue dans un arrêté publié en janvier. Il était indiqué que le répertoire devrait être mis en place pour le 22 mai.

"L'objectif de ce répertoire est d'informer le public (notamment patients et associations de patients) ainsi que les professionnels de santé (médecins traitants et chercheurs) sur l'existence de tout essai clinique mené en France", a expliqué l'Afssaps. Les essais cliniques répertoriés sont ceux déposés à l'Afssaps après le 22 mai, qui ont été autorisés par l'Agence et ont reçu un avis favorable d'un Comité de Protection des Personnes. "Les essais cliniques de première administration à l'homme, les études de concept et de pharmacocinétique menés chez le volontaire sain adulte ne figurent pas dans ce répertoire", précise l'Afssaps.

APM - 18/09/09

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28/09/2009

Diabète et Stress au travail

Le stress au travail doublerait le risque de diabète de type 2 chez les femmes d'âge moyen.

L'équipe d'Alexandros Heraclides de la Royal Free and University College London Medical School, a analysé de 1991 à 2004 les données concernant 5 895 hommes et femmes fonctionnaires non diabétiques d'âge moyen (35-55 ans) et d'origine européenne.

Le diabète de type 2 était diagnostiqué à l'aide d'un test oral de tolérance au glucose. Un auto-questionnaire était recueilli au départ, complété par quatre collectes de données comprenant deux phases de dépistage.

Pour l'évaluation du stress au travail, les auteurs ont utilisé le "Job Strain uestionnaire" mis au point par Karasek et Theorell qui tient compte de trois aspects : la demande psychologique, la latitude décisionnelle et le soutien social.

Par ailleurs, les participants ont rempli le "Life event and difficulty schedule" qui évalue la manière dont ils pouvaient être affectés par des événements ou des difficultés de la vie.

Les résultats montrent que, par rapport aux non diabétiques, les patients ayant développé un diabète de type 2 étaient plus âgés, avaient un emploi de grade inférieur, étaient plus affectés par des événements de leur vie, présentaient un taux de HDL-cholestérol moins élevé et un IMC, une pression artérielle systolique, un taux de triglycérides et de protéine-C réactive plus élevés.

Chez les femmes - mais pas chez les hommes -, le stress lié à un travail alliant une forte demande psychologique et une faible latitude décisionnelle est apparu associé à une hausse de 60% du risque de développer un diabète de type 2, et le risque était deux fois plus élevé pour un stress lié à un travail associant forte demande psychologique, faible latitude décisionnelle et faible soutien social.

APM - 18/09/09

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27/09/2009

Crise et réseaux : solidarités, partages et nouveaux échanges...

Ce qui change avec la crise : solidarités, partages et nouveaux échanges, la crise a du bon…

Dans un climat de tensions économiques, les relations en réseau ne sont pas fondamentalement transformées, la crise tend simplement à durcir le trait, à intensifier les comportements…

Pour le meilleur et pour le pire ! Aussi, les solidarités sont-elles renforcées. Par exemple, exposer à plusieurs sur un salon, regrouper les commandes de fournitures pour acheter moins cher, etc. Les actifs qui ne refusaient jamais un coup de main sont plus entreprenants que jamais. Mais le fossé se creuse avec les membres passifs des réseaux, lesquels deviennent, soit plus réseaux-sceptiques et propagent du pessimisme ambiant, soit, sous le poids des difficultés, cèdent à la panique en sur-sollicitant leur réseau, souvent sans discernement. Un activisme toxique qui ne profite à personne. Ainsi, 3 profils de réseauteurs se dégagent nettement :


Les piles

Confiants, volontaires, dynamiques, pour eux la crise est un obstacle à franchir, pas un mur. Ils nous ressourcent et savent en quelques mots nous recharger en énergie positive. Ce sont ceux que nous appelons volontiers pour « prendre des nouvelles » et avec lesquels immédiatement, le sourire revient !


Les ampoules

Pour ces visionnaires, la crise est une opportunité pour sortir par le haut, prendre de nouvelles orientations porteuses. Ils traquent les tendances, les signaux faibles et ont toujours des informations, des idées et des avis à partager. Avec eux, on a envie d’aller de l’avant et de bâtir des pistes de progrès communes.


Les toxiques

Ils sont perméables à tout ce qu’une crise économique peut dégager de négatif. Anxieux pour leurs affaires, ils se lamentent et deviennent vite des broyeurs de moral pour ceux qui les côtoient. Attention, nous avons tous nos moments de faiblesse ! Mais eux ont tendance à s‘installer dans le constat : « c’est vraiment catastrophique… » ou dans le dénigrement « Ça ne marchera jamais ». Au risque de se retrouver entre eux et de faire fuir ceux qui pourraient les aider.

Première règle à adopter pour mobiliser son réseau, faire la sourde oreille aux propos « toxiques » pour détecter les opportunités de nos contacts piles ou ampoules ! Comment faire ? Sachez à votre tour être pile ou ampoule…



Et vous ? Quel réseauteur êtes-vous ? Êtes-vous un bon réseauteur en temps de crise ? En quelques questions, découvrez votre profil, ce que vous réussissez et aussi ce qui vous manque pour progresser en réseau dans un contexte économique défavorable.


A lire également :

26/09/2009

7,8% des demandeurs d'emploi sont des handicapés

468 000 personnes actives connaissent une situation de handicap chaque année. 1 personne sur 2 sera confrontée à une situation de handicap, temporaire ou définitive, au cours de sa vie professionnelle. 725 000 handicapés ont un emploi. Le couperet tombe cette année. Les entreprises qui n'auront pas entrepris les démarches nécessaires pour recruter des personnels handicapés au cours des trois années précédentes verront leur cotisation à l'Agefiph monter jusqu'à 1 500 smic horaires par an et par travailleur handicapé manquant pour atteindre le quota des 6% des effectifs de la société. En contrepartie, les entreprises qui font la démarche de soutenir l'emploi des personnes handicapées auront la possibilité de déduire jusqu'à 10% de leur contribution Agefiph ou se verront attribuer des aides financières en cas de convention signée avec l'Agefiph.

25/09/2009

Vietnam

24/09/2009

Souffrance au travail - 3/3

Auteur de "Suicide et travail : que faire ?" (PUF, 2009), Christophe Dejours, psychanalyste, appelle à repenser le travail pour sortir des logiques gestionnaires qui détruisent le tissu socio-professionnel tout en faisant croire qu'elles traitent les problèmes des salariés.

A l'évidence, ce sont les dirigeants d'entreprise, des politiques d'entreprise, le Medef, la refondation sociale mais aussi l'Etat, qui sont responsables. Il joue toujours un rôle de régulateur et là il s'est aligné sur le Medef. La responsabilité est aussi partagée par nous tous dans notre rapport au système qui ne marche pas sans notre collaboration, notre intelligence, notre zèle. Toute organisation du travail est aussi une organisation politique et une certaine conception de la domination.

Qu'entendez-vous par "repenser le travail" comme solution à la dégradation de la santé mentale au travail ?

Il faut rompre avec les modèles d'évaluation dont je vous ai parlé et repenser le travail à partir du travail collectif : c'est la question de la coopération et des instruments d'analyse du travail collectif. Puis, il ne faut plus mesurer le travail mais entrer dans la matérialité du travail. Enfin, c'est possible, puisque je l'ai fait dans un certain nombre d'entreprises. Quand on fait ce changement de cap, ce n'est pas qu'une catégorie particulière qui souffre, c'est tout le monde. Car c'est un réel changement de posture. Mais une fois que le mouvement est lancé, les gens vont beaucoup mieux.

Votre modèle casse la logique du Medef ?

Effectivement, mais il y aussi des patrons qui viennent me voir pour me demander de changer les instruments d'évaluation. N'oublions pas que l'évaluation du coût de la santé mentale au travail représente 3 à 6 % du PIB aujourd'hui dans tous nos pays. Donc les gens ont tout à gagner à faire ce travail de réévaluation.

Votre méthode a-t-elle rencontré des échecs ?

Oui, des démarches s'arrêtent en cours de route. L'idéologie de France Télécom, c'est de casser les gens, les faire plier. Les gens ne comprennent plus. D'un côté, on demande aux cadres de virer des gens, de l'autre, on leur dit, vous êtes responsables de dépister les gens qui ne vont pas bien. La responsabilité incombe à ces managers tiraillés entre recevoir l'ordre de casser les gens et d'en assumer la responsabilité. Ils tombent malades. Mais il y a aussi le suicide, l'infarctus, l'hémorragie cérébrale. Pour en sortir, il faut un accord négocié sur la démarche et sur la cohérence par rapport à la politique de l'entreprise.

Sinon vous prenez le risque d'être associé à un alibi ?

Oui. Mais nous ne voulons pas passer pour un alibi, car à ce moment-là, nous échouons. Les alibis, ce sont les autres, ceux qui font de la gestion individuelle du stress, qui vendent de la relaxation. Les coachs, eux sont la vitrine et l'effet slogan. Ils font croire qu'ils font quelque chose. Et quand cela ne marche pas, ils disent aux salariés : "Vous ne savez pas gérer votre stress".

Une personne peut en cas de détresse se suicider mais aussi retourner son arme contre ses collègues, sa hiérarchie ou saboter gravement l'entreprise ? Est-ce déjà arrivé ?

Des tentatives de meurtres ont déjà été enregistrées. J'ai vu un gars armé tenir en joue tout l'état-major de l'entreprise pendant une matinée. J'ai vu aussi des sabotages extrêmement graves, notamment dans des centrales nucléaires.

Ces cas sont-ils récents ?

On a arrêté des sabotages au dernier moment. Mais je ne peux pas vous en dire plus, je suis sous le sceau du secret. Souvenez-vous de ce cas connu à la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritine), où une personne a cassé la 1re tranche, puis la 2e tranche, puis la 3e tranche en une heure et demie. Il a failli détruire tout le centre de production nucléaire, alors qu'il y a des maîtres-chiens, des contrôles. Comment a-t-il fait ? Si ce n'est au moins avec la passivité des copains. Dans une autre centrale, le gars voulait découpler la centrale du réseau. S'il y était parvenu, la centrale aurait sauté. Ce sont des membres de la CGT qui lui ont "cassé la gueule" pour l'arrêter.

lemonde.fr 16/09/2009

23/09/2009

Souffrance au travail - 2/3

Auteur de "Suicide et travail : que faire ?" (PUF, 2009), Christophe Dejours, psychanalyste, appelle à repenser le travail pour sortir des logiques gestionnaires qui détruisent le tissu socio-professionnel tout en faisant croire qu'elles traitent les problèmes des salariés.

Vous écrivez qu'il y a trente ans, il n'y avait pas de suicide au travail pour deux raisons : la résistance à l'effort et des solidarités plus fortes...

Oui, il y avait les autres, un collectif de travail, des stratégies de défense. On ne laissait pas un type s'enfoncer. J'ai vu des ouvriers alcooliques qui ne pouvaient pas monter sur les toits pour travailler. Les copains lui demandaient de rester en bas. Ils faisaient le boulot à sa place. Vous vous rendez compte de ce que cela veut dire en termes de prévention de l'accident, de prévention du suicide, de prévention des troubles psychopathologiques ? C'est impensable aujourd'hui ! On apprend aujourd'hui le pire alors qu'on apprenait le meilleur hier : la solidarité. C'est parce qu'on a adopté de nouvelles méthodes au travail que l'on a aujourd'hui un désert au sens arendtien du terme : la solitude totale.

C'est ce que vous appelez le passage du critère "travail" au critère "gestion du travail"...

A partir des années 1980, les gestionnaires se sont imposés dans le paysage, en introduisant l'idée que l'on pouvait faire de l'argent non pas avec le travail mais en faisant des économies sur les stocks, les ratés, les retouches, les effectifs. Tout ce qui est à la marge peut être l'objet d'économies. Partout, on vous apprend que la source de la richesse c'est la gestion des stocks et des ressources humaines, ce n'est plus le travail. Nous le payons maintenant ! Cette approche gestionnaire croit mesurer le travail, mais c'est conceptuellement et théoriquement faux ! Il n'y a pas de proportionnalité entre le résultat du travail et le travail. C'est très grave, car cela signifie que la comptabilité est fausse. D'où la contestation.

C'est donc le décalage entre la réalité du travail et la vision gestionnaire qui augmente le stress des salariés ?

Les gestionnaires qui ne regardent que le résultat ne veulent pas savoir comment vous les obtenez : c'est un contrat d'objectif, disent-ils. C'est comme ça que les salariés deviennent fous, parce qu'ils n'y arrivent pas. Les objectifs qu'on leur assigne sont incompatibles avec le temps dont ils disposent.

Cette logique gestionnaire se rapproche-t-elle de la logique totalitaire selon la conception d'Hannah Arendt, que vous citez dans votre bibliographie ?

C'est assez difficile d'être affirmatif mais la question est posée, car les gens sont amenés à faire des tâches qu'ils réprouvent et il y a une machinerie très puissante qui est mise en œuvre et qui a avec le totalitarisme ce point commun qu'on traite l'humain comme quelque chose d'inutile, d'interchangeable. On lance des slogans pour faire croire qu'on fait des ressources humaines mais dans la réalité, c'est la gestion kleenex : on prend les gens, on les casse, on les vire. L'être humain au fond est une variable d'ajustement, ce qui compte, c'est l'argent, la gestion, les actionnaires, le conseil d'administration.

Ce qui pose forcément la question de la responsablité...

lemonde.fr 16/09/2009

22/09/2009

Souffrance au travail - 1/3

Auteur de "Suicide et travail : que faire ?" (PUF, 2009), Christophe Dejours, psychanalyste, appelle à repenser le travail pour sortir des logiques gestionnaires qui détruisent le tissu socio-professionnel tout en faisant croire qu'elles traitent les problèmes des salariés.

Pourquoi parle-t-on plus aujourd'hui du suicide au travail ?

Christophe Dejours : Parce que les suicides sur les lieux de travail n'existaient pas avant. Ils sont apparus il y a une douzaine d'années, sans avoir été relayés. Le tournant s'est opéré en 2007, avec les cas de suicides chez Renault et Peugeot.


Les premiers suicides dont j'ai entendu parler constituaient pour moi une forme de décompensation psycho-pathologique parmi d'autres. C'est la répétition des choses qui est devenue hallucinante. Non seulement, il y avait un suicide sur les lieux de travail mais généralement il ne se passait rien après. Ces suicides au travail marquent incontestablement une sorte de bascule qui frappe le monde du travail.

Pour un suicide lié au travail combien de tentatives de suicide et de personnes internées en raison du travail ?
On ne peut pas le chiffrer car on n'a pas fait d'enquêtes épidémiologiques. Le ministère du travail fait la sourde oreille à mes demandes. Grâce à la commission mise en place par le gouvernement et dirigée par David Le Breton et dont je suis membre, nous avons réussi à obtenir que dans les statistiques sur les conditions de travail, il y ait désormais un item lié au suicide-travail. D'après une étude réalisée en 2005 en Basse-Normandie, on arrive à un taux de suicide, quand on l'extrapole à l'ensemble de la France, de 300-400 suicides par an. Mais le chiffre ne change rien.

Dans votre ouvrage, vous invalidez la défaillance individuelle comme seule raison du suicide...

Il y a des cas de suicides que l'on ne peut imputer à des difficultés dans l'espace privé : troubles névrotiques, psychotiques, dépressifs, des symptômes précurseurs, ni à un terrain de vulnérabilité particulière. C'est même là aussi une bascule pour la psychopathologie générale.

Ce qui est surprenant c'est que nous avons des personnes qui vont très bien et qui se suicident. On ne peut les expliquer avec les références habituelles de la psychiatrie. Il y a une bascule dans l'ordre social, dans le fonctionnement de la société, c'est aussi le signe d'une rupture dans la culture et la civilisation : les gens se tuent pour le travail. Cela oblige à repenser les catégories habituelles de notre discipline et à revoir ce que les sociologues du suicide disent, en particulier Emile Durkheim dans son livre "Le Suicide" qui contestait les positions des psychopathologues. Du coup, on est obligé de revenir à ce qui se dit sur la solitude. On avait donc un peu raison.

lemonde.fr 16/09/2009

21/09/2009

Je twite, tu twittes, nous twittons...

Je suis en train de manger un sandwich." Ce type de message représenterait 40 % de ce qui est publié sur Twitter. D'après une étude du cabinet américain Pear Analytics, la plus grandes partie des tweets ("gazouillis", en français) sont, en effet, des "bavardages sans intérêt" relatant des faits anodins. Si l'étude a été réalisé sur un tout petit échantillon – 2 000 messages en anglais ont été analysés –, elle révèle finalement une chose : la consigne de base de Twitter, répondre à la question "Que faites-vous actuellement ?", a bien été comprise.

"Pourtant cette consigne est complètement absurde. Si on répondait réellement à la question, on répondrait tous 'j'écris sur Twitter', ironise Alain Giffard, chercheur spécialiste des technologies de l'écrit et ancien président de la Mission interministérielle pour l'accès public à l'Internet. L'intérêt de cet outil c'est justement quand l'usage qui en est fait s'éloigne de ce qui était prévu." Quand un énarque se met à Twitter, ce n'est pas pour raconter qu'il s'est brossé les dents.

Chercheur jusqu'au bout des tweets, Alain Giffrard expérimente. "J'ai récemment fait, sur Twitter, le compte rendu d'une conférence à laquelle je participais. Je n'ai respecté aucun des usages en vigueur : je ne me suis pas obligé à faire du direct, j'ai pris le temps d'écrire une série d'une petite dizaine de messages, qui font sens quand ils coagulent…" Dans la pratique, la plate-forme est très souvent utilisée pour couvrir des événements en direct, qu'il s'agisse d'une conférence, d'un match de basket-ball ou d'une émission de télévision.

Consulter l'article complet...
Lemonde.fr 09/09/09

20/09/2009

Conflits au travail : les Français ne sont pas formés à les gérer

Les salariés français sont ceux qui sont le moins formés à la gestion des conflits dans le cadre professionnel. C'est ce que révèle une étude du cabinet de conseil européen spécialisé dans la psychologie du travail, OPP.

85 % des salariés ont été, à un degré ou à un autre, confrontés à une situation de conflit au travail. C'est ce que révèle une enquête menée par le cabinet de conseil européen spécialisé dans la psychologie du travail, OPP. Antony Erb, directeur d'OPP, France nous livre les enseignements de cette étude pour la France.

Esquiver les conflits
Les salariés français ressentent moins les effets négatifs des conflits que les autres salariés. Ils sont aussi ceux qui enregistrent le moins de conflits ayant abouti à des attaques personnelles (18 % contre une moyenne mondiale de 28 %), à des démissions (10 % contre 18 %) ou des licenciements (9 % contre 17 %). Ces chiffres résultent peut-être en partie de la stratégie de l'évitement mise en place par les salariés français, comme le souligne Antony Erb. Les salariés français " préfèrent les gestes forts à la discussion ". En cas de conflit, 16 % des salariés avouent ne pas se présenter à des réunions (contre 9 % en général). Et peu se tournent vers leurs collègues pour leur demander conseil. Ce qui explique aussi que les salariés français passent moins de temps à gérer les conflits : 1,8 heure par semaine contre 2,1 en moyenne.

Le management montré du doigt
Lorsque conflits il y a, ils sont avant tout le résultat de la mauvaise qualité du management et du manque d'honnêteté et d'ouverture d'esprit, estiment les salariés français. "C'est une question de perception : quand il y a un problème c'est la faute des managers", constate Antony Erb. "Mais la France est aussi le pays où les managers sont les plus critiques à l'égard d'eux-mêmes", souligne-t-il. 45 % des salariés français attendent d'ailleurs de leurs managers qu'ils leur fournissent de meilleurs conseils pour faciliter la gestion des désaccords.

Gérer les conflits n'est pas le rôle des RH
Ce sont aussi les salariés français qui sont les moins satisfaits de la manière dont les départements RH agissent pour gérer les discordes. Toutefois, soulignons que de manière générale les salariés considèrent que la gestion des conflits est du ressort de toute l'entreprise, puis des managers, de la direction et enfin seulement des RH, souligne Antony Erb.

Les Français peu formés à la gestion des conflits
L'étude révèle enfin qu'en matière de formation à la gestion des conflits, la France est le plus mauvais élève. Les salariés français sont ceux qui sont le moins formés aux techniques de gestion des conflits. 73 % d'entre eux n'ont en jamais suivi (contre 56 % en moyenne). "Ce type de formation est en principe dispensée dans les processus de management ou de motivation au sein même de l'entreprise. Ces formations, de type comportemental, permettent d'anticiper, de faire émerger les choses mais apprennent aussi que les salariés attendent de leurs managers qu'ils soient un modèle de comportement", explique Antony Erb. "Elles devraient s'adresser à tout le monde, estime-t-il, et pas seulement aux managers", d'autant que l'étude permet de constater que les conflits surgissent en grande majorité au premier niveau de hiérarchie.

Parmi les salariés français qui ont suivi une telle formation, non seulement ils n'ont pas été assidus mais en plus la moitié indique n'en avoir rien retiré. La formation, lorsqu'elle a été prodiguée, l'a été avant tout dans le cadre d'un cursus formel en externe sur la gestion des conflits (11 %), mais également dans le cadre d'une formation en gestion des relations personnelles (8 %). Pour le cabinet OPP, ce manque de formation explique que "les salariés français sont ceux qui ont le moins de chances de percevoir et développer des résultats positifs tirés des conflits professionnels".

http://www.lentreprise.com/ 15/09/2009

19/09/2009

Web 2.0 et réputation des entreprises

Avec la génération 2.0, adepte des médias sociaux, blogs et forums, les entreprises doivent s'adapter et tenter d'influencer ce qui se dit sur le net, afin de gérer leur réputation au mieux. Une vidéo, un commentaire ou un article de blog peuvent détruire l'image d'une marque, et corriger le tir s'avère complexe car les campagnes de publicité et d'information ne suffisent plus.

Actuellement, tout internaute peut produire, structurer et diffuser de l'information, et, même sans dénigrer une marque, le seul fait de la placer, par exemple dans des entreprises non écologiques sur un site consacré au consommateur gagne en puissance grâce à internet, et, dernièrement, grâce à Twitter, site de microblogging de 50 millions d'utilisateurs. Pour 90 % des consommateurs, le bouche-à-oreille est la meilleure source d'information sur les marques.

Concernant les vingt premières marques mondiales, 26 % de l'information émanent des consommateurs, 20 % seulement de la marque. De plus en plus de marques misent donc directement sur le consommateur, devenu consomm'acteur. Leur enjeu est d'influencer ce qui se dit sur les forums, blogs et réseaux sociaux. Tout d'abord en s'adaptant aux humeurs de leur public, lesquelles s'expriment facilement sur le net. Et le négatif s'exprime beaucoup plus fort que le positif. Il faut également tenter de contrer les rumeurs qui circulent, ou à tout le moins de ne pas les alimenter en voulant y répondre, le silence étant préférable.

Afin d'analyser ce qui se dit sur le net, des outils technologiques sont disponibles, qui surveillent les conversations quotidiennes sur les médias sociaux, par exemple. Les entreprises en sont friandes actuellement. Certaines entreprises abusent également du web 2.0, en créant de faux blogs, de faux profils Facebook, qui vantent leurs mérites. Mais les internautes ne sont pas souvent dupes.

http://www.express.be/ 15/09/2009

18/09/2009

Enseignement : Les cours en ligne, plus efficaces que les salles de classe ?

Les étudiants dont les cours ont lieu en tout ou partie en ligne obtiennent, en moyenne, de meilleurs résultats que ceux qui assistent aux mêmes cours, mais de façon traditionnelle, en face à face. La conclusion de l'étude que vient de publier le ministère américain de l'éducation, a le mérite de la clarté. Le New York Times n'hésite d'ailleurs pas à titrer que "l'éducation en ligne bat la salle de classe". L'étude en question est moins péremptoire, et incite à plus de modération.

Si les études portant sur les cours par correspondance (par vidéoconférence, télévision ou courrier interposés), n'ont jamais montré leur supériorité par rapport à l'enseignement traditionnel, l'étude relève, a contrario, que "les cours combinant apprentissage en ligne et en face à face sont plus performants que ceux qui ne sont effectués qu'en ligne seulement".

Pour être encore plus précis, ce qui marche le mieux, c'est de profiter des services (vidéo, messagerie instantanée) et outils (collaboratifs, notamment) disponibles sur le web pour personnaliser le cours en fonction des individus qui y assistent. Le recours aux technologies est ainsi un moyen d'inviter les apprenants à être plus actifs, à "apprendre en agissant" plutôt qu'en écoutant seulement.

Ainsi, les gains escomptés seraient moindres lorsque les enseignants "dirigent" les cours, ou se contentent de les enrichir de vidéos, questionnaires ou quizz, que lorsque les élèves sont invités à se les approprier, de façon autonome, interactive ou collaborative.

Consulter l'article complet...


lemonde.fr 11/09/2009

17/09/2009

Réseaux sociaux : Quelques chiffres en Video - Impact colossal sur notre vie !

En quelques chiffres, une vidéo de 4 min 23 secondes démontre l'importance colossale des réseaux sociaux dans la vie des citoyens du monde !
  • 13 millions d'articles dans wikipedia
  • 100 millions de videos sur le site Youtube

Pour atteindre 50 millions d'utilisateurs il a fallu :

  • 38 ans pour la radio
  • 13 ans pour la télévision
  • 4 ans pour internet

Et pour facebook... 100 millions d'utilisateurs en moins de 9 mois !!!

La révolution est en marche ! La transformation de notre société se fait en profondeur, en ce moment même ! Les choses ne seront plus jamais comme avant. L'accès à l'information est direct, instantané et nous avons tous la possibilité de répondre immédiatement.




16/09/2009

Coquelicots de l'ile de Ré

15/09/2009

Les filles brillent en classe, les garçons aux concours

Elles obtiennent de meilleurs résultats en cours de scolarité, mais réussissent moins bien les concours des meilleures grandes écoles que les hommes. Raison : les femmes souffriraient plus dans un "environnement concurrentiel".

Développée depuis une petite dizaine d'années, cette théorie expliquerait en partie la sous-représentation des femmes à des postes à haute responsabilité et l'existence d'un plafond de verre. Pour la vérifier, trois économistes - Evren Örs, professeur à HEC, Eloïc Peyrache, directeur d'HEC, et Frédéric Palomino, ancien de l'école parisienne et actuel professeur associé à l'Edhec Lille - ont étudié à la loupe les résultats obtenus entre 2005 et 2007 au concours d'admission en première année d'HEC, une des écoles de management les plus réputées.

Les conclusions de cette étude sont accablantes. Les candidates aux concours de l'école de Jouy-en-Josas (Yvelines) ont beau avoir de meilleurs dossiers que leurs concurrents masculins (mentions au bac supérieures, meilleure représentation dans les bonnes classes préparatoires), elles y réussissent moins bien. Alors que le pourcentage d'hommes et de femmes candidats est équilibré sur les trois années étudiées (50,84 % d'hommes, 49,16 % de femmes), le pourcentage de femmes admissibles tombe à 46,32 %, et celui d'admises à 45,92 %... Pis, après le concours, "celles qui l'ont réussi obtiennent en première année en moyenne des notes d'examen supérieures à celles de leurs congénères masculins."

Consulter l'article complet...

LE MONDE 07/09/2009

14/09/2009

Motivation et découragement : rebellion ou résignation ?

La résignation résulte de l'apprentissage de l'impuissance. Ce qui distingue la rebellion de la résignation est souvent le degré de compétence de la personne. Ceux qui se révoltent sont souvent les meilleurs !

Quelles sont les clés d'une bonne motivation ?
  • Accorder le niveau de qualification et de responsabilités à la compétence du sujet en évitant qu'il se sente trop compétent pour ce qui lui est demandé
  • offrir autant d'autodéterminisme que possible tout en s'assurant que le sentiment de compétence ne s'effrite pas
  • prodiguer des félicitations et récompenses en rapport avec la qualité du travail

Rappelons que compétence perçue et autodétermination sont les deux piliers de la motivation intrinsèque.




cerveauetpsycho.fr septembre-octobre 2009

13/09/2009

Motivé : Comment le rester ou le devenir ?

Qui n'a jamais rêvé de se motiver entièrement pour un travail, ou de transmettre cette force aux autres ? Plusieurs théories se complètent pour identifier les grandes règles de l'engagement psychologique.

La recherche en psychologie de la motivation a derrière elle plusieurs décennies, et pourtant... Les dirigeants d'entreprise continuent à commettre souvent les mêmes erreurs. Il serait (assez) facile d'éviter les plus grossières, à condition de retenir trois leçons.

Leçon n°1 : Ventre affamé n'a pas d'oreilles

Dès 1943, le psychologue américain Abraham Maslow hiérarchise les besoins humains selon une échelle où un besoin supérieur ne s'exprime que lorsque le besoin du niveau inférieur est satisfait (voir la figure page ci-contre). Si les besoins physiologiques élémentaires (faim, soif, etc.) sont satisfaits, d'autres apparaissent (besoin de sécurité, de confort matériel). Ensuite viennent les besoins d'affection, d'amour, d'appartenance sociale. Puis apparaissent les motivations sociales que l'on peut regrouper sous le terme de besoin d'estime, qui correspond dans le langage courant à l'ambition. Le besoin le plus élevé serait la réalisation de soi, de ses intérêts, aptitudes et valeurs.

Leçon n°2 : Savoir récompenser

Vous savez, les rats de laboratoire, les récompenses... Hé bien pour nous c'est pareil à ceci près... Les récompenses motivent mais pas seulement.

La motivation intrinsèque est celle qui nous pousse à nous adonner à une tâche sans besoin de récompense par l'intérrêt que nous portons à la tâche elle-même par curiosité ou par plaisir à réaliser cette tâche. Curieusement, de multiples expériences ont montré que les récompenses (argent ou autres...) ont tendance à diminuer cette motivation intrinsèque, de même que toute forme de pression ou surveillance... La motivation intrinsèque irait de pair avec le sentiment de choisir "librement", l'autodétermination...

Donc, récompenses et liberté... et le tour est joué ! ;-)

Leçon n°3 : Renforcer le sentiment d'appartenance

... Un manager, en laissant un employé choisir son activité, favorise son sentiment d'autodétermination. En valorisant son travail et ses initiatives, il renforce la compétence perçue, et l'ensemble asure une part de motivation intrinsèque bénéfique à l'engagement. En revanche, ne pas témoigner sa satisfaction risque d'affaiblir la motivation intrinsèque.

Que se passe-t-il si la sensation de compétence baisse ou si la contrainte s'accroît ? L'activité n'est plus pratiquée pour le plaisir qu'elle procure. La motivation est alors extrinsèque.

Et quand la seule motivation est d'echapper aux sanctions... le découragement pointe son nez.



cerveauetpsycho.fr septembre-octobre 2009

Web 2.0 : Année Twitter

Twitter, la plate-forme de micro-blogging qui permet d'envoyer des messages de 140 caractères, a été sans cesse mis en avant par les médias ces derniers mois. Alors que 4 % des internautes français disaient connaître le service en 2008, ils seraient désormais 28 % à en avoir entendu parler. Et l'utilisation de l'outil pourrait bien décoller cette année. Retour sur l'année qui a vu s'imposer cet outil déconcertant de simplicité.

Janis Krums s'était rendu à New York pour promouvoir sa marque de complément nutritionnel. En début d'après-midi, cet entrepreneur de 24 ans embarque sur un ferry en direction du New Jersey. Il allume son téléphone pour consulter ses nouveaux messages sur Twitter. "C'est à ce moment-là qu'un passager a remarqué l'avion." Nous sommes le 15 janvier 2009, un Airbus A320 de la compagnie US Airways vient miraculeusement de se poser sur l'Hudson River.

Comme de nombreux passagers du ferry, Janis prend une photo. "Et puis, explique-t-il, comme Twitter était allumé, je l'ai envoyé à mes 'followers' (ceux qui suivent ses messages sur la plate-forme)." A l'époque, moins de 200 personnes suivent le compte Twitter de @jkrums. Il en gagnera près de 2000 dans la soirée.

"Après, je n'ai pas pu regarder mon téléphone pendant une vingtaine de minutes. Je l'avais prêté à un des rescapés de l'avion. Quand je l'ai enfin récupéré, c'était une avalanche d'appels et de messages." Une demi-heure après avoir envoyé la photo, Janis est interviewé par MSNBC puis par CNN.

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lemonde.fr 12/09/2009

12/09/2009

Facebook & co : l'amitié en réseau ?

Un inconnu apparaît sur votre écran et se présente comme votre ami. De quel type de relation s'agit-il ? Les liens créés sur le Web menacent-ils le lien social ? Non. D'après divers sociologues et psychologues, ils le complètent.

On entend souvent dire qu'il n'y a jamais eu autant d'outils de communication qu'aujourd'hui, mais que, pour autant, nous ne sommes plus capables de communiquer comme autrefois. Bref, beaucoup pensent que les outils de la communication tuent la vraie communication entre les personnes. Mythe ou réalité ?

Ce n'est pas parce qu'on passe beaucoup de temps sur les réseaux sociaux que l'on néglige les contacts réels. D'après des études de sociologie, les plus gros utilisateurs d'Internet sont aussi ceux qui font le plus de rencontres "réelles".

Nous avons, en moyenne, 5 fois plus d'amis qu'il y a 30 ans. Les réseaux auraient des effets anxiolitiques et des effets bénéfiques. Les nouvelles technologies tendent à enrichir et à améliorer la qualité des interactions sociales au lieu de les détruire.
Vous en doutiez ?...

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cerveauetpsycho.fr septembre-Octobre 2009

J'ai fait de belles rencontres gràce au web 2.0 (réseaux sociaux, blog, etc) qui se sont parfois concrétisées par de vraies rencontres, parfois par de simples échanges d'informations, d'impressions, d'émotions... des partenariats aussi, des échanges de services... des amis... C'est formidable de pouvoir être en contact avec autant de gens différents et vivant pas forcément près de chez soi. C'est d'une richesse humaine inouie ! Le web 2.0 est un accélérateur de rencontres, un "bouche à oreille" à vitesse grand "V". L'information circule très vite, nos demandes, nos offres... à condition de savoir utiliser ces nouveaux moyens de communication. Quelques habitudes simples à prendre, un peu de temps, de la patience et l'amour du contact sont les ingrédients indipensables pour avoir des retours plus que positifs.

11/09/2009

Sans repère, on tourne en rond !

Tourner en rond lorsqu'on a perdu ses repères serait bien plus qu'une métaphore ou qu'une image.

Sans repère, jusqu'où peut-on marcher droit devant soi? (PureStock/SIPA) Perdu en forêt depuis trois jours, un individu aperçoit une marque gravée sur un arbre et son visage se crispe... Il vient de comprendre qu'il est revenu à son point de départ… Ce grand classique des films d'angoisse reflèterait un phénomène bien réel, selon une étude publiée cette semaine
dans la revue Current Biology.


Lorsqu'une personne a perdu ses repères et cherche son chemin dans un environnement inconnu, elle a de fait tendance à décrire des cercles, expliquent Jan Souman (Institut Max Planck de Tübingen) et ses collègues.

Interrogés par les réalisateurs d'une émission de télévision sur la véracité de l'adage populaire selon lequel une personne perdue finit par tourner en rond, les chercheurs ont mené des expériences avec des volontaires équipés de GPS. Les uns marchaient en forêt, les autres dans le désert. Certains voyaient le soleil, d'autres non.

Les marcheurs qui avançaient dans une forêt sous un ciel couvert, comme ceux qui ont avancé dans le désert de nuit, ont décrit des itinéraires courbes, relatent les chercheurs. Ils finissent par tourner et, même si leurs pas ne dessinent pas des cercles parfaits, ils ont tendance à revenir vers leurs propres pas. En revanche, ceux qui marchaient sous le soleil, au milieu des arbres ou du sable, ont tracé des chemins beaucoup plus droits.

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NOUVELOBS.COM 21/08/2009

10/09/2009

Au bord de l'eau...



Retour à la Nature... à la Vie.

09/09/2009

Mer baltique : la plus poluée du monde !

La mer Baltique va mal, mais la situation n'est pas complètement désespérée. "Nous voyons des signes positifs comme le retour de la morue ou, pour la première fois depuis des décennies, la diminution des rejets de phosphates", a déclaré Lasse Gustafsson, secrétaire général de la branche suédoise du Fonds mondial pour la nature (WWF), mercredi 2 septembre à Stockholm, en rendant public un rapport pointant les progrès effectués dans l'une des mers les plus polluées au monde, où 2 000 navires se croisent chaque jour, soit 15 % du trafic maritime mondial.

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Lemonde.fr 03/09/2009

08/09/2009

Faillite de SkyEurope

Des milliers de passagers de SkyEurope sont bloqués un peu partout en Europe, mardi 1er septembre, après l'annonce de la faillite de la compagnie aérienne à bas coûts et l'annulation de tous ses vols la nuit dernière. "Une compagnie aérienne qui dépose le bilan ne peut pas négocier des accords", a expliqué Roland Schranz, un porte-parole de la compagnie, regrettant que SkyEurope ne puisse agir pour rapatrier ses passagers.

C'est vrai qu'une entreprise qui fait faillite en France ne rembourse pas ses clients... C'est "perdant-perdant" ! C'est pour cela que l'état français, pour rassurer les gens au début de la crise fin 2008, a garanti pour chaque client, un montant de 70000 euros (de mémoire) pour que les fonds restent en banque et que les gens ne soient pas tenté de tout rétirer.

07/09/2009

Enseignement : 12 Idées reçues

Objet de débats d'envergure nationale en France, l'éducation est sujette à toutes les rumeurs et approximations. Sélections des plus répandues :
  • Les collèges sont de plus en plus violents
  • L'école profite d'abord aux enfants des enseignants
  • On choisit son établissement comme on veut
  • Aujourd'hui, les élèves ne savent plus lire à l'entrée en 6e
  • Les parents peuvent refuser un redoublement
  • Les Français sont mauvais en anglais
  • Le monde entier envie notre maternelle
  • La voie professionnelle, c'est pour les nuls
  • Hors les maths, point de salutLe privé, c'est pour les riches
  • Les profs sont toujours absents
  • L'ascenseur social de l'école est en panne

Les collèges sont de plus en plus violents - Extrait

Vos travaux de sociologue font de vous un spécialiste de la violence scolaire. Est-elle en hausse dans les collèges ?

Eric Debarbieux, directeur de l'Observatoire international de la violence à l'école. La réponse ne peut être que nuancée... En résumé, la violence augmente un peu ces dernières années si l'on prend en compte la moyenne des collèges, et beaucoup, si l'on considère les seuls établissements situés dans les zones difficiles. Citer les chiffres illustrant cette évolution contrastée est devenu difficile, car le ministère de l'éducation a récemment changé son instrument de mesure.

Aujourd'hui, les élèves ne savent plus lire à l'entrée en 6e - Extrait

Un rapport du Haut Conseil de l'éducation (HCE), publié à la rentrée 2007, estimait à 15 % la proportion d'écoliers éprouvant des "difficultés sévères ou très sévères". Les évaluations des élèves de CM2, publiées en avril 2009 par le ministère de l'éducation, montrent que 7 % d'entre eux n'avaient pas des "acquis suffisants" en français. D'autres travaux attestent d'une réelle baisse de niveau en orthographe. Selon une enquête approfondie publiée en février 2007 par les linguistes Danièle Manesse et Danièle Cogis, le niveau d'une classe de 5e de 2005 était celui d'une classe de CM2 de 1987.

Hors les maths, point de salut - Extrait

C'est entendu, la série S, celle des lycéens scientifiques, constitue la voie royale pour accéder et réussir dans l'enseignement supérieur quand la série L, celle des littéraires, serait "une série sympathique, où l'on a du temps devant soi, peuplée pour l'essentiel de jeunes filles généralement fâchées avec les mathématiques, et qui ne mènerait à rien hormis, pour les meilleurs, au métier d'enseignant", relève pour mieux s'en détacher un rapport de l'inspection générale de l'éducation nationale en 2006.

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06/09/2009

Chat Chat Chat... Chat alors !!!

Quelques Video sur les chats !
A dévorer des yeux et à mourir de rire !

Voir les videos…

05/09/2009

Comenius - Histoire de l'enseignement (en France) ~ 20/20

En France, les ministres de l’éducation nationale ont tous étudié de nouvelles réformes du système éducatif français, sans doute pour prendre place dans les livres d’histoire mais plus sérieusement pour adapter les méthodes d’enseignement à l’évolution des connaissances.

Il a fallu 17 siècles pour doubler le savoir, des origines au XVIIe siècle. En trois siècles, le savoir a à nouveau doublé. On considère aujourd’hui qu’il double tous les 3 ou 4 ans.

En ce qui concerne les savants ayant existé depuis l’origine de l’humanité : 99% sont encore vivants.

Comenius - Histoire de l'enseignement (en France) ~ 19/20

Ce n’est qu’à partir de 1959, que l’instruction est obligatoire pour tous les enfants entre six et seize ans (en France). Les grandes réformes des années 1960 et 1970, accompagnant l’accroissement démographique et l’évolution de la demande sociale en matière d’éducation, ont permis l’élargissement de l’accès à l’enseignement secondaire et à l’enseignement supérieur. Tous les élèves, à l’issue de l’école primaire, entrent dans le premier cycle du secondaire au collège. C’est à la fin de celui-ci que s’effectue une première orientation, décisive mais qui n’est plus définitive, entre un cursus généraliste et une formation professionnelle. Le baccalauréat, qui sanctionne la réussite dans le deuxième cycle du secondaire, ouvre la voie à l’enseignement supérieur.

Comenius - Moyens matériels et cadre scolaire ~ 18/20

Pour dispenser un enseignement de qualité, il faut avoir à sa disposition des livres et tout le matériel scolaire nécessaire : tableaux, affiches, essais, lexiques, traités... Le maître doit tout préparer à l’avance afin de tout avoir sous la main pour gagner du temps afin d’en consacrer plus aux exercices pratiques. Pour chaque matière les élèves ne disposent que d’un seul livre.

L’école doit se tenir dans un lieu paisible, à l’abri de la foule et des distractions. Elle doit être un endroit agréable et attrayant aussi bien intérieurement qu’extérieurement. A l’intérieur, des pièces lumineuses, propres, ornées de peintures et de portraits d’hommes illustres, de cartes géographiques, d’images historiques, de travaux manuels. A l ‘extérieur, près de l’école, se trouve un terrain pour la promenade et les jeux et un jardin où les enfants jouissent de la vue des arbres, des fleurs et des plantes.

Comenius - Moyens humains ~ 17/20

Le maître doit avoir suivi une formation. Il doit connaître le but, la manière et la forme que doit prendre la discipline, afin qu'il comprenne pourquoi, quand et comment il doit user d'une pertinente sévérité. La discipline doit être sévère dans les écoles, non pas tant dans l'enseignement lui-même qui peut être très attrayant lorsque la méthode est bonne, mais pour tout ce qui touche aux mœurs.

Il ne faut pas que l'enseignant se place à côté d'un élève. Il doit être sur sa chaise de façon à être vu et entendu par tous pour répandre, comme le soleil, ses rayons sur tous. Le maître se tiendra surélevé par rapport à la classe face à cette dernière. Il regardera tous les élèves et exigera que tous aient les yeux fixés sur lui. Il s'interrompra de temps en temps pour faire répéter par un élève ce que l'on vient de dire. La leçon terminée, les élèves pourront poser des questions sur la leçon du jour ou les précédentes.

Celui qui dirige un élève doit s'ingénier à maintenir la jeunesse dans la voie du devoir par son exemple constant, il doit être le modèle vivant des qualités que doivent acquérir les élèves.

Il faut avec moins d'éducateurs instruire un plus grand nombre d'élèves, en faire des hommes vraiment instruits, amener à cette culture même ceux qui ont été dotés que d'une intelligence obscurcie ou d'un esprit lent.

Comenius affirme qu'un seul maître pourrait conduire une classe d'une centaine d'élèves. L'action d'un seul maître sera possible en divisant la classe par groupe de dix élèves avec un moniteur chef à la tête de chaque groupe.

Comenius - Emploi du temps ~ 16/20

L’art d’enseigner ne requiert rien d’autre qu’un emploi du temps régulier associé à une bonne répartition des matières suivant un développement méthodique. Tentons de donner aux écoles une organisation qui soit en tout point aussi précise que celle d’une horloge construite suivant les règles du plus grand art.

Le maître devra établir un plan général, annuel, mensuel, hebdomadaire, quotidien, de telle sorte que les taches étant fixées, tous pourront s’en acquitter en suivant une progression sûre vers un but identique. Une organisation convenable de l’enseignement doit tenir compte d’une bonne répartition du travail et du repos, des récréations et des vacances.

Il est clair qu’on ne peut parvenir à aucun résultat si les maîtres n’organisent par leur enseignement, les études des élèves et les matières, de telle sorte qu’il apparaisse une succession réglée et que chaque matière soit étudiée intégralement dans les limites assignées. Lorsque l’on néglige de fixer le but, les moyens et l’ordre nécessaire pour y parvenir, on aboutit facilement à la confusion et au désordre.

Pour faciliter l’apprentissage et rendre les études agréables, il faut envoyer les enfants en classe le moins d’heures possibles. Comenius pense que quatre heures par jour du lundi au vendredi et deux heures le samedi matin, suffisent si on en consacre autant aux études personnelles. Les deux heures du matin sont réservées à la culture de l’intelligence et de la mémoire, celles de l’après-midi : aux exercices manuels et pratiques.

Chaque élève doit être ponctuel, persévérant et assidu. Nul ne doit être admis en classe une fois la leçon commencée, nul ne doit en sortir avant la fin. On ne tolèrera pour personne, les absences et l’école buissonnière.

Comenius - Objectifs de chacune des quatre écoles ~ 15/20

Comenius établit les objectifs de chacune des quatre écoles. Pour l’école maternelle, Comenius définit les notions à inculquer aux petits élèves pour les disciplines suivantes : métaphysique, physique, optique, astronomie, géographie, chronologie, histoire, arithmétique, géométrie, statique, mécanique, dialectique, grammaire, rhétorique, poésie, musique, économie, politique, éthique. Pour l’éthique, Comenius établit une liste de douze vertus auxquelles il faut sensibiliser les élèves. Je vous rassure, les disciplines à aborder dans cette première école, semblent ardues, mais le contenu prévu est accessible au petit enfant : Elles permettent à l’enfant de connaître ses sens, de prendre connaissance de son environnement, d’approcher la notion de temps, d’espace, connaissance de son corps…

Comenius définit d’autres objectifs à atteindre lors de l’apprentissage en école élémentaire pour les enfants âgés de 6 à 12 ans.

Le programme de l’école latine appelée également Gymnase, comprend l’étude de 4 langues et le cours encyclopédique des arts libéraux (grammaire, dialectique, rhétorique, arithmétique, géométrie, musique, astronomie, physique, géographie, histoire…). La langue maternelle, intimement liée aux choses qui, peu à peu, se présentent à l’esprit de l’enfant, exige plus d’années d’apprentissage que les autres. Comenius pense qu’un enfant met 10 ans pour connaître correctement sa langue maternelle. Age auquel, on peut passer à une autre langue. Actuellement en France, l’apprentissage d’une première langue étrangère se fait à 11 ans en classe de 6ème ce qui correspond à ce que préconisait Comenius.

La méthode de Comenius ne s’étend pas jusqu’à l ‘enseignement donné dans l’Académie. Il précise malgré tout, que l’enseignement dans les académies doit être universel. Il préconise aussi de soumettre les élèves à des épreuves de façon à évaluer leurs connaissances théoriques et pratiques.

04/09/2009

Bleu ou vert ?



Si je vous dis que les spirales vertes et bleues sont en fait de la même couleur me croirez-vous ?

Notre cerveau nous livre parfois la réalité avec quelques distorsions ! A nous de faire la part des choses et de garder un esprit critique quoi qu'il arrive. Ce que l'on croit voir n'est pas toujours la réalité. Vous me direz avec ces spirales, pas facile de mettre en doute notre perception car la diférence de couleurs saute aux yeux, à première vue...

Quand on zoom pour voir ces bandes de plus près... Le vert ressemble étrangement au bleu et vice versa. C'est normal puisque c'est la même couleur.



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03/09/2009

Les abeilles s'installent à Paris

De nouveaux locataires ont pris possession du château de Versailles, de l'Opéra de Lille et d'encore bien d'autres édifices en France : les abeilles. "Elles trouvent en ville tout ce qu'il faut pour se nourrir, explique Nicolas Géant, apiculteur en charge des ruches installées sur le toit du Grand Palais, à Paris. Une myriade de fleurs et d'arbres s'offre à elles. Au contraire de la campagne, où le paysage n'est fait que de champs qui se succèdent les uns aux autres."

Les abeilles de Nicolas Géant ont trouvé au Grand Palais un emplacement de rêve, disposant notamment du parc de l'Elysée et du jardin des Tuileries. La pollution des villes n'est certes pas idéale, mais, comme l'explique l'apiculteur, "il y en a une autre, bien plus grave, celle due aux insecticides, engrais et fongicides en tout genre. Dans les campagnes, le taux de mortalité est de 30 % à 50%, alors qu'il est bien moindre en ville."

De son côté, l'Union nationale de l'apiculture (UNAF), créée en 1946, a lancé fin 2005 l'opération "Abeilles, sentinelles de l'environnement". Ce programme vise à intégrer l'abeille dans l'espace urbain. "Le but étant de sensibiliser le public, explique Félix Gil, apiculteur et responsable des formations et des ruchers des bases de loisirs d'Ile-de-France, non seulement sur la disparition massive des abeilles, mais aussi sur leur importance dans la préservation de la biodiversité."

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02/09/2009

Tours (en France)




Un tour à Tours, tour à tour, vaut le détour...

01/09/2009

Hallucinations auditives : micro-sillons cérébraux...

Plus de deux schizophrènes sur trois entendent des voix. Certains croient qu'elles s'adressent à eux directement "dans leur tête". D'autres croient percevoir un discours extérieur. Ces hallucinations pourraient s'expliquer par de subtiles différences dans l'anatomie de leur cerveau, selon les observations d'une équipe française publiées en ligne le 7 août sur le site de la revue Schizophrenia Bulletin.

Les hallucinations auditives verbales font partie des symptômes les plus courants de la schizophrénie : ces phénomènes délirants seraient présents chez 70 % des personnes atteintes par la maladie, une pathologie qui touche 1 % de la population selon l'Organisation mondiale de la santé. Les deux psychiatres à l'origine, il y a un siècle, du concept de schizophrénie, Emil Kraepelin et Eugen Bleuler, distinguaient deux grandes classes d'hallucinations auditives verbales, selon qu'elles étaient perçues comme venant de l'intérieur ou de l'extérieur de leur tête.

Des études plus récentes ont confirmé cette distinction et identifié trois dimensions indépendantes pour ces hallucinations : la complexité du langage, qui devient hermétique pour les tiers, les erreurs d'attribution (à soi ou à un autre) et la localisation spatiale des voix. Si les deux premières ont déjà été documentées par l'imagerie médicale, cela restait à faire pour la localisation spatiale.

C'est ce qu'a réalisé, au moyen de l'imagerie par résonance magnétique (IRM), l'équipe réunie autour d'Arnaud Cachia (Unité de recherche Inserm-CEA, Orsay), qui comprenait aussi des psychiatres de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris.

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LE MONDE, 22/08/2009