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30/04/2009

PNL – Comment remplacer « pourquoi » par « comment » et pourquoi ?

Notre culture est basée sur la résolution de problèmes. Pour cela on a tendance à regarder en arrière et vouloir absolument répondre à la question « pourquoi » (cela n’a pas fonctionné) ? On décortique ce qui s’est passé et on cherche des coupables. On fait des fouilles archéologiques (logiques ?) pour comprendre ce qui nous a mené tout droit à l’échec. On a tendance à focaliser toute notre attention pour comprendre ce qui ne va pas, pourquoi le problème est apparu, pourquoi n’avons-nous rien fait pour l’éviter… et on plonge profondément dans le problème en y laissant une grande partie de notre énergie. Cela éclaire le passé… (« Le fer à repasser sert à refaire le passé » disait Duchamp) Décortiquer le passé évitera (peut-être) de reproduire exactement la même chose. Est-ce que cela permettra d’éviter d’autres erreurs ? Et notre objectif ? Est-ce finalement de réussir à l’avenir ?

Pour réussir à l’avenir…

La question « comment » (faire pour que cela marche) focalise l’attention sur les objectifs à atteindre. Quels résultats souhaitons-nous obtenir ? Avec des objectifs fixés, nous aurons tendance à mettre en place ce qu’il faut pour les atteindre en y mettant toute notre énergie. C’est un point de vue différent et une méthode plus constructive. L’énergie sera alors consacrée à la réussite du « projet »…

C’est aussi une façon d’agir plutôt que de réagir. Et cela fonctionne aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle…

Alors, quels sont vos objectifs ? Et comment…

A suivre…

29/04/2009

PNL - Prendre les rênes de notre vie pour réaliser nos rêves

Nous avons plus de « pouvoir » que nous voulons bien le croire sur le cours de notre vie. La puissance de notre esprit a des effets sur le corps. Par exemple, la relaxation fait du bien au corps qui a un impact direct sur notre esprit. C’est reconnu aujourd’hui. La pensée positive en chassant les pensées négatives joue également un rôle dans le fait de se sentir mieux. C’est une sorte de gymnastique de l’esprit qui nécessite de s’entraîner pour prendre de nouvelles (bonnes) habitudes.

Cela dit, nous ne sommes pas seul au monde et nous recevons des ondes positives et aussi négatives. Je pense qu’il n’y a pas de miracle. Nous avons la possibilité de progresser, de faire mieux, de mieux communiquer, de se mettre en position de bien recevoir tous les messages… Il faut quand même tenir compte que nous avons face à nous tout type d’interlocuteurs : des personnes saines et aussi des pervers. Avec les personnes qui ont un fonctionnement « tordu » il n’est pas possible d’atteindre un excellent niveau de communication car il y aura forcément des biais et des déformations.

Malgré cela, nous gardons une marge d’action qui sera bénéfique dans la plupart des cas. Alors, je continue à vous présenter la PNL qui, je pense, peut vraiment nous apporter beaucoup…

A suivre…

28/04/2009

PNL - « La carte n'est pas le territoire »

Il existe une différence irréductible entre la réalité et l'expérience de cette réalité. Chaque personne possède sa propre carte du monde déterminée par le patrimoine génétique (l’inné) et l'histoire personnelle de chaque individu (l’acquis). Aucun modèle du monde n'est plus "vrai" qu'un autre.

Chacun interprètera des faits et observations en fonction de son propre filtre. Plusieurs témoins d'une même scène raconteront des histoires différentes alors qu'ils ont vu la même chose... Le cerveau reçoit des dizaines (ou centaines) d'informations à la seconde et ne peut en traiter que quelques unes à la fois.

A suivre…

27/04/2009

Langue maternelle et développement cérébral - 5/5

En quoi la langue japonaise diffère-t-elle fondamentalement des autres ?

Dans le japonais parlé, on trouve beaucoup de voyelles. Dans les langues indo-européennes ou sémitiques, comme le montrent les expériences consistant à " mutiler " un texte par suppression des consonnes ou des voyelles, l’information est essentiellement véhiculée par les consonnes, les voyelles jouant un rôle très limité dans l’extraction du sens. Si le texte est mutilé par suppression des consonnes, le sens du message qui résulte de cette opération est pratiquement impossible à reconstituer, alors que la suppression des voyelles n’empêche généralement pas d’en extraire le sens. Ce sont donc les consonnes - les syllabes consonantiques dans le cas de l’oral - qui jouent un rôle prépondérant dans l’attribution du sens au discours. Les voyelles ont essentiellement une fonction de "liant sonore" permettant l’articulation et la prononciation du message qui, sans elles, serait difficile à réaliser.

Il n’en est pas de même en japonais, qui est une langue fortement vocalique. Au même titre que les consonnes, les voyelles sont porteuses de sens. TSUNODA cite dans son ouvrage des exemples de longues phrases japonaises exclusivement constituées d’un enchaînement de sons vocaliques (liés aux voyelles). C’est là une caractéristique propre à cette langue, qui ne partagerait cette particularité qu’avec quelques rares langues polynésiennes. Dans l’étude de TSUNODA, seuls quelques polynésiens des Iles Tonga et Samoa présentaient un schéma de dominance cérébrale comparable à celui des Japonais.

A suivre...

26/04/2009

Langue maternelle et développement cérébral - 4/5

TSUNODA considère que cette organisation des fonctions cérébrales propre aux japonais permettrait d’expliquer l’extraordinaire engouement de la jeunesse japonaise pour la musique occidentale : Etant traitée comme un bruit mécanique, elle activerait l’hémisphère droit, soulageant ainsi un hémisphère gauche qui aurait une fâcheuse tendance à la surcharge de travail.

La suite de l’étude montre que l’apprentissage du japonais en tant que langue maternelle, affecte les fonctions cérébrales. Ce sont bien les propriétés de la langue apprise durant l’enfance qui influenceraient ou même détermineraient l’organisation cérébrale. TSUNODA a appliqué ses tests à un échantillon de 20 Japonais émigrés de la deuxième ou troisième génération. Dix-huit de ces sujets, qui avaient acquis avant l’âge de huit ans une langue maternelle autre que le japonais (espagnol, portugais ou anglais) présentaient une organisation cérébrale de type "occidental" alors que les deux autres, nés et vivant à l’étranger, mais éduqués dans langue japonaise jusqu’à l’âge de neuf ans, manifestaient le schéma de dominance typique des Japonais. De plus, six autres sujets d’origine étrangère (2 Américains et 4 Coréens) élevés au Japon dans la langue japonaise faisaient montre d’une organisation cérébrale de type japonais.

A suivre...

25/04/2009

Langue maternelle et développement cérébral - 3/5

Les mêmes tests appliqués à des sujets non Japonais mettent en évidence un schéma d’organisation cérébrale qui diffère fortement de celui des japonais.

On constate que, chez les non-Japonais, le partage des compétences hémisphériques attribue en gros à l’hémisphère gauche les activités logiques et analytico-déductives et à l’hémisphère droit la gestion des informations affectivo-émotionnelles. En revanche, chez le Japonais, c’est l’hémisphère gauche seul qui prendrait en charge à la fois les réactions affectivo-émotionnelles et la pensée logique.

Cela expliquerait que les Japonais entretiennent un rapport au monde qui leur est propre, et éprouvent notamment un très vif besoin de contact et d’harmonie avec la nature qui s’exprime largement dans leur culture et dans leur vie quotidienne. Par leur hémisphère gauche, les japonais établiraient une relation étroite entre la raison, la nature et l’émotion.

Dès lors, il devient compréhensible qu’un occidental puisse éprouver les plus grandes difficultés à apprendre la langue Japonaise, et vice versa, car dans les deux cas ce serait toute l’organisation cérébrale qui serait remise en cause. De plus, la perception du monde par un japonais et par un occidental est très différente.

A suivre...

24/04/2009

Langue maternelle et développement cérébral - 2/5

Le Dr TSUNODA a réalisé ces études dans le but de mettre au point des techniques de rééducation des troubles du langage. L’objectif était de déterminer, chez des sujets Japonais sains, quel était l’hémisphère cérébral impliqué dans le traitement de diverses informations sonores (langage, sons et bruits divers).

En visualisant les niveaux d’activation des structures cérébrales, ces travaux devaient révéler que les Japonais sollicitent beaucoup leur hémisphère gauche : C’est cet hémisphère qui, chez eux, traiterait tous les sons du langage (consonnes et voyelles parlées), mais aussi les émissions sonores humaines exprimant les émotions (qui sont le plus souvent des voyelles modulées : " ah ? ", " oh ! ", " aïe ! "...), les bruits de la nature (en particulier les sons de communication émis par les animaux, telles les stridulations des Insectes, et les sons musicaux produits par les instruments traditionnels du Japon. De sorte qu’il ne reste plus à l’hémisphère droit du Japonais que le traitement des bruits mécaniques et ... de la musique occidentale (considérée par TSUNODA comme une succession de bruits !).

A suivre...

23/04/2009

Langue maternelle et développement cérébral - 1/5

Quelques informations complémentaires pour approfondir la notion de filtre dans la perception du monde évoqué en PNL… Il existe une interaction "neuro-linguistique" profonde entre le langage et nos modèles neurologiques du monde.

Une étude réalisée par un chercheur japonais dans les années 70, a montré que l’apprentissage de la langue maternelle a un impact sur le développement du cerveau.

Ces recherches ouvrent une perspective fascinante dans la mesure où elles tendent à montrer que non seulement le mode de pensée, mais aussi l’organisation fonctionnelle du cerveau elle-même serait directement influencée par la langue maternelle et le bain linguistique dans lequel un individu se trouve plongé dans sa prime enfance.

A suivre...

22/04/2009

La sérendipité

La sérendipité est l'oeuvre du hasard ou de la coincidence lorsque l'on trouve quelque chose que l'on ne cherchait pas. La sérendipité est un concept que l'on retrouve dans de nombreuses disciplines : littérature, anthropologie, paléontologie, physique, chimie, économie, management, sciences cognitives, sociologie...

De nombreuses découvertes scientifiques ont été faites par hasard ou "accident".

C'est le cas de la penicilline par exemple. En 1928, le docteur Alexander Fleming découvre la penicilline. De retour de vacances, il constate que les boîtes de Petri qu'il avait laissées, où il faisait pousser des staphylocoques, ont été envahies par des colonies cotonneuses d'un blanc verdâtre. Elles ont été contaminées par les souches d'un champignon microcospique, le penicillium notatum, qu'utilise son voisin de paillasse. Avant de les jeter, Fleming s'aperçoit qu'autour des colonies, le staphylocoque ne pousse pas ! Il émet alors l'hypothèse qu'une substance sécrétée par le champignon en est responsable. Il l'appelle aussitôt «pénicilline».

Egalement, les travaux de Marie Curie sont considérés comme des recherches sérendipitantes. C'est son ouverture à l’expérience, à la nouveauté, aux idées originales, différentes et inhabituelles qui lui ont apporté cette réussite.

La sérendipité nait aussi de l'échec et de la capacité de l'homme à rebondir sur cet échec pour en faire un succès. C'est le cas d'une colle ratée qui a donné naissance au fameux post-it, succès international que tout le monde connait.

Pour en savoir plus sur la Sérendipité...

21/04/2009

Les centenaires auraient une personnalité plus extravertie

D’après une récente étude de chercheurs en gériatrie de la faculté de médecine de Boston, la personnalité aurait un impact décisif sur l’espérance de vie. Ces spécialistes ont en effet constaté un nombre élevé de sujets extravertis et exempts de névroses dans les familles de centenaires. Thomas Perl, directeur de l’étude, estime que ces facteurs psychologiques ont un "effet bénéfique" sur le vieillissement. "Par exemple, ceux qui sont moins névrosés gèrent mieux le stress. Et les extravertis ont plus d’amis, du coup ils s’occupent mieux d’eux", explique-t-il. D’après ces scientifiques, ces paramètres psychiques devraient être pris systématiquement en considération dans les études sur le vieillissement, aux côtés des facteurs génétiques et environnementaux. Concernant les facteurs environnementaux, le démographe Jean-Marie Robine, directeur du laboratoire démographie et santé de l’Inserm, ajoute dans "Le Figaro" que les pays développés où le ratio entre ce que gagnent les plus riches et les moins riches est faible (France, Japon) ont une meilleure espérance de vie que ceux où ce ration est élevé (Etats-Unis, Grande-Bretagne).

Le Figaro – 08/04/09

20/04/2009

Temps de travail et capacités mentales

2 200 fonctionnaires britanniques, âgés de 35 à 55 ansont été étudiés par une équipe finlandaise, sur une longue période, entre 1997 et 1999, puis entre 2002 et 2004. Parmi les sondés, 39% ont rapporté des horaires hebdomadaires inférieurs à40 heures, alors que 53% ont déclaré un emploi du temps de 41 à 55 heures. Les résultats montrent que ceux qui travaillent plus de 55 heures par semaine ont des capacités mentales amoindries par rapport à ceux qui ont une durée de travail hebdomadaire de 40 heures. Ceux qui avaient une surcharge de travail sont moins bons dans les tests d'évaluation du raisonnement et du vocabulaire. Les effets constatés sont par ailleurs cumulatifs : selon l'étude, plus la semaine de travail est dense, plus les effets indésirables se font ressentir. Si le diagnostic est désormais établi, les causes sont plus obscures. Les scientifiques n'ont pas pu déterminer pour quelles raisons précises la surcharge de travail affectait les facultés mentales. Ils ont toutefois relevé un faisceau de facteurs explicatifs, parmi lesquels figurent une qualité de sommeil inférieure, de la dépression et, d'une manière générale, une hygiène de vie moins bonne.

19/04/2009

PNL - Erreur, Feedback positif...

Tout le monde fait des erreurs et essuie des revers. Vous avez le choix entre accepter d’être attaqué par les résultats indésirables obtenus ou retenir la leçon, vous secouer et essayer de franchir une nouvelle fois l’obstacle. Les gens sont différents de leurs comportements. Il faut s’attacher aux faits. Quelque chose ne vous plait pas, c’est le fait qu’il faut remettre en question et non la personne.

Remarquez bien la puissance du feedback positif dans la vie de tous les jours. Quand vous appréciez quelque chose faites-le savoir en manifestant votre satisfaction. Savez-vous qu’un enfant apprend à marcher et à parler (entre autres) grâce à l’émerveillement et l’enthousiasme que manifestent les parents ? Ces feedbacks positifs stimulent l’enfant au point qu’il recommence l’expérience pour obtenir à nouveau cette récompense : sourires, applaudissements, encouragements, félicitations, etc. Et l’enfant va plus loin, se dépasse car son effort est largement récompensé. Un nourrisson qui est laissé à l’abandon affectif, même s’il est nourrit et ne manque de rien (matériellement), se laissera mourir.

Dans les articles suivants, nous aborderons en détail les « outils » de communication que la PNL nous propose. A chacun de s’approprier certains « outils » et d’améliorer ainsi sa communication et par voie de conséquence, ses relations.

Gardez toujours à l’esprit que l’objectif principal de la PNL est de faire passer le bon message.

A suivre sur Com'Bonjour après jour...

18/04/2009

PNL - Impact de la communication

Notre perception du monde, se fait à travers un filtre influencé par nos valeurs, croyances, souvenirs, expériences, décisions ainsi que notre bagage social et culturel. Pour communiquer plus facilement, il faut essayer de comprendre la réalité interne de notre interlocuteur. Le succès de la relation dépend de la façon dont le message est reçu par l’interlocuteur et non votre intention.

Une étude du professeur Albert Mehrabi à montré qu’un discours a un impact très faible comparé au ton utilisé et au langage corporel. L’influence s’observe comme suit :

  • 7% pour le discours (ce qui est dit)
  • 35% pour le ton employé
  • 55% pour la physiologie (gestuelle, attitude corporelle, mimiques…)

Quand quelqu’un vous énerve, pensez que vous êtes heureux et soyez généreux cela apaisera votre émotion. Enfin, demandez-vous ce qui peut bien se passer dans la vie de cette personne qui pourrait justifier ce comportement. Tout comportement a une intention positive. Si vous êtes capable de comprendre l’intention positive qui pousse une personne à se comporter d’une façon particulière, vous pourrez accroître votre flexibilité ainsi que votre faculté à communiquer.

A suivre sur Com'Bonjour après jour...

17/04/2009

PNL et rapport au monde

La définition officielle de la PNL est "l'étude de la structure de notre expérience subjective".

Nous sommes tous différents et dans toute communication, nous pouvons avoir des points de vue différents. Notre façon de communiquer influence notre interlocuteur. Notre interlocuteur réagira différemment en fonction de la teneur du message qu'il recevra s'il est accompagné de douceur ou de colère par exemple.

La PNL est basée sur :

  • la relation avec les autres
  • la représentation sensorielle
  • les objectifs et résultats
  • la flexibilité
Comment traitons-nous l'information qui vient du monde extérieur ? A priori, toujours en fonction de sa propre représentation du monde. Cela signifie que deux personnes vivent un même événement de façon complètement différente.

La PNL nous aide à changer notre perception du monde et d'apréhender différents points de vue pour mieux comprendre les autres et soi-même.

Principes et postulats :

  • En se concentrant sur ce que l'on veut, on a plus de chance d'y arriver
  • La curiosité est aussi un moteur car elle permet de découvrir et d'avancer
  • La confusion précède la compréhension, nécessaire à tout apprentissage. Milton Erikson disait : "La révélation est toujours précédée de la confusion"
  • Si votre façon de procéder échoue, essayer autre chose
  • Tout comportement a une intension positive
  • Bien différencier les hommes de leurs comportements
  • Tout le monde a le potentiel pour évoluer
  • L’esprit et le corps s’influencent mutuellement
  • La personne la plus souple influence le système

A suivre sur Com'Bonjour après jour...

16/04/2009

Stress - Conséquences sérieuses...

Le Dr. Edwards, directeur d’un programme comportemental de gestion de la douleur chronique auCentre Médical de l’université de Duke, rappelle que le stress peut avoir des conséquences multiplesen termes de maladies et de douleurs physiques. Sous l’effet d’une menace, le cerveau prépare lecorps à une réaction de fuite ou d’attaque en mobilisant le système nerveux sympathique. Lesglandes sécrètent de l’adrénaline, du cortisol et d’autres hormones, ce qui entraîne une contractiondes muscles, une accélération du rythme cardiaque associée à une constriction des vaisseauxsanguins, et un ralentissement du système digestif. La chronicité du stress est donc un facteur derisque médical sur de nombreux fronts. Elle peut créer des changements biochimiques quiaffaiblissent le système immunitaire ou dérèglent l’appareil digestif. Une bonne qualité de vie, incluantune activité physique régulière, qui entraîne notamment la sécrétion d’endorphine et contribue àéliminer l’excès d’adrénaline et de cortisol, permet de contrer les effets néfastes du stress dans ladurée, souligne le chercheur.

The Wall Street Journal Europe – 17/03/09

15/04/2009

Ce que permet la PNL

  • Mieux communiquer

  • Exploiter au mieux nos qualités

  • Maîtriser nos émotions

  • Résoudre nos problèmes

  • Comprendre notre fonctionnement

  • Comprendre le fonctionnement des autres

  • Modéliser nos savoir-faire

  • Modéliser les savoir-faire des autres

A suivre sur Com'Bonjour après jour...

14/04/2009

PNL - Un peu d'Histoire...

La PNL est apparue dans les années 1970, à la suite des recherches des américains John Grinder et Richard Bandler.

Hypothèse : En suivant et filmant des personnes connues comme des références dans leur domaine, il est possible d’identifier les méthodes et stratégies les plus efficaces de la communication.

Découverte : Ce qui est le plus important dans la réussite de ces experts n’est pas le savoir mais le savoir- faire : la façon dont ils communiquent.

Modélisation : Grinder et Bandler sont arrivés à modéliser un grand nombre de ces comportements d’excellence.

A suivre sur Com'Bonjour après jour...

13/04/2009

Qu'est-ce que la PNL ?

PNL = Programmation Neuro Linguistique


Méthodes et outils de communication pour

  • Progresser dans la vie professionnelle et personnelle

  • Découvrir ses canaux

  • La PNL se focalise sur le « Comment » des processus qui réussissent

Pourquoi ce nom ?

  • P pour programmation

Depuis notre naissance, nous enregistrons des millions d’informations qui programment nos réactions et comportements

  • N pour Neuro

C’est notre cerveau qui est maître d’œuvre de cette programmation

  • L pour Linguistique

Le langage reflète notre pensée

A suivre sur Com'Bonjour...