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31/10/2009

La collaboration d'entreprise ne passe pas que par le 2.0

Pour une intégration harmonieuse des wikis et réseaux sociaux en entreprise, il est important de ne pas vouloir les substituer à toutes les autres formes de travail. C'est leur combinaison qui améliorera la productivité. Si l'on en croit l'institut Gartner, ce ne sont pas moins de 80 % des plates-formes de travail collaboratif en entreprise qui intègreront des outils type wiki, réseaux sociaux ou flux RSS en 2013. Une bonne nouvelle pour les défenseurs du 2.0 dans le monde professionnel. Mais le cabinet rappelle que pour une adoption réussie de ces solutions de travail, il faudra surmonter un obstacle : réussir le passage d'une collaboration basée sur la transmission de fichiers ou de documents à une autre qui propose d'agir sur le contenu et d'interagir directement avec ses collaborateurs depuis le web. Et pour y parvenir, le cabinet recommande de ne pas oublier que l'adoption de wikis et réseaux sociaux ne doivent pas mettre au rebus les solutions de partage plus traditionnelles.

Des solutions hybrides

Il y a des différences fondamentales entre ces deux modes de travail", note Jeff Mann. "Le comprendre et savoir les combiner déterminera le succès d'une plate-forme collaborative orientée 2.0 en entreprise". Le cabinet rappelle ainsi que pour certaines tâches, les systèmes de partage et de travail sur le document restent plus productifs que ceux basés sur les wikis. Il en est ainsi des processus de type workflow ou lorsque le produit final concerne la création d'un fichier. Pour faciliter l'utilisation de solutions 2.0, le cabinet met du coup en avant des produits hybrides comme Google Apps, Adobe buzzword ou Zoho. Ces derniers proposent à la fois des solutions Web 2.0 et des versions pour effectuer un travail hors ligne.

Choisir la bonne méthode

Autre impératif : le cabinet rappelle l'importance de s'adapter à l'utilisateur. C'est-à-dire que les entreprises doivent s'intéresser aux méthodes de travail de prédilection de leurs salariés. En fonction des stratégies, certaines solutions collaboratives seront plus faciles à mettre en œuvre pour des employés habitués aux formes de travail dites classiques, comme l’échange de documents par email. "Les utilisateurs qui ont pour habitude de travailler sur des outils PC comme Microsoft Office se sentent parfois mal à l'aise dans un environnement interactif ", explique Jeff Mann, vice-président du Gartner. "Car tout le monde peut éditer la même la page au même moment ".

Consulter l'article complet...

http://www.atelier.fr/ 29 Octobre 2009

30/10/2009

"Chagrin d'école" de Daniel Pennac

"Réactionnaire, la dictée ? Inopérante en tout cas, si elle est pratiquée par un esprit paresseux qui se contente de défalquer des points dans le seul but de décréter le niveau ! Avilissante, la notation ? Certes, quand elle ressemble à cette cérémonie, vue il y a peu à la télévision, d'un professeur rendant leurs copies à ses élèves, chaque devoir lâché devant chaque criminel comme un verdict annoncé, le visage du professeur irradiant la fureur et ses commentaires vouant tous ces bons à rien à l'ignorance définitive et au chômage perpétuel. Mon dieu, le silence haineux de cette classe ! Cette réciprocité manifeste du mépris !

J'ai toujours conçu la dictée comme un rendez-vous complet avec langue. La langue telle qu'elle sonne, telle qu'elle raconte, telle qu'elle raisonne, la langue telle qu'elle s'écrit et se construit, le sens tel qu'il se précise par l'exercice méticuleux de la correction. Car il n'y a pas d'autre but à la correction d'une dictée que l'accès au sens exact du texte, à l'esprit de la grammaire, à l'ampleur des mots. Si la note doit mesurer quelque chose, c'est la distance parcourue par l'intéressé sur le chemin de cette compréhension."




Un grand merci Daniel pour ce partage, pour le plaisir de vous lire, pour les émotions, pour les rires, pour les larmes... Un grand merci pour tous ceux dont le parcours fut sinueux, pour toutes ces hirondelles déviantes, néanmoins rescapées... Gràce à vous !

"Chagrin d'école" à lire et à relire pour le plaisir, pour apprendre et pour le plaisir d'apprendre ! A lire avec "le droit de sauter des pages, le droit de relire, le droit de lire n'importe où, le droit de lire à voix haute..." Juste pour le plaisir.

29/10/2009

Les collégiens les moins populaires seront les meilleurs clients de l'hopital

"Moins un enfant est populaire au collège, plus il a de risque de tomber malade une fois adulte". C'est la conclusion d'une équipe de chercheurs de l'université de Stockholm, qui a mis en perspective les résultats d'une enquête menée en 1966 auprès de 12 000 collégiens et les registres des hôpitaux suédois de 1973 à 2003. Sur les 12 000 répondants à l'étude de 1966, ceux qui à l'âge adulte ont été le plus souvent admis à l'hôpital (notamment pour des maladies mentales ou suite à des comportements à risques), figuraient parmi les élèves les moins populaires. Une fois adultes, les enfants les moins populaires auront cinq à neuf fois plus de risques de développer une maladie cardiovasculaire, et quatre fois plus de risques d'être atteints de diabète. Le risque toxicomaniaque serait aussi trois fois plus élevé dans ce groupe de personnes, et le risque suicidaire quatre fois plus. D'après les chercheurs, c'est un manque de confiance en soi consécutif à l'impopularité au collège qui motiverait un style de vie pouvant avoir un impact sur la santé, comme une consommation excessive d'alcool ou de tabac.

Libération - 27/10/09

28/10/2009

La vie !

27/10/2009

Mieux vaut être un loup qu'un loser ?

Selon des croyances très répandues, le milieu professionnel étant ce qu'il est, il est essentiel de ne pas se laisser marcher sur les pieds, de garder l'oeil ouvert car toute personne qui vous fait une fleur attend quelque chose en retour et toute gentillesse est le signe de faiblesse d'un loser patenté dont tout le monde peut profiter à loisir. Pour survivre dans ce monde impitoyable, l'Homme étant un loup pour l'Homme, il faudrait ne compter que sur soi-même, se méfier de son prochain et marcher sur la tête de tous pour s'approcher du Graal de la réussite.

Et c'est vrai. Car plus nous adhérons à ces idées, plus nous agissons dans leur sens, leur permettant ainsi de devenir de plus en plus vraies, à mesure que nous créons les situations qui leur correspondent. Bref, nous sommes tous plus ou moins les agents obscurs responsables des ambiances de travail nauséabondes dans lesquelles nous évoluons, génératrices de stress, avec l'impact qu'on lui connaît que la santé.

Réhabiliter la bienveillance

Or, diverses études ont démontré les bienfaits multiples de comportements tels que la bienveillance, la gentillesse, l'optimisme, la générosité, la reconnaissance, l'écoute, sur les relations mais aussi et surtout sur notre santé physique et morale.

Consulter l'article complet...

Blog d'Ithaque, Sylvaine Pascual

26/10/2009

Les sectes jouent la carte des médecines parallèles

L'Union nationale des familles et de l'individu victimes des sectes (Unadfi), première association française de lutte contre les sectes, a tenu à l'Assemblée nationale un colloque sur les nombreuses dérives constatées dans le domaine des médecines alternatives. Malades et médecins sont visés par les sectes, qui misent sur la détresse des premiers, et le souci humaniste des seconds.

Marcel-Francis Kahn, professeur de rhumatologie à l'hôpital Bichat, est intervenu dans le cadre de ce colloque, pour souligner que "les sectes et les médecines non orthodoxes vivent des insuffisances, des impossibilités et des imperfections de la médecine actuelle". Ce spécialiste distingue deux types de charlatans : les "exploiteurs", dont le seul objectif est de faire de l'argent, et les "idéologues", encore "plus dangereux" que les exploiteurs, qui se targuent d'une "approche holistique" de l'être humain. "Aujourd'hui en France" rappelle par ailleurs qu'un groupe de travail a été mis en place début 2009 par la DGS. Composé de médecins, d'experts judiciaires et de policiers, ce groupe est chargé de distinguer les véritables techniques de médecines alternatives des dérives sectaires qui en prennent l'apparence.

Aujourd'hui en France – 16/10/2009

Lire le dossier sur les Sectes sur "Stratagemme la Vie !"...

UNADFI : Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l'Individu Victimes des Sectes http://www.unadfi.org/



25/10/2009

Nouveauté : L'histoire de l'art est un jeu - Chez LIBRIO

J'ai le plaisir de vous présenter un nouveau titre dans la collection "...est un jeu" chez LIBRIO, collection dirigée par mon cousin Pierre Jaskarzec.

L'histoire de l'art est un jeu

Il était une fois...

Toute la collection LIBRIO "...est un jeu"


Présentation de l'éditeur

Saviez-vous que les hommes préhistoriques étaient des artistes ? Connaissez-vous Leonardo, Michelangelo et Donatello ? Pourquoi le style rococo fait-il penser à de la pâtisserie ? Comment Marcel Duchamp a-t-il élevé au rang d'oeuvre d'art... un urinoir ? Vous êtes intrigué par l'histoire de l'art mais intimidé par les musées ou les livres trop volumineux ? A travers des jeux et des questions, et grâce à de nombreuses illustrations, cet ouvrage vous propose un panorama de l'art occidental. depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Laissez-vous guider dans notre petite galerie d'art : vous apprendrez à mieux regarder les oeuvres et à percer leurs mystères. Bonne visite !

Biographie de l'auteur

Bernard-Yves Cochain est historien d'art et enseignant. II a créé un site Internet consacré à l'histoire de l'art.

24/10/2009

Médicament : Impact de la publicité

D'après une récente étude marketing réalisée aux Etats-Unis, l'exposition d'une marque de médicament sur Internet (site Web, publicité…) aurait un impact important sur les décisions d'achat des internautes, qu'il s'agisse de renouvellement de médicament ou de premier achat de la marque.

La Correspondance de la Publicité – 19/10/2009

23/10/2009

Le management 2.0

Vers un management plus social mercredi 21 oct. 2009 Pour Gary Hamel et Henry Minzberg, un autre management est possible. Gary Hamel, professeur invité de la Harvard Business School et de la London School of Economics, précise qu'il faut le réinventer : il remet en question ses principes, lesquels entravent l'adaptation de l'entreprise au contexte mouvant actuel et il veut inventer le management 2.0, qui innove en permanence.

Henry Minzberg, de son côté, professeur de management à l'université de McGill (Montréal), pense que le management relève d'un processus social et que l'autorité et les décisions brutales et unilatérales entravent les chances d'une meilleure performance de l'entreprise.

Consulter l'article complet...

22/10/2009

Réseaux sociaux et entreprises

Gartner recommande à ses clients de ne plus interdire les réseaux sociaux à leurs salariés« Nous ne pouvons pas empêcher l’utilisation des réseaux sociaux, mais tirer parti de la passion des employés et les sensibiliser sur leurs responsabilités est essentiel ». La phrase est de Carol Rozwell, vice-présidente de Gartner, célèbre cabinet de conseil américain.

Les temps changent… Car en janvier 2008, ce même cabinet de conseil mettait sérieusement en garde ses clients contre les réseaux sociaux, forcément responsables des pires fuites d’informations et failles de sécurité imaginables.

Le discours réflexe et conservateur n’a donc plus cours dans le célèbre cabinet de conseil. Pour autant, ce revirement semble plus politique que philosophique. Les clients de Gartner ont vraisemblablement dû sortir la calculette et faire remarquer au cabinet de conseil, que tout (tenter de) verrouiller coûtait de plus en plus cher. Trop cher.

Pour en revenir au point de vue de Carol Rozwell, un tel revirement peut être considéré comme une bénédiction. En tout cas une excellente nouvelle. Si la communication de l’entreprise vers Internet n’est plus la seule exclusivité des services communication et marketing, que l’ensemble des collaborateurs s’emploie à promouvoir – de temps à autres – la marque, les produits et les services de l’entreprise qui l’emploie, les bénéfices pourraient être substantiels.

www.pingwy.com/blog 20/10/2009

20/10/2009

Nouveauté : Le corps humain est un jeu - Chez LIBRIO

J'ai le plaisir de vous présenter un nouveau titre dans la collection "...est un jeu" chez LIBRIO, collection dirigée par mon cousin Pierre Jaskarzec.

Le corps humain est un jeu

A vos neurones !


Toute la collection LIBRIO "...est un jeu"


Présentation de l'éditeur

Combien d'allers-retours de la Terre au Soleil ferait-on avec l'ADN d'une seule cellule ? Un nouveau-né possède-t-il plus d'os qu'un adulte ? Le mimivirus existe-t-il ? Combien de jours notre corps peut-il survivre sans sommeil ? À quelle vitesse se déplace un spermatozoïde ? Notre corps n'a pas fini de livrer tous ses secrets... En 100 questions, cet ouvrage clair, précis et illustré répondra à vos interrogations - et à celles de vos enfants - sur cette incroyable machine. Explorez le corps humain à travers ses fonctions : respirer, bouger, digérer, penser... pour comprendre enfin " comment ça marche " !

Biographie de l'auteur

David Zavaglia est docteur ès sciences. Journaliste scientifique, il collabore à des émissions de télévision ainsi qu'à des magazines. Le corps humain est un jeu est son premier ouvrage.

19/10/2009

Joli coquelicot...

16/10/2009

Facebook au Japon, c'est incognito et sur mobile

Depuis Tokyo - Les réseaux sociaux du Web cartonnent aussi au Japon. Mais ils n'ont pas grand chose à voir avec ceux que l'on connaît en France.

Facebook compterait environ deux millions de membres au Japon. Le chiffre a l'air respectable mais il révèle en réalité un démarrage difficile pour le réseau social le plus populaire de la planète, fondé aux Etats-Unis. C'est trois fois moins qu'en France pour une population deux fois plus importante que dans l'Hexagone. Et si le site américain a ses fans - qui l'ont Le réseau social roi du Japon s'appelle Mixi et compte plus de 15 millions de membres. Il est 100% national, d'ailleurs il est impossible de s'y inscrire lorsque l'on habite à l'étranger. Pour devenir membre de Mixi, il faut obligatoirement être titulaire d'une adresse mail associée à un téléphone mobile délivré par un des operateurs nationaux. Autre particularité : c'est justement sur les portables que Mixi cartonne. Le plus souvent, les Japonais n'utilisent leur ordinateur qu'au travail. Parce qu'ils passent aussi beaucoup de temps dans les transports, leur appareil personnel de navigation sur le web est leur mobile et c'est donc dans sa version pour "keitai", les téléphones portables japonais, que Mixi est le plus consulté.

Discrétion et fidélité

Personnel, mais pas intime. Les Japonais sont d'une remarquable pudeur sur le réseau. Ils s'y racontent peu. Ici, on aime la discrétion dans l'espace public et le Web ne fait pas exception. Sur Mixi, très peu de personnes déclinent leur identité réelle ou racontent ce qu'ils font dans la vie. Comme sur Facebook, des communautés se forment, par exemple autour du manga One Piece ou de la célébrissime Hello Kitty, mais chacun s'abrite derrière son pseudo. "C'est une des raisons qui expliquent les difficultés de Facebook dans l'archipel, explique à LCI.fr Paul Papadimitriou, consultant en stratégie Internet au japon, car, contrairement à Mixi, le réseau social oblige ses utilisateurs à décliner leur identité réelle et n'a pas voulu faire d'exception pour le Japon".

Autre explication : les Japonais sont fidèles. Mixi a beau être médiocre de l'avis des spécialistes, il a l'énorme avantage d'avoir précédé Facebook. "La même chose s'est produite avec Google qui a dépassé Yahoo! en terme de qualité de recherche. Au Japon, il n'a jamais pu rattraper son retard. Les Japonais se sont habitués à Yahoo! qui n'est pas assez mauvais pour les faire changer. La seule solution pour s'implanter ici, c'est d'arriver avec un nouveau service", commente Kristopher Tate. C'est justement ce que tente de faire ce petit génie américain de 21 ans, fondateur du site ZooomR qui l'a rendu célèbre dans la Silicon Valley. Il y a un an, il a tout plaqué pour lancer à Tokyo "Kireiki" (CV en japonais), un réseau social professionnel japonais.

Sur ce site, il est obligatoire de donner sa véritable identité mais, pour rassurer les utilisateurs, la règle est claire : on n'y parle que boulot. Chacun peut déposer des "Itoko", des recommandations, sur les profils des autres et évoquer les projets qu'il souhaiterait mener. On peut bien sûr bâtir des "bridges" (ponts) lorsque l'on souhaite collaborer mais tout cela ne reste que professionnel. "De toute façon, les Japonais ont une très petite communauté d'amis : trois, quatre, peut être cinq. Ces sont les personnes qu'ils aiment et dont ils souhaitent le bonheur. Un plus grand réseau amical ne les intéresse pas", note Kristopher Tate.

Le nouveau réseau social en vogue a d'ailleurs bâti son ascension sur le jeu plus que sur les relations. Il s'appelle Gree, en allusion à "six degrees of separation", la théorie selon laquelle toute personne sur cette petite planète peut être connectée à une autre par un chaîne de six personnes, vous avec le pape ou Barack Obama.

Mais dans Gree, de toutes ces personnes auxquelles on se connecte, on ne sait rien le plus souvent. "Chacun y est représenté par un avatar, par exemple un personnage de manga, et nous proposons aux internautes de jouer ensemble sur leur mobile à de petits jeux de pêche, d'animaux de compagnie virtuel, ou de combats", explique l'entreprise à LCI.fr.

Et ça marche… 15 millions de Japonais sont déjà accros, soit 10% de la population de chaque ville japonaise et un bon tiers de Tokyo. Avec son design enfantin, on pourrait croire que le jeu a séduit les ados. C'est en réalité les jeunes adultes qui s'y rendent en masse, 40% des membres ont même plus de 30 ans.

Portée par ce succès monstre, la jeune société emploie déjà 110 employés dans le quartier de Rotongi à Tokyo et vient de dépenser 10 millions d'euros en affichage publicitaire au cœur de la ville. Qu'importe, elle en gagne bien plus en vendant de petits accessoires virtuels – un ou deux euros pièce – que ses membres peuvent utiliser dans ses jeux. Hameçons de compétition, nonos de pixel à faire ronger par son tamagotchi, et kimono de samouraï s'arrachent… Facebook peut aller se rhabiller.

http://www.tf1.lci.fr/ 09/10/2009

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15/10/2009

Nouveauté : L économie est un jeu - Chez LIBRIO

J'ai le plaisir de vous présenter un nouveau titre dans la collection "...est un jeu" chez LIBRIO, collection dirigée par mon cousin Pierre Jaskarzec.

L'économie est un jeu

Pour une poignée de dollars...

Toute la collection LIBRIO "...est un jeu"


Présentation de l'éditeur

Quelle sorte d'homo œconomicus êtes-vous ? PIB, CAC 40 : qu'est-ce que ça veut dire ? Comment mesure-t-on la richesse d'un pays ? Pourquoi les femmes sont-elles plus fortes que les hommes à la Bourse ? En 100 questions, essentielles ou insolites, l'auteur explique pas à pas les notions-clés de l'économie et éclaire le lecteur sur ses préoccupations quotidiennes : pouvoir d'achat, prix, salaires, emploi... Cet ouvrage clair et accessible n'économise ni les explications ni les exemples. Tout compte fait, l'économie devient un jeu !

Biographie de l'auteur

Jézabel Couppey-Soubeyran enseigne l'économie à l'université Panthéon-Sorbonne.

14/10/2009

Les médias sociaux sont la caisse de résonance des polémiques

Les internautes s'expriment de plus en plus sur les marques via les réseaux sociaux et les blogs. Et souvent de manière négative. Ces outils 2.0 favorisent-ils la polémique?

Jérome Delaveau : Les médias sociaux ne sont pas à l'origine de ces polémiques, ils en sont la caisse de résonance. Les internautes sont susceptibles de faire appel à ces médias pour faire entendre leur voix sur des sujets d'actualité. Par exemple, les critiques à l'égard du secteur bancaire ou la polémique autour des abattoirs Charal ont toutes deux circulé sur ces supports. L'action peut s'organiser sur les médias sociaux mais la polémique naît ailleurs. C'est plutôt un outil de viralité ou de mobilisation. En revanche, elles peuvent imposer un sujet aux médias traditionnels. Quand 10 millions de personnes sont exposés à une information, les médias traditionnels ne peuvent pas l'ignorer sous peine d'être pointés du doigt. Il y a une véritable pression qui s'exerce.

Rendent-ils les entreprises vulnérables ?

Pas vraiment. Les polémiques que l'on trouve sur les réseaux sociaux sont les mêmes que celles auxquelles les entreprises doivent répondre dans la société. S'il existe une certaine "violence" des médias sociaux, c'est sous la forme de la rapidité de propagation qu'ils permettent. Plus une
information sera sensible, nuisible ou tout simplement risible, plus sa propagation sera rapide. Quelles mesures peuvent-elles prendre pour y répondre ?

Leurs détracteurs investissent les médias sociaux, et il appartient aux sociétés de repartir à leur conquête. Cela doit se faire de manière réfléchie et préparée et s'inscrire dans une véritable stratégie. Il ne faut surtout pas se contenter de relayer un communiqué de presse sur Facebook, ce serait sans effet.

http://www.atelier.fr/ 08/10/2009

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13/10/2009

La souffrance, notre alliée ?

Une des plus profondes leçons de la Thérapie d'Acceptation et d'Engagement est que, loin d'être notre ennemie, notre souffrance peut se révéler notre alliée la plus précieuse sur le chemin de la vie. Elle peut nous aider à reconnaitre nos valeurs et les directions dans lesquelles nous voulons avancer. Si l'on nous enlève quelque chose qui ne compte pas pour nous, nous n'en souffrons pas. Si au contraire, cette chose est importante, alors la souffrance nous envahit. Seul ce qui est important peut nous faire souffrir.

Ainsi si nous souffrons de notre peur des autres, c'est un signe que la connexion aux autres est importante pour nous. S'ajoute à la souffrance que nous cause notre peur, la souffrance de l'absence de connexion.

Parfois la souffrance est telle que notre esprit va habilement chercher à nous convaincre que ce qui nous fait tant souffrir n'est pas vraiment important pour nous. Mais même quand nous 'achetons' cette idée qu'il nous vend, nous pouvons sentir, au plus profond de nous, que quelque chose ne va pas, et que notre vie se rétrécit.

Ainsi nous pouvons acheter la pensée qu'avoir des relations proches n'est 'pas vraiment' important pour nous. En observant, grâce à la pleine conscience, la qualité de notre expérience quand nous achetons de telles pensées, nous pouvons apercevoir la perte de vitalité que cet achat implique - et que c'est nous qui payons.

Et la souffrance ne s'en va pas, témoin fidèle de l'importance de cette absence pour nous. Et si nous accueillions la souffrance comme une alliée qui nous montre le chemin et conserve, au plus profond de l'obscurité, la trace indélébile et lumineuse de ce qui est important pour nous?

Benjamin Schoendorff, psychologue libéral et chercheur en psychologie clinique et neuroscience cognitive.

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Facebook crée un indice national du bonheur

Chaque jour, en vous connectant sur Facebook, vous ne ratez rien de l'émerveillement maternel de votre amie Sophie, du sujet d'agacement du jour de votre collègue de travail... Grâce à ces quelques mots ajoutés sous leur nom, les membres de votre réseau vous ouvrent une fenêtre sur leurs émotions du jour. Partant de ce constat, la firme de Mark Zuckerberg lance un indice national du bonheur, pour connaître le moral des internautes.

« Prises ensemble, ces mises à jour indiquent quelle est l'humeur collective à travailler sur un projet pour mesurer l'humeur générale des Américains grâce aux sentiments exprimés par les membres dans les mises à jour de leur statut », explique, sur le blog du numéro un des réseaux sociaux, Adam D. I. Kramer, statisticien.

Grosse déprime le jour du krach boursier asiatique

Le résultat de ces recherches vient d'être rendu public. Il consiste en un indice national du bonheur obtenu grâce à l'analyse des mots à connotation négative ou positive dans le statut des internautes.

Les premiers chiffres montrent que les membres du réseau sont sensibles aux fêtes nationales : l'un des jours les plus heureux fût le 4 juillet. Suivent, Thanksgiving et les fêtes religieuses de Pâques et de Noël. Le jour le plus sombre « a été le 22 janvier, date de l'effondrement du marché
asiatique qui a coïncidé avec la mort tragique de l'acteur Heath Ledger », détaille Adam D.I. Kramer. Celui de la mort de Michael Jackson, le 25 juin dernier, vient en deuxième position.

D'une manière générale, on peut dire que l'humeur n'est pas au beau fixe à en juger le graphique de ces derniers mois. Hormis quelques rares exceptions, l'humeur oscille entre les valeurs 1 et -1 (l'indice dépasse la valeur 8 les très bons jours).

Reste à connaître l'humeur des Français. Pour l'heure, l'indice du bonheur analyse uniquement la courbe du bonheur des Américains, mais Facebook ne cache pas son intention d'ouvrir cet outil à d'autres langues et donc populations.


http://www.01net.com/ 07/10/2009

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12/10/2009

Harcèlement moral au travail: agir et guérir!

Les mots de l'avocat Vanessa FITOUSSI, aux victimes de harcèlement moral au travail.

Le harcèlement moral existe comme une sorte de « tendance » dans le monde du travail, est- ce un nouveau mal du siècle ou plutôt un mal récemment diagnostiqué ? Peu importe, c'est une réalité qui ruine, détruit, blesse, déprime des individus au départ plein de bonnes intentions dans leur nouvel emploi et qui peut réduire à néant psychologiquement un être humain brisé dans une relation destructrice au quotidien.

Ces victimes supportent des brimades de tous les jours pour sauver un emploi, pour l'école des enfants, pour le loyer, les impôts, encaisser la pression, se taire continuer, et un homme ou une femme, cadre ou ouvrier, s'enfonce dans une dépendance insupportable.

L'avocat a-t-il une parade contre cette destruction ? Les victimes de harcèlement moral au travail peuvent ils se constituer partie civile, comme un accidenté de la route ou un commerçant volé, faire valoir leurs droits, rompre leurs contrats de travail, obtenir des dommages et intérêts ? bien sur que OUI mais sous certaines conditions….

Aider un salarié victime de harcèlement, c'est parcourir avec lui un long chemin vers une renaissance, une sorte de résurrection professionnelle, c'est très complexe et douloureux, et la récompense est bien souvent d'ordre psychologique et humaine, plus que financière.

Ce n'est donc pas un contentieux comme les autres, ni une procédure naturelle, c'est une guerre qu'on ne peut pas perdre sauf à laisser son client déserter sa propre identité, son âme et le laisser renoncer au respect que lui doit son supérieur quel qu'il soit. Or, l'avocat construit son dossier en sachant que le droit au respect ne se plaide pas, ne se justifie pas, il s'impose !

Vous trouverez dans ce dossier ce qu'il faut connaitre pour agir en justice, mais tous ces éléments ne sont « qu'informatifs et textuels», l'essentiel relève de la volonté du client, car le plus difficile à faire admettre aux victimes d'harcèlement qui font appel à la justice, c'est qu'elles sont en réalité les seules à pouvoir y mettre fin …réellement.

...

Ainsi l'agresseur auteur de harcèlement est un manipulateur qui peut prendre de nombreux visages: (sympathique, séducteur, dictateur). L'agresseur agit ainsi pour deux grandes catégories de raisons: soit le contexte de l'entreprise (productivité, objectifs …) le pousse à appliquer ces méthodes (pour se débarrasser des salariés devenus indésirables, éviter le coût d'un licenciement,) ; soit l'auteur de harcèlement présente une pathologie perverse destructrice de l' »autre ».

La victime n'est pas choisie au hasard, elle n'est pas plus faible ou plus vulnérable qu'une autre personne. Très souvent le harcèlement se met en place quand une personne réagit à l'autoritarisme d'un chef et refuse de se laisser maltraiter. La victime présente des qualités certaines (perfectionnisme, conscience professionnelle) et on ne peut pas dire que les victimes sont dans cette situation parce qu'elles l'ont « mérité ».


Consulter le dossier très complet...

11/10/2009

France - Le Medef veut négocier sur la violence au travail

Le Medef souhaite ouvrir des discussions avec l'ensemble des partenaires sociaux sur la transposition en France de l'accord européen sur le harcèlement et la violence au travail.

L'annonce en a été faite vendredi, lors d'une réunion de négociation sur la gestion des conséquences de la crise économique sur l'emploi, alors que se multiplient les risques dans les entreprises et que France Télécom est confronté à une vague de suicides.

Le Medef a évoqué les discussions qu'il souhaite ouvrir "sur la transposition de l'accord cadre européen sur le harcèlement et la violence au travail du 26 avril 2007", ainsi qu'il s'y était engagé dans l'accord du 2 juillet 2008 sur le stress au travail.

Cette négociation sera présidée par Benoît Roger-Vasselin, directeur des ressources humaines du groupe Publicis et président de la commission relation du travail du Medef. (Gérard Bon, édité par Gilles Trequesser)

Reuters PARIS, 2 octobre 2009

10/10/2009

Web 2.0 : Les entreprises veulent encadrer l'usage des réseaux sociaux

Les entreprises commencent à prendre très au sérieux les Facebook, LinkedIn, Viadeo ou Twitter, même si l'usage de ces réseaux sociaux par leurs salariés sont parfois controversés.

Qu'ils soient généralistes comme Facebook ou Myspace ou professionnels, à l'image de Viadeo ou LinkedIn, les réseaux sociaux numériques (RSN) s'imposent progressivement au bureau. D'Areva, à Procter & Gamble, en passant par AXA ou Yoplait, … les entreprises sont de plus en plus nombreuses à tolérer l'usage de ces nouveaux lieux d'échange par leurs salariés. Le premier baromètre annuel réalisé par le cabinet d'études Novamétrie (en partenariat avec Digital Jobs) auprès de 30 dirigeants et de 260 salariés a tenté de cerner la place prise par ces outils dans l'entreprise.

Le résultat est éloquent : à 80 %, les directions des ressources humaines (DRH) estiment que « les réseaux sociaux peuvent être utilisées comme une vitrine de l'entreprise » . Mais pas plus. Seules 5 % considèrent en effet que ces RSN sont des « leviers de stratégie » . Pour ce petit groupe, demain, les Facebook ou Viadeo « définiront les structures de l'organisation, s'ils sont bien intégrés dans les systèmes [d'information] ». D'ailleurs, certains fournisseurs informatiques comme Oracle, Salesforce ou SAP proposent déjà aux sociétés d'intégrer dans leurs systèmes d'information des modules de Facebook, de Twitter ou de LinkedIn. Pour 15 % des DRH, ces réseaux restent toutefois avant tout « des outils de marketing » . Vis-à-vis des salariés, ils jouent également un rôle dans les relations professionnelles. Selon l'étude, la création de réseaux sociaux interne sera même « une priorité stratégique à l'horizon 2012 », avec la création pêle-mêle de messageries électroniques, d'intranet, de plates-formes sociales, de blogs communautaires, de forums, chats, ou encore … de télétravail.

Du côté des salariés, l'engouement pour les réseaux sociaux est, sans surprise, massif : 92 % des sondés déclarent se connecter régulièrement à des réseaux externes comme Facebook, dont « un quart, au moins une fois par jour »,et deux tiers utilisent les réseaux internes de leur société.

Dans bien des cas, les salariés « montrent la voie » à l'entreprise, estime Novamétrie. Pour la majorité des salariés (55 %), les DRH réfléchissent aux RSN, lorsqu'elles n'ont pas déjà défini un plan d'action. En revanche, 45 % des sondés constatent que leur direction ne mène pas du tout de réflexion sur ces outils d'échanges et de communication. A l'intérieur de l'entreprise, les DRH voient, quant à elles, ces RSN comme des « systèmes tentaculaires insatiables », voire une « toile dans la toile ».Plus de la moitié d'entre elles constatent que « sur ces réseaux plutôt personnels, on n'échange pas vraiment à titre professionnel mais pour communiquer ou poster des photos ou des vidéos ».

Si les entreprises semblent maîtriser leurs réseaux internes, elles ont beaucoup plus de mal avec les Facebook, Myspace et autres Twitter qui peuvent ternir leur « image » ou favoriser la « divulgation d'informations stratégiques ». Face aux risques et au vide juridique de ces « usages controversés » (dixit Novamétrie), elles accélèrent donc la mise en place de chartes pour « renforcer clauses de confidentialité », « restreindre l'utilisation » de ces RSN, voire les « interdire » ni plus ni moins. Mais pour l'heure, seulement un cinquième des DRH ont établi un code de bonne conduite.

Les echos, Mercredi 30 septembre 2009

09/10/2009

Talentiel pour les élèves précoces

Ouverture de Talentiel

Ecole primaire pour enfants précoces à Vauréal (95)


1 élève sur 20 est précoce. 1/3 d'entre eux a du mal à s'intégrer dans le cursus standard. Beaucoup de ces élèves sont en difficulté, voire en échec scolaire. Une dizaine d'écoles primaires de ce type existent en France.


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08/10/2009

Web 2.0 : Bonne et mauvaise e-réputation

Personnalités publiques, marques commerciales ou simples internautes, tout le monde est désormais confronté à la gestion de sa cyber-réputation. Le milieu politique s'y est récemment converti mais reste très discret sur le sujet tandis que les entreprises ont saisi l'intérêt qu'elles peuvent tirer d'une réputation numérique maîtrisée.

Buzz négatif

Les entreprises ne sont pas en reste en matière de veille appliquée à leur e-réputation. Dans un remarquable livre blanc édité par la société Digimind, Christophe Asselin et Philippe Duhot dressent un état des lieux des effets directs et collatéraux d'une réputation numérique non maîtrisée. On ne compte plus les entreprises qui ont fait les frais d'un buzz négatif : Apple, SNCF, Dell, HSBC, Pfizer, SFR, Kryptonique… Qu'elles appartiennent au monde informatique ou pharmaceutique, au secteur privé ou public, ces sociétés ont fait les frais d'attaques informationnelles qui ont en commun d'être potentiellement relayées par des dizaines de millions d'internautes. De quoi donner des sueurs froides aux services de communication et autres
spin doctors…

A contrario, les entreprises qui ont su miser sur les réseaux sociaux et la communication virale ont raflé la mise. Le cas d'école le plus souvent cité concerne la vidéo diffusée par le groupe Unilever pour les produits cosmétiques de la marque Dove. On y voit une jeune femme quelconque – mais charmante… – se transformer, en moins d'une minute, en irrésistible mannequin. Ce film accéléré montre les différentes étapes de la transformation : coiffure, maquillage, éclairage, retouches graphiques… Le tout concentré en quelques secondes comme par un coup de baguette magique. Résultat : cette publicité, créée pour le web, a été vue par des millions d'internautes sur les différentes plateformes de vidéo mais aussi par des millions de téléspectateurs, car la télévision s'est également emparée du phénomène. Selon Sharon MacLeod, directrice des marques Dove, les 15 millions de visionnages sur internet « représentent 150 millions de dollars en équivalent médias ».

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archimag - juin 2009

07/10/2009

Les salariés en cage, il suffisait d'y penser !

On se pince en apprenant que, pour lutter contre les suicides qui se multiplient dans son entreprise, France Telecom vient certes de renoncer à sa politique de «It's time to move », in the text, traduisez : «casses toi de là pauvre indésirable », mais mise aussi sur un immeuble «anti-suicide». Sic

Barrières rehaussées, fenêtres «sécurisées», accès interdits aux terrasses ou passerelles. Il suffisait d'y penser ! Pour lutter contre l'ultra moderne solitude des salariés, le mieux consiste donc à les enfermer. Et à leur interdire l'accès aux pont des autoroutes, d'où vient de se jeter le 24ème salarié de France Telecom acculé au désespoir. Et à voir l'ouvrage, on à tout de suite envie de courir y travailler dans une chaleureuse convivialité.

Demain va-t-on nous demander nos lacets de chaussures et nos cravates ou ceintures à l'entrée des bureaux ? Nous interdire les journaux : trop déprimants, la philo, trop déstabilisante, l'Internet : fauteur de troubles...

Décidément, on n'arrête pas le progrès.

Le blog de l'équipe Education/Entreprendre du Nouvel Obs

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06/10/2009

Web 2.0 - Facebook, Twitter et les autres sont davantage fréquentés par les femmes...

En compilant les données publiques de Google Ad Planner, le site Information Is Beautiful a mis en image la proportion d'hommes et de femmes fréquentant les différents réseaux sociaux. Et, surprise, ce sont les femmes qui arrivent bien en tête dans la presque-totalité des cas, Digg mis à part.

Mais les facebookeuses et autres surfeuses partent néanmoins avec des handicaps. Une grande étude de la Harvard Business School a par exemple prouvé que les femmes sont moins «followées» sur Twitter que les hommes. Et elles-mêmes «suivent» plus d'hommes que d'homologues.

Ce «twitter gender gap» a pour conséquence un inversement des tendances dès qu'on raisonne en termes de classements. Ainsi, celui de l'«élite de twitter France» reste extrêmement masculin.

Seule exception, quand il s'agit de popularité, l'équilibre est presque de mise.

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et les chiffres...

05/10/2009

QI et châtiment corporel

806 enfants américains âgés de 2 à 4 ans, et 704 âgés de 5 à 9 ans, ont participé à une étude sur le châtiment corporel dirigée par le Pr. Strauss. Ces deux groupes ont à nouveau subi des tests quatre années plus tard. Les enfants âgés de 2 à 4 ans qui ne reçoivent pas de fessées ont des quotients intellectuels en moyenne 5 points au dessus de ceux des enfants qui reçoivent des fessées, selon l'étude. Par ailleurs, les enfants âgés de 5 à 9 ans qui ne reçoivent pas de fessées ont en moyenne des quotients intellectuels plus élevés de 2,8 points que les enfants de cet âge qui reçoivent des fessées. Le chercheur a même établi un lien entre le QI moyen des habitants d'un pays et le nombre de personnes donnant la fessée à leurs enfants. Pour cela, Murray Strauss et ses collègues de 32 nations ont utilisé des données portant sur le châtiment corporel expérimenté par plus de 17 400 étudiants quand ils étaient enfants. La baisse du QI induite par le châtiment corporel s'expliquerait par deux raisons, selon le chercheur. Tout d'abord, la punition corporelle entraîne un grand stress pour les enfants qui la subissent 2 ou 3 fois par semaine. Ensuite, le stress lié au châtiment corporel entraîne une augmentation des symptômes post-traumatiques, tels que la peur que des choses terribles puissent arriver, et le fait d'être facilement surpris.

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04/10/2009

Web 2.0 - Réseaux sociaux : les salariés en avance sur les employeurs

Pour 80 % des DRH et dirigeants, les réseaux sociaux sont actuellement avant tout un outil d'image et de communication. 15 % les conçoivent comme des supports pour leur lancement de produits et pour leur relation client. Enfin, 5 % en ont fait un levier de leur stratégie d'entreprise.

C'est ce que vient de révéler le premier baromètre Novamétrie/Digital Jobs, réalisé auprès de 27 DRH et dirigeants et 261 collaborateurs.

Les salariés interrogés espèrent, eux, d'importantes interactions entre les réseaux et leur entreprise en tant qu'employeur : pour 92 %, ils constituent un bon outil de communication, quand 84 % estiment qu'ils sont utiles pour véhiculer leur image. Mais ils sont aussi une majorité à penser qu'ils sont efficaces pour le recrutement (71 %) et la fidélisation des collaborateurs (51 %). Mais côté employeur, les projets sont encore peu avancés : en matière de recrutement, un tiers reconnaît ne pas avoir mené de réflexion et seuls 20 % ont une stratégie "ébauchée". Ils sont un peu plus avancés sur les projets de développement des réseaux en interne : un quart assure avoir mis en œuvre des projets impliquant les réseaux (blogs métiers, séminaires virtuels…) mais plus d'un tiers en sont à peine à l'étape de la réflexion. Enfin, seules 14 % des entreprises interrogées ont mis en place une charte d'utilisation des réseaux sociaux, alors même que 92 % des collaborateurs déclarent être y présents, 25 % les utilisant même quotidiennement.

Peu à peu, les réseaux sociaux virtuels devraient néanmoins trouver leur place dans l'entreprise : plus de la moitié des DRH estiment qu'ils seront "une priorité stratégique" à l'horizon 2012. Ainsi, si les réseaux ne sont à l'origine que de 2 % des recrutements actuellement, cette part devrait monter à 10 % d'ici deux ans.

lejournaldunet.com, Mardi 29 septembre 2009