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04/05/2010

Le cerveau humain ne peut mener plus de deux tâches de front

Les chercheurs français Etienne Koechlin et Sylvain Charron publient une étude approfondie, démontrant que le cerveau peut mener deux tâches simultanément, mais pas trois. La limite est imposée par le nombre des hémisphères cérébraux.
Grâce à un appareil d'imagerie fonctionnelle (IRM) et des tests proposés à une trentaine d'étudiants volontaires, les chercheurs ont observé que, lors de la réalisation d’un test équivalant à une seule tâche, les deux hémisphères du cerveau se mobilisaient.
Lorsqu’il était demandé de réaliser deux tâches à la fois, chaque hémisphère prenait une tâche en charge, une zone frontale s’activant alors pour conserver la mémoire des deux missions à accomplir et "les gérer successivement". La conduite d’une troisième tâche en revanche perturbait les volontaires, qui finissaient par renoncer.
Le Figaro – 16/04/2010

12/03/2010

Surveiller sa réputation sur le Web

source : http://www.ouest-france.fr/ 15 février 2010

Sur les réseaux sociaux mieux vaut bien paramétrer ce que l'on veut rendre public ou privé.

Nos comportements. En France, seulement un internaute sur trois (32 %) se soucie des traces qu'il laisse quand il met un contenu en ligne (1). Nous ne sommes que 37 % à paramétrer la confidentialité sur les réseaux sociaux et 22 % à surveiller les commentaires que font les autres sur nous. Bref, pas très attentifs à notre e-réputation...

Identité numérique. Internet est pourtant devenu une facette de notre vie sociale. Nos actes et fréquentations en ligne peuvent avoir des conséquences, comme dans la vie réelle ! En France, 14 % des recruteurs disent avoir déjà écarté un candidat à cause d'infos trouvées sur lui sur Internet (70 % aux États-Unis). D'où l'intérêt de maîtriser les traces qu'on laisse sur le Web.

Surveiller ses traces. On vérifie quelles infos sont associées à son nom, en le tapant dans un moteur de recherche (Google, Yahoo, Bing). À compléter par une visite à 123people (qui collecte les renseignements personnels disponibles en ligne), et Wikio (qui indexe les contenus des blogs). Enfin, on peut entrer ses prénom et nom dans Google Alertes pour être prévenu par e-mail chaque fois que le moteur les indexe.

Séparer public et privé. Sur les réseaux sociaux et outils de partage (Facebook, Copains d'avant, LinkedIn, Viadeo, Twitter...), mieux vaut bien paramétrer ce que l'on veut rendre public ou privé. Ou se créer deux comptes : un professionnel et un privé. Pour les courriels, il peut être utile de se créer deux adresses : une pour les messages personnels, l'autre pour les échanges liés aux forums, newsletters, jeux-concours, sites commerciaux...

Nom de domaine. Pour les métiers liés à l'Internet et à la communication, avoir une présence en ligne est indispensable. Presque un gage de crédibilité. Être absent de la Toile peut laisser penser qu'on n'y connaît rien... Les plus soucieux de construire leur « e-réputation » auront tout intérêt à créer leur nom de domaine, sur le modèle prénom-nom.com et d'y associer un blog personnel ou une page de présentation.

Sites utiles. Pour le Safer Internet Day (Jour pour un Internet plus sûr) organisé par la Commission européenne le 9 février, et la Journée européenne de la protection des données personnelles et de la vie privée du 28 janvier, ont été mis en ligne plusieurs sites destinés aux jeunes : ils dispensent des conseils de bon sens, valables pour tous !

- internetsanscrainte.fr
- jepubliejereflechis.net
- jeunes.cnil.fr
- e-enfance.org


(1) Enquête Cross Tab, commanditée par Microsoft.




11/03/2010

Les réseaux sociaux, nouvelles sources pour les journalistes

Source : Blog sur http://www.lefigaro.fr/  15 février 2010

Peter Horrocks, le nouveau patron de BBC Global News, a été clair dès son arrivée : les journalistes doivent apprendre à se servir des réseaux sociaux et le faire effectivement. "Ils ne font pas leur boulot s'ils ne savent pas faire ça. Ce n'est pas facultatif", a-t-il tempêté.

Aux Etats-Unis, ces nouvelles sources comment à s'installer dans les usages, révèle une étude réalisée par le cabinet d'études Cision et la George Washington University auprès de journalistes de la presse écrite et Internet.

Plus de la moitié des journalistes sondés (56%) estime que les médias sociaux ont eu une certaine importance dans l'enquête et la production de certains articles. La statistique est tirée vers le haut par les journalistes du Web (69%), vers le bas par ceux qui travaillent en presse magazine (48%). Au total, 28% n'y accordent peu ou pas d'importance.

Quelles sont leurs sources sociales ? Les blogs restent loin devant, cités par 89% des journalistes. Les réseaux sociaux come LinkedIn et Facebook sont utilisés par 75% des journalistes Web, 72% des journalistes de presse quotidienne et 58% des journalistes de presse magazine. 

Le micro-blogging perce doucement : très largement adopté comme source par les journalistes Web (69%), il commence à séduire les plumes de la presse quotidienne (49%) et magazine (45%).

Prêts à écouter ces sources, les journalistes n'en sont pas moins prudents sur leur qualité : 84% des sondés estiment que les contenus des médias sociaux sont moins ou légèrement moins fiables que ceux contenus dans les médias traditionnelles. Plus un journaliste est expérimenté, plus il semble se méfier de ces sources, être issu de la presse écrite renforce encore cette idée. Principal grief : le manque de vérification (cité par 49% des sondés).

Enfin, les journalistes embrassent aussi les médias sociaux pour publier, partager et promouvoir leurs papiers : 64% utilisent le blog, 60% les réseaux sociaux et 57% des sites comme Twitter. Ils se fient ensuite à
l'audience, au nombre de liens entrants, aux commentaires et follower sur Twitter pour mesurer l'impact d'un papier.

10/03/2010

Entreprise, réseaux sociaux et SharePoint

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/  2 mars 2010



Ceux qui pensent encore que l'Enterprise 2.0 n'est rien d'autre qu'un slogan, devraient revoir leur point de vue.

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 Photo prise à Cap Breton
Mai 2009, Hélène SCHILD

Une des entreprises à pouvoir témoigner d'une  intégration réussie des outils sociaux dans SharePoint est le géant du conseil Accenture. Ces derniers temps encore, le département IT d'Accenture faisait remarquer que les cadres dirigeants avaient beaucoup assoupli leur résistance à l'encontre des outils de réseautage social. « La meilleure remarque que j'ai entendu d'un cadre dirigeant est : « je sais que je ne comprends pas, mais je sais que nous devons le faire », a déclaré Kevin Dana, en charge de l'informatique sociale et collaborative au sein de l'entreprise. Il y a deux ans, Accenture a commencé à expérimenter la mise en place d'un réseau social via MySites de SharePoint, avec des pages de profil incluant une photo, l'intitulé du poste du salarié, ses compétences, son e-mail et des informations d'agenda, une bibliothèque de documents et une liste de ses collègues de travail (surnommé «Colleague Tracker"). « Ces profils MySite se sont avérés très statiques et très limités en matière de personnalisation, » a expliqué Kevin Dana. « Ce dont l'entreprise avait besoin était un site officiel où les employés pouvaient devenir membres et un site principal, où ils pouvaient partager des informations sur un secteur ou des sujets donnés via les wikis, le microblogging, les tags et le partage de liens. » Accenture a finalement choisi d'intégrer la suite SocialSites de Newsgator dans SharePoint 2007 pour renforcer les outils existants. Après avoir mené, de mars à août 2009, des essais pilotes sur la suite Newsgator, Accenture a passé SocialSites en mode de production. Pour finir, Accenture a utilisé SocialSites de Newsgator pour son site de Groupe et pour son site de profile People (MySites). Le résultat final ressemble tout à fait aux nouvelles pages Feeds de Facebook.
Edelman et Accenture se préparent activement à une mise à niveau vers SharePoint 2010. Pourtant, même si l'un et l'autre admettent que les outils sociaux de SharePoint 2010 ont été améliorés, ils pensent qu'ils ne sont pas encore au niveau des outils de partage de liens social et de microblogging de Newsgator Enterprise 2.0 et de solutions d'autres vendeurs, y compris la capacité à créer des pages groupes et communautaires, disent ils. Toutefois, Kevin Dana d'Accenture fait remarquer que, bien que les vendeurs de logiciels sociaux fournissent de meilleures fonctionnalités que SharePoint 2010, ils devront tous s'adapter à lui pour survivre. « Ils doivent devancer Microsoft», dit-il. « Quitte à ce que Newsgator soit allégé de certaines caractéristiques nouvellement disponibles dans la version 2010. »

09/03/2010

Rien à perdre, tout à gagner !

Quelques réflexions sur l'utilisation que font les "petites" entreprises des réseaux sociaux et plus particulièrement, mon expérience... Un témoignage que je partage bien volontiers avec vous.

L'idée d'écrire cet article est venue d'un commentaire de CWM Consulting dans un précédent article sur ce blog. Je vous invite à lire le blog de CWM Consulting dans lequel vous trouverez des observations et analyses pertinentes concernant la communication et plus particulièrement les réseaux sociaux.

Lorsqu'un ami m'a invitée sur Viadeo (en 2005 je crois...), j'avais déjà en tête de créer ma "boite" et j'ai immédiatement compris le potentiel de cet outil improbable ! Gagner en visibilité avec des moyens modernes, accessibles, sans courir... Toucher des personnes malgré la distance. A l'époque, je n'avais pas évalué l'engouement incroyable qui allait suivre... Mais qui l'avait anticipé alors ?

Photo prise à l'arboretum, Chatenay-Malabry
Hélène SCHILD, février 2010

Chef de projet informatique dans un grand groupe français, j'ai créé mon entreprise individuelle Stratagemme en 2006. Je suis créatrice de bijoux en argent et pierre naturelles. Depuis, je mène ces deux activités en parallèle.

Créer sa boite, c'est une aventure formidable ! Après 15 ans de "ronronnement salarial", je découvrais le monde de l'entreprise sous un autre angle, celui de l'entrepreneur. J'avais tout à apprendre et ce que j'ai appris, je l'ai appris sur le tas. Comment mettre en place une communication efficace pour faire connaître mes créations, qui soit en accord avec mes valeurs de respect d'autrui : Informer et partager sans manipuler. Pas question de faire de la vente agressive ! Mon idée était de partager ma passion avant tout pour le bonheur de tous. Etant salariée, je n'avais pas de crainte du lendemain et j'avoue que je me suis lancée sereinement. Je me suis dit : "J'essaye un an et si cela ne marche pas, j'arrête". Rien à perdre, tout à gagner ! Depuis le 1er mars, j'entame la 5ème année avec Stratagemme !

Depuis mes débuts sur Viadeo, j'ai élargi ma présence à d'autres réseaux sociaux. Ce qui se passe sur la toile aujourd'hui est passionnant ! Un bouleversement des moyens de communication, d'échange et de partage de l'information est en train de s'opérer sous nos yeux. Non seulement nous en sommes témoins mais nous y participons activement. Je crois que bon nombre d'internautes ne réalisent pas encore l'ampleur de ces changements. C'est une transformation en profondeur. Rien ne sera plus comme avant. C'est un véritable progrès puisque ces nouveaux moyens de communication facilitent et accélèrent l'accès à l'information ce qui devrait propulser l'innovation.

L'utilisation de ces moyens de communication demande un investissement non négligeable en temps. Je pense que c'est un investissement rentable sur le moyen et long terme à condition d'être patient et persévérant. Les liens qui se nouent sont construits et basés sur la confiance. Impossible de tricher sur la toile ! La visibilité est une entrave au mensonge. Un faux pas sera visible tôt ou tard. Cela me plait beaucoup et implique dans les échanges : transparence et cohérence. Une autre aptitude qui facilite le partage, indispensable pour nouer des contacts solides et respectueux : l'empathie.

Si je devais donner 3 conseils pour créer son entreprise :

- Oser se lancer car c'est une merveilleuse expérience
- Observer le succès des autres et s'inspirer des bonnes idées (en accord avec vos valeurs)
- Offrir et vous recevrez

Les réseaux sociaux sont des mines d'informations. On y trouve des idées, des appuis, des critiques, des astuces, du soutien, des conseils, du réconfort... On y côtoie des personnes que l'on n'aurait sans doute jamais rencontrées. On y fait des rencontres professionnelles et amicales. On noue des partenariats.

L'Homme est un "animal social" (Aristote) et finalement il n'est pas étonnant que ces outils qui rapprochent les Hommes aient autant de succès ! C'est notre nature profonde qui revient à la surface et qui s'épanouie.

Je terminerai sur une anecdote...

Sur le salon de Sainte-Marie Aux Mines où je présentais mes créations de bijoux, une dame hésitait entre deux colliers. Elle est restée un certain temps sur mon stand et nous avons pas mal échangé pendant qu'elle faisait son choix. Puis, elle a fini par me dire qu'une de ses amies présente sur le salon, l'avais envoyée sur mon stand en lui disant que je faisais un travail de qualité et que j'étais sérieuse. Cette mystérieuse personne était-elle une de mes connaisances pour me présenter comme quelqu'un de sérieux ? A ma grande surprise, la mystérieuse inconnue n'était autre qu'un de mes contacts sur Viadeo que je n'avais jamais rencontré auparavant. Je n'avais pas eu non plus d'échange autre que la prise de contact sur Viadeo. Elle avait sans doute suivi mon évolution et ma participation sur ce réseau et avec le temps, un climat de confiance s'était instauré naturellement.

Ma dernière rencontre dans la "vraie vie" date du  week-end dernier, où j'ai retrouvé un contact lors de l'exposition d'orchidées à Bourg-La-Reine...

Il n'existe pas de vaccin contre le virus du réseau social et c'est tant mieux !

08/03/2010

Réseaux sociaux et Entreprise



Malgré les réticences, les peurs, la rétention d'informations, le manque de communication, de temps, de moyens (car pas prioritaires), les réseaux sociaux rentre doucement mais surement dans les entreprises. Pour le bien de tous et de chacun, la connaissance sera partagée plus largement. Pour être efficaces et pertinents, les échanges et le partage de l'information via les réseaux sociaux seront basés sur la confiance et la cohérence.

Petite sélection d'articles sur les réseaux sociaux et l'entreprise... et le fameux brevet de facebook !


Les réseaux sociaux se verticalisent […] (RT @usinenouvelle) - http://bit.ly/aWTBxZ

La connaissance et la confiance, piliers de l'entreprise 2.0 […] (RT @usinenouvelle) - http://bit.ly/btXD1s

#LesEchos Les entreprises se branchent sur les reseaux sociaux sur Internet http://ow.ly/1eQJr"Au début, les entreprises ont eu très peur car les réseaux sociaux signifient la fin de la communication verticale des entreprises..."

#LesEchos Brevet obtenu par facebook "Une reelle menace pour les reseaux sociaux" http://ow.ly/1eQK1 "Avocat spécialisé en propriété intellectuelle et en communication électronique, Gérard Haas décrypte les conséquences du brevet obtenu par Facebook sur le concept de "newsfeed"..."

Don de moelle osseuse : réseaux sociaux à la rescousse http://ow.ly/1eR6j Pour devenir donneur : www.dondemoelleosseuse.fr ou 0 800 20 22 24 (appel gratuit).

Me suivre sur twitter...

04/03/2010

Entreprises, oubliez vos préjugés, les réseaux sociaux sont votre territoire !



Article de Fabian Innocenti sur le blog baobaang le 5 février 2010

A priori, le web 2.0 reste encore un terrain miné pour les entreprises en 2010. Non pas qu’il soit réellement miné -car avec un cadre et des stratégies adéquats les entreprises peuvent s’y épanouir sans difficultés- mais il subit une image dévalorisante dont il a du mal à se défaire.

Qu’est-ce que les médias traditionnels montrent du web 2.0 ? De la peur (les pirates informatiques, les pédophiles sur les chats, des groupes de discussion extrémistes, etc.), des excès en tous genres (des vidéos à la hauteur des ‘VidéoGag’, les 100 meilleurs quelquechose et les 100 pires), des risques (le temps passé par les salariés sur les réseaux sociaux, des jeux vidéos en ligne chronophages dans la vie de jeunes)…

Bref, si les réseaux sociaux ne remontent que l’écume de l’information des médias traditionnels (c’est le principal enseignement de l’expérience Huis Clos sur le Net), les médias traditionnels remontent une image parfaitement déformée de la réalité des médias et réseaux sociaux (Mickaël Vendetta dans la Ferme Célébrités sur TF1, c’est quoi ?)

Comme l’ont annoncés différents gourous de l’Internet 2.0, en 2010 la récréation est terminée ! Les entreprises vont devoir aller sur le terrain de leurs publics….

Oubliez Susan Boyle, pensez au mécanisme de bouche-à-oreille facilité par la viralité des messages des réseaux sociaux.

Oubliez l’image adolescents et photos de soirées sur Facebook, pensez aux 15 millions de comptes français sur Facebook et à votre visibilité.

Oubliez que Obama est sur Twitter, pensez à la progression de Twitter et à ses différentes utilisations directes pour vos contacts pros.

Oubliez les réseaux rigides et grand public, pensez au réseau social dédié à votre entreprise.

Oubliez les blogs ados hébergés par Skyrock, pensez au réseau d’influenceurs et de prescripteurs que peuvent représenter les bloggueurs les plus suivis.

Oubliez votre site Internet pas forcément à jour, pensez à tout ce que vos utilisateurs disent de vous sur les forums et blogs et créent comme contenu.

Oubliez ce commentaire négatif arrivé en 7ème résultat sur Google, pensez à la veille complète que vous allez mettre en place pour vous faire une véritable idée de votre e-réputation.

Oubliez que YouTube ne vous concerne pas parce que vous ne faites pas de vidéo, pensez au potentiel de contacts par la publicité sur les réseaux sociaux.

Oubliez cette discussion vous concernant sur un forum, pensez au service client que vous pouvez y développer.

Bref, oubliez vos préjugés, écartez la fausse image drainée par les médias traditionnels, le web 2.0 est votre espace de travail et votre territoire de communication.

25/02/2010

e-reputation des patrons du CAC 40

Les patrons ont-il intérêt à être présents sur la toile ou est-ce du temps perdu ?

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Hopscotch fait le point sur l'e-réputation des dirigeants du CAC 40 et  Louis-Serge Real del Sarte nous en livre une synthèse dans son Blog ! (Résultats du premier baromètre Hopscotch de l’e-réputation le 24/02/2010)

Benoît Potier (Air Liquide), Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Paul Hermelin (Cap Gemeni), Lars Olofsson (Carrefour), Franck Riboud (Danone), Jean-Luc Dehaene (Dexia), Henri Proglio (EDF), Bernard Arnault (LVMH), François-Henri Pinault (PPR), Carlos Ghosn (Renault), Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), Chris Viehbacher (sanofi-aventis), Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric), Thierry Pilenko (Technip), Jean-Bernard Lévy (Vivendi)...

Quelles sont les tendances des patrons du CAC 40 ?
Sont-ils présents sur la toile ?
Ont-ils une e-réputation solide ?
Est-ce que leur e-réputation est corrélée à leur rémunération et leur fortune ?

Indice de visibilité, indice d’intérêt, indice de qualité...

Les clés de l’e-réputation selon Hopscotch sur le Blog de Louis-Serge Real del Sarte…

17/02/2010

Réseaux sociaux : mesures de protection des enfants

La Commission européenne demande aux réseaux sociaux d'améliorer les mesures de protection des enfants

Selon une étude de l'UE, 50 % des adolescents européens publient sur la Toile des informations personnelles qui peuvent rester indéfiniment en ligne et être vues par n'importe qui. En cette journée pour un internet plus sûr (Safer internet day), la Commission européenne lance un message aux adolescents: «Tu publies? Réfléchis!». Elle s'est félicitée des mesures prises pour protéger les enfants fréquentant des sites de socialisation par les vingt sociétés qui ont signé l'an dernier l'accord sur les «Principes de l'UE pour des réseaux sociaux plus sûrs» (IP/09/232). La plupart de ces sociétés donnent désormais aux mineurs les moyens de réduire eux-mêmes les risques encourus en ligne, en facilitant la modification des paramètres de confidentialité, le blocage d'utilisateurs ou la suppression de commentaires  et contenus indésirables. Mais selon la Commission, il faut aller plus loin si l'on veut assurer la protection des enfants sur internet. Moins de la moitié des sociétés de réseaux sociaux (40 %) limite par défaut la visibilité des profils des moins de 18 ans à leurs seuls amis, et un tiers seulement répond aux demandes d'aide des utilisateurs.

Un an après, la Commission a publié un rapport sur la mise en oeuvre de ces principes sur les 25 sites gérés par les signataires (Arto, Bebo, Dailymotion, Facebook, Giovani.it, YouTube, Hyves, Windows Live, Xboxlive, Myspace, Nasza-klaza.pl, Netlog, One.lt, Piczo, Rate.ee, Skyrock, SchülerVZ, StudiVZ, MeinVZ, Habbo, IRC Galleria, Tuenti, Yahoo!Answers, Flickr et Zap.lu). Il en ressort que 19 sites sur 23 donnent des consignes de sécurité et des informations en la matière spécifiquement destinées aux enfants ou aux adolescents (cette mesure n'est pas applicable à deux des services concernés). Ces informations sont à la fois faciles à trouver et faciles à comprendre sur 14 sites: YouTube, Habbo Hotel, Hyves, IRC Galleria, MySpace, Nasza-klasa, Netlog, One, Rate, SchülerVZ, Skyrock, Yahoo!Answers, Yahoo!Flickr et Zap.

Le rapport montre également que la plupart des sites offrent aux mineurs les moyens de réduire les risques éventuels et de préserver leur vie privée :

• en leur permettant de bloquer facilement à partir de leur profil l'accès d'autres utilisateurs et de supprimer facilement des commentaires;

• en facilitant la modification des paramètres de confidentialité, afin que les utilisateurs puissent choisir si ce qu'ils mettent en ligne ne pourra être vu que par leurs amis, ou par tout le monde;

• en permettant aux utilisateurs de contrôler l'affichage de leur statut en ligne (qui permet aux autres utilisateurs de voir s'ils sont en ligne ou non).

En revanche, d'autres mesures tout aussi importantes pour la protection de la vie privée ont été mises en œuvre de manière moins systématique :

• 40% des sites de socialisation examinés prévoient par défaut que les informations personnelles relatives aux mineurs ne seront visibles que de leurs amis: il s'agit de SchülerVZ, Facebook, Tuenti, Giovani, Flickr, Yahoo Answers, One, Habbo, Windows Live et MySpace;

• onze sites sur 22 seulement ont fait en sorte que les profils privés des mineurs ne puissent être trouvés par des moteurs de recherche : Arto, Bebo, Facebook, YouTube, MySpace, Piczo, SchülerVZ, Windows Live, Yahoo!Answers, Yahoo!Flickr et Zap;

• dix-neuf sites sur 25 comportent un lien permanent pour signaler des problèmes, mais 9 seulement (sur 22) ont répondu aux plaintes reçues pendant l'évaluation: Arto, Dailymotion, YouTube, Habbo Hotel, Hyves, IRC Galleria, MySpace, Rate et Windows Live. Il est donc urgent d'améliorer les services de réponse aux demandes d'aide des utilisateurs.

Les «Principes de l'UE pour des réseaux sociaux plus sûrs» ont été signés par 18 grands prestataires de services de socialisation européens le 10 février 2009, puis par deux autres sociétés en juin 2009 (IP/09/232, MEMO/09/58). En juin 2009, tous les signataires, à l'exception de Giovani.it, avaient renvoyé à la Commission européenne leurs déclarations de mise en œuvre de ces principes. Le rapport d'évaluation de cette mise en œuvre présenté aujourd'hui repose sur l'analyse des déclarations de ces sociétés et sur des vérifications concrètes de leurs sites, effectuées entre fin octobre et début novembre 2009.


http://europa.eu/  9 février 2010

15/02/2010

Enseignement : Pour mieux apprendre, pensez technologies !

Les initiatives qui mêlent enseignement et high-tech confirment le rôle de cette dernière sur la rapidité d'acquisition des connaissances et de compétences. Reste à transformer l'essai, et à l'échelle mondiale.

Dans une étude commandée à l'Ifop par L'Atelier et présentée à l'occasion de la conférence "One Laptop Per Child : plus qu'un ordinateur, une véritable révolution pédagogique !", il revenait clairement qu'en France, les individus ont identifié les bienfaits des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation.

A une échelle plus globale, le projet One Laptop Per Child (OLPC) a lui aussi mis en avant les bénéfices des technologies pour l'éducation, notamment dans les pays émergents. Le constat de départ est simple : les solutions d'e-learning, et maintenant de m-learning, prolongent et rendent plus flexibles les moments d'enseignement. Mais permettent aussi à des publics qui ne le pouvaient pas forcément d'accéder à des formations. Ce, en raison de leur travail, de l'éloignement...

Les technologies ne jouent pas un rôle positif uniquement au niveau de l'enseignement à distance. Intégrer téléphone portable, jeux vidéo, solutions de réalité augmentée et modules collaboratifs aux projets éducatifs facilite l'acquisition des connaissances. Reste qu'il ne faut pas s'engager de façon précipitée dans une démarche d'e-learning ou d'insertion des TIC au processus éducatif. D'une part parce que toutes les technologies ne sont pas forcément adaptées à la forme de savoir que l'enseignant cherche à transmettre. Mais aussi parce que trop de supports high-tech peuvent perturber au final plus qu'ils n'aident l'acquisition des connaissances. Parmi les conseils qui ressortent des différentes initiatives menées : la nécessité de miser sur la logistique et l'encadrement des élèves, mais aussi définir une stratégie bien rodée à laquelle les outils technologiques s'ajoutent.

http://www.atelier.fr/ 5 février 2010

05/02/2010

Le cerveau des médecins moins sensible à la douleur d'autrui

Une équipe de neurobiologistes américains, en collaboration avec des chercheurs taïwanais, a réalisé une étude sur la gestion par les praticiens de leurs propres émotions face à une situation thérapeutique impliquant la douleur du patient. L'expérience a consisté à projeter à un groupe de médecins, puis à un groupe témoin, des images de personnes recevant une piqûre, et à mesurer par électroencéphalogramme la réaction électrique la plus immédiate de leur cerveau. Car le signal de la perception de la douleur chez autrui, qui est proportionnel à l'intensité estimée de cette douleur, intervient en seulement un dixième de seconde dans le cerveau. Or, pour le groupe de médecins, la zone du cerveau qui normalement s'active lorsque nous voyons un traitement douloureux appliqué à une tierce personne, reste invariablement sans réaction.

Les chercheurs expliquent ce phénomène par le fait que les praticiens ont dû, au cours de leur formation et de leurs années d'expérience, apprendre à gérer leurs émotions afin, d'une part de ne pas inquiéter leurs patients en étant eux-mêmes agités, d'autre part de maintenir un niveau de concentration suffisant pour rester objectif dans le choix du traitement. "Nous avions déjà montré que certaines zones, dans le cortex préfrontal notamment, s'activent uniquement chez les médecins face à la douleur d'autrui et que cela était causé par un contrôle spécifique des émotions. Restait à savoir si cette régulation s'exerçait dès la perception", comme le démontre l'étude, "ou si elle était le résultat d'un contrôle plus tardif de la part du cerveau", commente Jean Decety, principal auteur de ces travaux.

Le Figaro - 02/02/10

04/02/2010

Nouvelles technologies : Les outils de travail collaboratifs promis à une belle croissance

D’ici à 2011, les entreprises devraient laisser davantage la place aux contenus partagés et aux réseaux sociaux, selon une étude réalisée par Markess International.

Pour plus de 80 % des 200 organisations interrogées (dont 48 % comptent plus de 2 000 collaborateurs), la messagerie d’entreprise figure, avec l’agenda partagé et le partage de fichiers, parmi les solutions de collaboration privilégiées en 2009. Mais, selon l’étude de Markess International consacrée aux solutions de collaboration d’entreprise, d’ici à 2011 et au-delà, de nouvelles fonctionnalités collaboratives seront demandées.

Nouveaux usages
Pour un quart à un tiers des entreprises interrogées, les domaines collaboratifs privilégiés seront, par ordre décroissant : les espaces collaboratifs et les solutions permettant la création de contenus à plusieurs ; la gestion de projet ; les solutions de partage de contenus et de gestion documentaire ou de contenus ; les réseaux sociaux d’entreprise ; les solutions de gestion de contacts et de présence ; les blogs et wikis, la messagerie instantanée et la conférence web.

Emmanuelle Olivié-Paul, directrice associée de Markess International, constate que « les évolutions en cours impliquent des changements profonds dans les habitudes de travail et les modes opératoires des organisations ». Les nouveaux usages collaboratifs nécessitent un accompagnement en amont et une formation adaptée, ainsi qu’une définition claire des objectifs poursuivis.

Apports majeurs
Les entreprises interrogées identifient cinq apports majeurs :

  • la performance individuelle et collective

  • le partage et l’accès à l’information

  • la capitalisation des connaissances

  • la diffusion de l’information

  • les économies financières associées.

Selon Markess, le marché français des logiciels et services associés aux solutions de collaboration d’entreprise, estimé à 860 millions d’euros à fin 2009, devrait atteindre près de 1 milliard d’euros en 2011, soit +7,8 % de croissance moyenne annuelle.
Source de l'article : wk-rh.fr 2 février 2010

03/02/2010

Emploi en 2010 : les grandes tendances du recrutement

Si en 2009, crise oblige, les entreprises n’ont pas rivalisé d’imagination pour recruter, elles ont du pain sur la planche cette année. Cinq grandes tendances se dessinent.

La Toile regorge d'outils précieux pour aider les recruteurs à dénicher des candidats. Plus question de se contenter de diffuser des annonces sur les sites d'emploi, les recruteurs doivent revoir leurs méthodes de travail, comprendre par exemple les rouages de Google, et oser diversifier leurs canaux de recrutement. De Twitter à LinkedIn, en passant par Viadeo ou Facebook, et bientôt l'iPhone, ils n'ont que l'embarras du choix. Dans cette seconde partie de notre dossier consacré à l'emploi 2010, 01netPro revient sur quelques-unes de ces (r)évolutions.

1. Le référencement naturel, un passage obligé pour les recruteurs


En 2010, les recruteurs ne pourront plus faire l'impasse sur Google. « Les entreprises ont manqué la révolution du référencement naturel en 2009. Elles ont quasiment toutes des sites Carrières mal référencés. Du coup, leurs offres ne remontent pas dans les moteurs de recherche. C'est un gros gâchis », explique Laurent Pilliet, patron de Naopresse, agence spécialisée dans les RH, et coauteur de l'ouvrage Tops et flops du recrutement (Studyrama). Résultat : les recruteurs vont devoir sérieusement plancher sur le référencement, apprendre à améliorer la visibilité de leurs annonces en découvrant, notamment, les rouages de Google, en se dotant d'un site Carrières pensé pour le référencement. Un travail qui ne s'improvise pas. Si elles n'ont pas l'appui en interne d'un spécialiste, elles pourront se tourner vers des agences de communication RH ou des Web agency, par exemple. Certains acteurs RH proposent d'ores et déjà une offre dans ce domaine.

2. La généralisation de l'usage des réseaux sociaux professionnels

Le recrutement 2.0 n'a pas dit son dernier mot. Surtout dans des secteurs innovants comme celui de l'informatique. D'une manière générale, les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo investissent de plus en plus la sphère de l'entreprise. Des postes de responsables de médias sociaux ou de communautés ont vu le jour dans des sociétés IT (Orange, Dassault Systèmes, etc.), avec un objectif : élaborer de véritables stratégies pour mettre en avant leur marque sur les différents sites communautaires. Une façon peu coûteuse de développer sa notoriété et de contrôler sa réputation. Dans le domaine du recrutement, force est de constater que les recruteurs ne se sont pas tous familiarisés à ces outils. Les chasseurs de tête un peu plus… Toutefois, leur usage se développe. Les recruteurs postent des annonces, font de l'e-mailing payant, ou lorsqu'ils disposent d'un compte Premium, contactent des candidats intéressants. Pour Laurent Pilliet, l'un des avantages reste la qualité des CV déposés sur Viadeo, par exemple. « Elle ne faiblit pas. En plus, les candidats actualisent davantage leur profil sur ces sites que sur des job boards ». Pour Jacques Froissant, fondateur d'Altaïde et cofondateur de Moovement.fr, les recruteurs pourraient aussi, cette année, se tourner davantage vers les moteurs de recherche d'offres d'emploi sur Internet – encore peu utilisés par les candidats – tels que Jobijoba.fr, Moovement.fr ou, les versions françaises des sites américains Simplyhired et Indeed.

3. Facebook, un terrain de chasse pour les recruteurs…

Comment rester insensible aux 15 millions de Français inscrits sur Facebook ? Il y a fort à parier qu'en 2010, les recruteurs aillent davantage à la rencontre des candidats qui se cachent – ou pas – sur le réseau des amis. Les groupes tels que Recrutement et RH 2.0 (1 685 fans) ou Recrutement Web 2.0 (3 596 fans) pourraient aussi se multiplier sur Facebook. Même les cabinets de recrutement créent de plus en plus leur page sur Facebook, offrant parfois une liste des annonces disponibles. « Plus qu'une tendance en 2010, c'est surtout un pari, estime Laurent Pilliet, car les Français ne voient pas Facebook comme un outil professionnel. Mais si des prestataires proposent des systèmes de cooptation sur Facebook, cela peut devenir intéressant. »

4. … Twitter aussi

De plus en plus de recruteurs postent leurs offres sur l'outil de microblogging Twitter. Certaines entreprises, comme le groupe Société Générale, se sont créées un compte sur Twitter pour draguer les candidats, divulguer des offres et leur proposer des conseils. Elles risquent d'être de plus en plus nombreuses à franchir le pas même si, en France, Twitter n'est pas encore très populaire. De leur côté, les candidats à l'emploi – les informaticiens, entre autres – n'ont déjà que l'embarras du choix pour accéder à des annonces, en un clic. 01NetPro, en novembre dernier, avait déjà répertorié plus de 40 comptes susceptibles de les intéresser. La liste Recrutement 2.0 sur Twitter peut aussi leur donner des idées.

5. Le mobile, un nouveau canal de recrutement ?

Les recruteurs vont-ils se laisser séduire par l'iPhone ? C'est encore la grosse inconnue. Pour Jacques Froissant, « la consultation des offres sur mobile est aujourd'hui facilitée par la démocratisation des smartphones comme l'iPhone, et le développement de la 3G accessible de plus en plus facilement. Le métro, le RER, le bus sont des endroits privilégiés de consultation Web. ». Les recruteurs ont donc tout intérêt à ne pas bouder ce nouveau canal de recrutement et à diversifier leurs méthodes de sourcing. L'iPhone est aussi bien adapté aux recruteurs mobiles, souvent en déplacement. Certains éditeurs comme Recrutae n'ont pas tardé à proposer à leurs clients une solution de recrutement pour iPhone. Ceux-ci peuvent consulter quotidiennement les derniers CV reçus depuis leur téléphone, y répondre en envoyant, si besoin, des courriers types. Ils accèdent aussi, par exemple, à une série limitée de statistiques sur les embauches effectuées, le nombre de visiteurs et de pages vues sur les offres et le site RH du recruteur, l'origine des visites, etc.


http://pro.01net.com 15/01/2010

02/02/2010

Les réseaux sociaux plébiscités par les internautes français

Une majorité des Français qui se rendent sur le web est membre d'au moins une plate-forme communautaire. La plus populaire ? Copains d'avant, qui résiste encore à Facebook et Windows live.

"L'année 2009 a été marquée en France par une amplification de l'essor des réseaux sociaux en ligne", rapporte l'Ifop dans son dernier Observatoire des réseaux sociaux. Et de fait, près de 80 % des internautes déclarent être membres d'au moins un site communautaire. Plus des deux tiers des Français sont désormais connectés au web social. Avec une surprise : contrairement aux idées reçues, ce n'est pas Facebook qui caracole en tête, mais Copains d'Avant. Un Français internaute sur deux est inscrit à la plate-forme. Le site américain arrive même en troisième position, derrière Windows Live, qui rassemble 46% des Français.

Etre membre de plusieurs réseaux sociaux

Facebook connaît néanmoins une croissance impressionnante depuis l'étude précédente, qui datait d'Automne 2008. Autre apport de l'étude, lorsqu'un Français est membre d'un de ces trois grands réseaux sociaux, il a de fortes chances de l'être aussi d'un autre site communautaire. A titre exemple, la moitié des membres de Copains d'Avant ont un compte sur Facebook. Quant à Twitter, il connaît une progression spectaculaire de sa notoriété : le site de gazouillis est désormais connu par près de deux Français sur trois, avec une progression de 58 points en un an.

La quasi-totalité des jeunes possède un compte sur un réseau social

Mais seuls 5 % des personnes interrogées déclarent être membre du site. Des conclusions proches de celles publiées par L'Atelier et FaberNovel dans l'étude dédiée aux usages du site de micro-blogging en France. Dernières conclusion du rapport : l'appartenance à un réseau social varie encore fortement d'une classe d'âge à une autre. Près de la totalité des jeunes de 18 à 24 ans déclarent être membres d'au moins un des réseaux étudiés, mais ce chiffre tombe à près de 50 % pour les plus de 65 ans.



www.atelier.fr, 15/01/2010

01/02/2010

CAC 40 : femmes et conseils d'administration

L'Assemblée nationale examinera demain une proposition de loi, qui permettrait d'instaurer un quota de 40% de femmes dans les conseils d'administration des entreprises du CAC 40.

Actuellement, trop peu de femmes y siègent, les exemples faisant figure d'exception, comme Claudie Haigneré chez sanofi-aventis. Avec ce texte, la France emboîte le pas à la Norvège et à l'Espagne, deux pays imposant un tel quota dans les instances dirigeantes des entreprises.

La tribune - 19/01/10

31/01/2010

Le temps que les Français passent au travail baisse constamment depuis 1950

Le temps que les Français passent au travail baisse constamment depuis 1950, du fait notamment de la progression de l'emploi salarié, une évolution similaire à celle de neuf autres pays développés, selon une étude de l'Insee.

Il est passé de 2.230 heures par an en 1950 à 1.559 en 2007. Ce temps de travail en France est inférieur à la moyenne des dix pays étudiés (1.620) mais supérieur à celui de l'Allemagne (1.432) et des Pays-Bas (1.413), remarque l'Institut national de la statistique et des études économiques.

Les champions de la longueur du temps de travail sont la Corée du Sud (2.165 heures par an), devant les Etats-Unis (1.785), le Japon (1.784) et l'Espagne (1.775).

Le Royaume-Uni (1.607), la Suède (1.601) et l'Italie (1.566) suivent, juste devant la France.

Si les Français travaillent moins, c'est comme dans les autres pays essentiellement en raison du déclin de l'emploi agricole au profit du salariat, régime qui est celui de 91% des actifs français aujourd'hui, contre 65% en 1950.

Depuis les années 1970, la baisse de la durée du travail est aussi liée au développement des contrats à temps partiel, notamment concernant les femmes.

La France a une spécificité limitée dans les raisons de cette évolution, puisqu'elle a réduit l'horaire de travail légal avec les lois Robien (1996) sous la droite, et Aubry sous la gauche (1998 et 2000).

Le temps de travail est devenu une des lignes de fracture entre droite et gauche. Elu à l'Elysée avec le slogan "travailler plus pour gagner plus", Nicolas Sarkozy a assoupli les lois sur les 35 heures sans les supprimer, cette durée demeurant la limite légale de travail hebdomadaire.

21/01/2010

Le stress au travail coûte au moins 2 à 3 milliards d'euros par an France)

C'est la conclusion d'une vaste enquête menée par "Arts et Métiers ParisTech" et l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS). L'absentéisme en entreprise et la cessation d'activité sont les principaux postes de coût. 

Quels sont les risques de développer des pathologies en lien avec le stress ?

C'est la question que se sont posées les auteurs de l'étude, qui n'ont retenu qu'un seul facteur de stress : le "job strain", ou situation de travail tendue. Cela se caractérise par une forte pression (des cadences rapides ou des échéances très serrées) et par une absence d'autonomie dans la réalisation du travail. 

Résultat pour l'année 2007 : près de la moitié des salariés sont exposés à ce genre de situation, à plus ou moins forte dose, pendant les trois quarts de leur temps de travail. Au-delà des conséquences humaines, ce stress au travail génère des maladies cardiovasculaires, des dépressions, certains troubles musculo-squelettiques...

Ces pathologies engendrent des coûts très importants pour la collectivité et les entreprises : entre 800 millions et 1,2 milliard d'euros pour l'absentéisme, à peu près la même chose pour les invalidités et les dispenses de recherche d'emploi. Mais cela se traduit aussi par des soins de santé et parfois par des décès prématurés.

Au total, le coût du stress au travail est évalué entre 2 et 3 milliards d'euros : une évaluation très sous-estimée, reconnaissent les auteurs, car  elle ne prend en compte qu'un seul facteur de stress et seulement certaines pathologies pouvant être liées au stress.

19/01/2010

Femmes en minorité dans les conseils d'administration des entreprises du CAC 40

En 2010, les femmes ne représentent toujours que 10% des conseils d'administration des grandes entreprises françaises du CAC 40.

Un texte de loi destiné à établir une véritable parité en entreprise est sur le point d'être voté : des quotas de femmes pourraient être imposés. Une vingtaine de grands groupes dont Sanofi ont par ailleurs créé en 2008 le programme Board Women Partners, destiné à améliorer la visibilité des femmes cadres ayant un haut potentiel afin de faciliter leur nomination au sein des conseils d'administration.

L'Express - 14/01/2010

16/01/2010

CAC 40 et conseils d'administration des grandes entreprises

A peine une centaine de personnes se partagent les droits de vote des conseils d'administration des entreprises du CAC 40. "Le Monde" indique que les diplômés des grandes écoles, polytechniciens ou énarques, sont majoritaire parmi les dirigeants des grands groupes français, et rappelle qu'une telle "consanguinité" est pourtant critiquée par le Medef.

François-Xavier Dudouet, sociologue au CNRS, les a baptisés les "patrons d'Etat", relève le journal dans un article intitulé : "Le capitalisme français reste aux mains d'un club très fermé".

Le Monde - 12/01/2010

14/01/2010

web 2.0 : Comprendre le Web communautaire avant de "l'accepter"

Il est certain que le web 2.0 change beaucoup de choses. Il est rentré dans nos habitudes, mais malgré le bruit que peuvent faire Facebook ou encore Twitter, certains semblent toujours ignorer ce qu'est le web participatif. 

Les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables qui nous apportent une richesse d'intervention ; tant dans le milieu professionnel que personnel. Le "virale" semble être aujourd'hui, le passage obligé pour se développer et réussir. Alors pourquoi certains ne sont-ils toujours pas convaincus du profit qu'ils peuvent tirer grâce au web communautaire ?

Ne l'oublions pas, l'échange est la base de la communication, et le web communautaire permet ce partage.  Il faut comprendre ce qu'est le Web 2.0 avant de "l'accepter". Seulement voilà, avant d'être séduit par les opportunités que nous offre le web actuel, il faut en comprendre le fonctionnement. Qui se cache derrière tout ça ? Quel est le profil de ces utilisateurs avides de nouvelles technologies ? Qu'est-ce que la génération Y ? Et puis pourquoi utiliser tant de variante pour définir ce web ?

Entre le social, le communautaire, le participatif, le collaboratif et j'en passe… Comment l'utilisateur lambda peut-il s'y retrouver dans le fond ?  Le 2.0 est plus que tout un état d'esprit, une façon de penser et pour en comprendre les modes de fonctionnement, il faut s'ouvrir et plus ou moins adhérer à ce nouveau mode d'expression.  Que l'on soit blogueur, professionnel ou internaute, le Web 2.0 ; c'est une ouverture ! Libre à chacun d'évoluer avec, de l'accepter et de chercher à le comprendre… 


Dans les grandes entreprises, le simple affichage mural pour sensibiliser son personnel aux consignes de sécurité ou aux économies d'énergie dans les bureaux est souvent peu efficace. Surtout quand il s'agit de communiquer auprès des jeunes générations habituées aux jeux vidéos et aux réseaux sociaux.

12/01/2010

Web 2.0 : Les e-marchands se mettront aux réseaux sociaux en 2010

En 2009, les sites marchands ont expérimenté diverses tactiques marketing sur les médias sociaux, de Facebook à Twitter en passant par les blogs et les communautés. En 2010, Forrester Research prévoit qu'ils sortiront de cette phase de test et considéreront les médias sociaux comme des canaux matures, établissant des budgets et des outils de mesure en conséquence. Le cabinet ajoute que les départements marketing ne seront plus les seuls concernés et que les e-commerçants mettront en place des structures dédiées à la gestion de leur présence et de leurs actions sur les médias sociaux. Selon Forrester, les informations provenant des consommateurs s'y exprimant, aujourd'hui surtout remontées aux départements marketing, seront également transmises aux chefs de produits et de marque ainsi qu'à d'autres branches de l'entreprise. Forrester conclut qu'au fur et à mesure que le Web 2.0 gagnera en maturité, marketeurs et vendeurs vont devoir non seulement démontrer la profitabilité de leurs actions sur les réseaux sociaux en utilisant des indicateurs enfin pertinents, mais également garantir la protection des données privées des consommateurs.

Internet représente un réel canal de communication que les entreprises devront s'approprier au plus vite afin de demeurer compétitives. Par ailleurs, chaque action qu'elles entreprennent sont diffusées sur Internet…


Il est donc indispensable pour elles de gérer convenablement leur image sur différentes plateformes : réseaux sociaux, blogs, forums, microbloging…

journaldunet.com, 23 décembre 2009

09/01/2010

Les sites Web qui ont révolutionné les années 2000

Nous quittons une décennie qui a vu l'explosion des usages d'Internet, et notamment la naissance du Web 2.0. LeCourant a dressé, par ordre de naissance, un inventaire de huit sites qui ont, chacun à leur manière, révolutionné la vie de nombreux internautes.

eBay (créé en septembre 1995) C'est un entrepreneur français, Pierre Omidyar, qui a créé aux Etats-Unis ce site Web de vente aux enchères entre particuliers. Dès la fin des années 90, le succès est au rendez-vous. eBay révolutionne le shopping en popularisant l'achat sur Internet, tout en faisant découvrir à des millions d'internautes les joies et les affres de la vente aux enchères. 

Google (créé en septembre 1997) - L'aventure Google a commencé dans un garage californien, lorsque deux étudiants de Stanford, Larry Page et Sergey Brin, ont mis au point un algorithme d'une qualité inégalée, permettant une grande pertinence des résultats de recherche. Une ascension fulgurante a fait de Google le leader absolu des moteurs de recherche : 67% des internautes l'utilisent. 

MSN Messenger (créé en juillet 1999) - Surfant sur le succès de la messagerie instantanée, née avec le logiciel ICQ, Microsoft a inventé son propre programme de dialogue en ligne. Le succès a rapidement été au
rendez-vous. Il faut dire que Microsoft bénéficiait de sa position de leader dans le domaine des systèmes d'exploitation, qui lui permettait d'incorporer son logiciel aux différentes versions de Windows.

Wikipédia (créé en janvier 2001) - A l'origine, un projet inédit imaginé par l'homme d'affaires américain Jimmy Wales : celui de créer une encyclopédie « libre », c'est à dire une encyclopédie gratuite en ligne à
laquelle chacun peut contribuer. Une utopie se concrétisait : le savoir universel, par tous et pour tous. Dès les premières années, la croissance est rapide, et le cap des 500 000 articles est franchi en 2004. Wikipédia
entre dans le top 10 de l'Internet mondial et devient une référence incontournable.

MySpace (créé en août 2003) - Fondé par deux Américains, MySpace a inauguré à la fois le blogging et le réseautage social. Ce site permet de se créer un espace Web et de le personnaliser à son goût (informations personnelles, photos, musiques, vidéos…), puis de le partager avec son réseau d'amis. 

Facebook (créé en février 2004) - Fondé par Marc Zuckerberg, Facebook était à l'origine le réseau social des étudiants de l'université Harvard. Il s'est ensuite étendu à d'autres universités américaines avant de s'ouvrir à tous en septembre 2006. Depuis, Facebook a déferlé sur le monde entier, devenant un véritable phénomène de société. 

YouTube (créé en février 2005) - Il y a quatre ans, trois informaticiens concevaient un petit site Web pour partager le film d'une soirée entre amis. Le partage de vidéos était né, symbolisé par le célèbre slogan : « Broadcast Yourself ». L'ascension du site est fulgurante, la consécration suprême étant son rachat par Google en 2006. Aujourd'hui, on ne présente plus YouTube, géant du Web avec 350 millions de visiteurs mensuels. 

Twitter (créé en juillet 2006) - C'est le dernier grand phénomène Internet des années 2000, et sûrement le premier des années 2010. Twitter est un service de microblogging : il permet à ses utilisateurs de poster des « tweets » ne devant pas excéder 140 caractères, depuis un ordinateur ou un téléphone mobile, et de le partager ainsi avec son réseau de « followers ». Un mini Facebook avec seulement les statuts, en quelque sorte. 

Et l'avenir quel sera-t-il ? Les blogues et les wiki sont déjà du passé, on est maintenant à la collaboration en temps réel et à son agrégation dans les applications.

Lecourant.info, 30 décembre 2009

07/01/2010

Les neuf moments marquants de l'année 2009

Dans la cour du Parlement européen à Strasbourg, une statue de glace urge les députés européens à peser de tout leur poids dans la balance au sommet de Copenhague.

A plusieurs égards, on pourra se souvenir de l'année 2009 comme d'une année historique, avec l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, mais aussi le vingtième anniversaire du changement démocratique en Europe. De l'autre côté de l'Atlantique, les Etats-Unis ont connu leur premier président d'origine afro-américaine. La rédaction vous propose les neuf moments qui ont marqué cette année 2009.

  • Les dirigeants de 193 pays se sont retrouvés à Copenhague pour tenter de remédier au réchauffement climatique - seul l'avenir dira si les interminables négociations auront porté leur fruits…
  • Le Traité de Lisbonne, qui permet à l'Union européenne de fonctionner plus efficacement et augmente le pouvoir des citoyens (notamment par le biais du Parlement européen) est entré en vigueur le 1er décembre.
  • Après deux ans d'âpres négociations, le paquet télécom a été adopté par le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne (représentant les Etats membres). Il protège notamment les droits des internautes.
  • Cette année marquait le 20ème anniversaire du changement démocratique en Europe centrale et orientale.
  • Les députés européens ont, pour la première fois, élu à leur tête un président issu d'un pays d'Europe de l'Est : l'ancien Premier ministre polonais et militant de Solidarność Jerzy Buzek.
  • Les citoyens européens ont élu leurs représentants au Parlement européen en juin.
  • Le Parlement européen s'est mis au web 2.0… Il est maintenant sur de nombreux réseaux sociaux : Facebook, MySpace, Twitter ou encore Flickr, pour ne citer que les plus importants.
  • Le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis a pris ses fonctions le 20 janvier dernier. Et il a déjà remporté le Nobel de la Paix !
  • Enfin, l'année se termine comme elle a commencé : dans le froid. Mais en janvier 2009, le conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine a frappé 17 pays, laissant hôpitaux et maisons sans chauffage
Parlement européen, le 31/12/2009

05/01/2010

Web 2.0 : Quand le Web réinvente notre quotidien

La nouvelle génération de services Internet va bouleverser la manière d'organiser sa vie de tous les jours. Jusqu'où ira donc le Web ? L'année 2009 a consacré le succès de l'Internet communautaire, dit «Web 2.0». Son plus bel ambassadeur, le réseau social Facebook, est passé de 150 millions d'utilisateurs à plus de 350 millions de membres actifs en douze mois. Il a failli être pris de court par la montée en puissance du site de microblogging Twitter, avant d'adopter, très vite, les fonctionnalités de cette étonnante plate-forme de communication où les internautes partagent de brefs messages informatifs ou ludiques.

Facebook et Twitter ont tous les deux profité de l'essor des smartphones comme de ces téléphones mobiles intelligents, qui intègrent le plus souvent caméra et GPS, leurs utilisateurs peuvent publier des contenus à tout moment - une photo pendant le repas de Noël, un commentaire «à chaud» en sortant du cinéma, le lien vers un article à peine lu. Leur rencontre a fait prospérer le Web en temps réel.

L'année 2010 verra naître les contours de la nouvelle génération du Web, dite «3.0». Elle poussera plus loin encore ces innovations pour organiser et ­rendre utiles, pour chaque internaute, l'abondance de contenus qui est disponible sur la Toile.

Lefigaro.fr 31/12/2009

La révolution est en marche ! La transformation de notre société se fait en profondeur, en ce moment même ! Les choses ne seront plus jamais comme avant. L'accès à l'information est direct, instantané et nous avons tous la possibilité de répondre immédiatement. En quelques chiffres, une vidéo de 4 min 23 secondes nous montre l'impact colossal des réseaux sociaux sur notre vie !

02/01/2010

Com'Bonjour Blog tag : 7/Jaune

Taguée ? C'est a priori pas mon "truc" ! Mais... Comme le suggère Sylvaine (ma tagueuse) c'est l'occasion de se retourner quelques instants sur le passé et de constater que pas mal d'eau s'est écoulée sous les ponts depuis la création de ce blog !

Au passage je vous invite à visiter le blog de Sylvaine Pascual. Le blog d'Ithaque est une mine d'informations sur le développement personnel pour vivre en harmonie avec les autres et soi-même.


Que veut dire : "être tagué(e)" ? Le principe est simple: retrouver 7 images contenant du jaune publiées sur le blog et taguer ensuite 7 blogueuses. C'est l'occasion de redécouvrir quelques articles de découvrir 7 blogueuses talentueuses que j'ai plaisir à lire.

En ce début d'année, c'est un bilan plus que possitif. J'en profite pour vous remercier pour votre assiduité et vos nombreux commentaires qui enrichissent les articles au fil des jours...

Pour les photos jaunes vous repasserez... Je n'ai rien de jaune sur ce Blog ! Le jaune n'est pas ma couleur préférée même si c'est la couleur du soleil, du citron, du coeur de la marguerite, du bouton d'or... Avec une toute petite retouche, voilà le travail !



Et pour les 7 articles ? Les voici...

La sérendipité, vous connaissez ? J'adoooore !

Ce n'est pas jaune mais c'est surprenant ! Non ? Alors, vous voyez "Bleu" ou "Vert" ?

Motiver motiver, il faut se motiver !... Un petit topo sur la Motivation...

Web : ce qui change en 2010 ? 2010, le grand virage ! ;-)

Pourquoi j'aime le web 2.0 ? Voilà pourquoi !

Une affaire de génération ? Richesse multi-générationnelle !

Encore un grand merci et toutes nos félicitations à Pierre Jaskarzec qui dirige la Collection "...est un jeu" chez LIBRIO. Un petit aperçu... pour notre plus grand plaisir !

Je remercie Sylvaine de m'avoir taguée et que je ne peux (du coup) pas taguer. "7 et Jaune" ?!... C'est parti. Puisque c'est la règle... A mon tour je tague... 7 blogeuses dans une dominante détente-créativité et j'ai le plaisir de vous présenter...

Daniela et sa sélection d'articles en cuir réalisés à la main, en Italie. Daniela C : Sublimissime !

Véronique et ses créations d'objets de décoration. Insolites et généreux !

Les coups de coeur de Floflo avec les découvertes du chat !

L'Alamanachronique de Pomme Papion que j'aime feuilleter. Fraicheur et détente garanties !

Zed aime bousculer nos habitudes et la routine. Quelques grains de sel, de sable et de piment pour avancer sur la route de la vie. Un air fou pour une grain de folie !

Des mots simples et justes pour être bien. Merci infiniment chère Castor.

Nathalie Neyrat nous invite au voyage, à la découverte de superbes paysages. Sérénité et Harmonie.

01/01/2010

Bonne et Heureuse Année 2010 !

Merveilleuse année 2010 !

Lacs Huanglong en Chine