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31/08/2009

Trophées du Management de l'Innovation : 3ème édition (France)

Zoom sur les pharma !

Le Prix du management de l'innovation audacieuse a été décerné à sanofi-aventis pour le développement industriel de son stylo à injection de molécule active destiné aux diabétiques. Menée par Philippe Luscan, la direction des affaires industrielles a dû, outre mettre au point cette solution directement accessible par le consommateur, assurer toute sa chaîne de production.

Le laboratoire pharmaceutique Janssen Cilag a remporté le Prix du management de l'innovation managériale ; « nous sommes partis de l'idée que pour innover dans des domaines fortement spécialisés, la connexion des collaborateurs entre eux fera désormais la différence », a déclaré Sabine Dandiguian, présidente de la filiale française du groupe Johnson-Johnson.

Les 5 lauréats

Pour la troisième année consécutive, le cabinet de conseil BearingPoint, L’École des Ponts Paris Tech, la société d’études marketing et d’opinion TNS Sofres et le magazine économique L’Expansion se sont associés pour conduire l’édition 2009 des Trophées du Management de l’Innovation, un évènement placé cette année sous le haut patronage de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'État chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique auprès du Premier Ministre.

D’avril à juin 2009, une centaine de décideurs de plus de 60 grands groupes ont été interviewés parmi les plus grandes entreprises françaises et internationales présentes sur le territoire français, issus d’une dizaine de secteurs économiques*.

Sur la base de ces entretiens, des études de cas illustrant les bonnes pratiques du management de l’innovation au sein des grands groupes ont été soumises à l’appréciation d’un jury d’experts** qui a souhaité récompenser 5 entreprises lauréates :

- Prix du Management de l’Innovation Ouverte : BNP PARIBAS
Un partenariat bancaire très mobile

- Prix du Management de l’Innovation Managériale : JANSSEN CILAG
Innovation agile et intelligence collective

- Prix du Management de l’Innovation Audacieuse : SANOFI-AVENTIS
La division du Développement Industriel, un atout d’innovation

- Prix du Management de l’Innovation Citoyenne : DANONE
Danone.communities. Un laboratoire d’Innovation citoyenne

- Prix du Management de l’Innovation consommateur : LG ELECTRONICS
Innover par une vraie écoute consommateur

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30/08/2009

Grippe A - France : Pays des droits de l'Homme !

Une circulaire de la DGT (direction générale du travail) aux ordres de Xavier Darcos (ministre du Travail en France), datée du 3 juillet laisse entendre que la pandémie de grippe A (H1N1), selon qu'elle dure une ou plusieurs semaines, qu'elle affecte 25 % ou 40 % des effectifs, pourrait être l'occasion d'un « état d'urgence » dans les entreprises.

On aurait pu croire qu'un tel risque de pandémie serait au contraire l'occasion de faire très attention aux conséquences sur les millions des salariés. Car ce sont eux qui vont subir les risques, les fatigues et souffrances, les perturbations à tous niveaux. Les « plans de continuation d'activité » concoctés pour faire face à la pandémie devraient essentiellement être élaborés par les Comités hygiène sécurité conditions de travail (CHSCT) qui sont les institutions représentatives du personnel spécifiquement destinées à cela. Les aménagements d'horaire, les adaptations de productivité, les ré organisations temporaires du travail devraient viser à faciliter la vie, dans de telles conditions, aux salariés et à leurs familles.

Mais ce n'est pas ce que promeut la circulaire de la DGT. Il n'y est pas question de la santé des salariés, ni de leur protection. Au contraire, elle se situe du seul point de vue de « l'entreprise » donc de l'employeur. Comment assurer la productivité et les marges de profit contre les vents et
marées de la pandémie ? Le ministère appelle cela « éviter un mode de fonctionnement dégradé de la société ».

Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourront augmenter « par décision unilatérale de l'employeur ». Et l'administration précise que « le refus du salarié, sauf s'il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement ».

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... Ai-je bien lu ?!...


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Comenius – L’école pour toutes et tous ~ 14/20

Il faut qu'il y ait des écoles maternelles dans toutes les maisons, des écoles élémentaires dans chaque commune, bourgade ou village, une école latine dans chaque ville, une Académie dans chaque royaume et même dans chaque région.

A l'école maternelle, il faut surtout exercer les sens externes afin de les habituer à distinguer les objets qui leur sont propres. La sensibilité interne, l'imagination, la mémoire s'éduqueront à l'école élémentaire. A l'école latine, on passera de la pratique à la théorie par l'étude de la dialectique, de la grammaire, de la rhétorique et des autres sciences. Enfin, les académies cultiveront surtout ce qui rapporte à la volonté en enseignant à maintenir l'équilibre de l'intelligence par la philosophie, celui du corps par la médecine et du droit par la jurisprudence.

Les deux premiers degrés de l'école formeront tous deux la jeunesse des deux sexes ; l'école latine s'occupera des jeunes gens qui aspirent à des fonctions plus hautes que les fonctions artisanales ; les académies doivent former les professeurs et les futurs chefs afin de pourvoir les églises, les écoles et les administrations publiques d'agents qualifiés.

Dialectique : Ensemble des moyens mis en œuvre dans la discussion en vue de démontrer, réfuter, emporter la conviction

Rhétorique : Art de bien parler ; technique de la mise en œuvre des moyens d'expression

29/08/2009

Les étudiants français toujours aussi nuls en anglais

Ces résultats placent la France assez loin dans le classement des bons connaisseurs de l'anglais. Au 69e rang d'un classement mondial opéré sur 109 pays et au 25e dans la liste des 43 Etats européens. Loin derrière l'inévitable peloton de tête des pays nordiques, auquel s'ajoutent les Allemands et les Néerlandais. Tous deux comptabilisent 102 points sur 120, quand notre score de 88 nous place tout juste ex aequo avec la Bulgarie, la Biélorussie et la Lettonie. Les cancres de l'Europe étant le Kosovo (73), Chypre (78) et l'Albanie (77).

Y aurait-il dans l'ADN gaulois un gène qui empêcherait de parler, voire de comprendre l'anglais ? A l'heure où la génétique aide à comprendre les dégénérescences et autres blocages, on aimerait qu'elle nous explique pourquoi les Français restent irrémédiablement imperméables à la langue de Shakespeare. A moins que le vrai problème ne soit notre système éducatif et que les étudiants qui remontent la moyenne ne fassent partie des 170 000 jeunes favorisés qui partent chaque année en séjour linguistique à l'étranger ?

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lemonde.fr 25/08/2009

28/08/2009

Château de Chenonceau à Tours (France)

Le nom de ce château signifie : « chevauche l’eau » !

Il est superbe ! En travaux cette année et donc pas photogénique, vous pouvez l’admirer sur un tableau exposé dans le château.

Si vous passez en Touraine, la visite vaut vraiment le voyage !

27/08/2009

Ça vous gratouille ou ça vous chatouille ?

Les neurones de la démangeaison découverts !

Des scientifiques ont mis en évidence chez la souris les neurones sollicités lors d'une démangeaison et qui signalent au cerveau la nécessité de se gratter.

Cette découverte va peut-être calmer une question qui titille depuis longtemps les neuroscientifiques : est-ce que le système nerveux traite de la même manière la sensation de douleur et d'irritation ? Les chercheurs se demandaient si la démangeaison était juste un type de douleur ou si elle correspondait à des voies nerveuses distinctes. Jusqu'à présent il était difficile de conclure mais une nouvelle étude réalisée par des scientifiques américains et chinois devrait permettre d'y voir plus clair.

Les chercheurs avaient déjà établi qu'un récepteur neuronal appelé GRPR était impliqué dans la sensation de démangeaison mais pas dans celle de la douleur. Ils montrent maintenant que des souris dont la moelle épinière est dépourvue de neurones avec récepteurs GRPR ne se grattent plus en présence d'un stimulus irritant tout en gardant la même sensibilité à la douleur.

Les neurones exprimant les récepteurs à GRPR s'avèrent distincts d'un autre groupe de cellules nerveuses, les neurones SST, qui étaient au cœur du débat. Cette découverte, publiée dans la revue Science, suggère ainsi que les neurones à récepteur GRPR représentent la voie de sensibilité à la démangeaison tant recherchée dans la moelle épinière.

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NOUVELOBS.COM 07.08.2009

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26/08/2009

Cocaïne : 90% des billets de banque américains

90% des billets de banque américains ont des traces de cocaïne. Après les particules de coke trouvées dans l'air de Rome, Barcelone ou Madrid, il semblerait donc que nos porte-monnaie soient eux aussi contaminés par la poudre blanche. Menée par l'Université du Massachusetts à Dartmouth, l'étude démontre que 85% à 95% des dollars en circulation aux Etats-Unis porteraient des résidus de cocaïne. Un chiffre en nette augmentation depuis la précédente étude réalisée en 2007 (67%).

Les scientifiques savent depuis longtemps que les billets de banque sont contaminés avec de la cocaïne lors d'échanges entre trafiquants et consommateurs ou par l'utilisation de billets roulés pour inhaler la drogue.

Mais la contamination à grande échelle se fait par les machines à compter les billets, expliquent les auteurs de l'étude.

Les quantités de cocaïne trouvées par billet de banque américain vont de 0,006 microgramme, soit des quantités des milliers de fois plus petites qu'un grain de sable, à plus de 1,24 microgramme ou l'équivalent de 50 grains de sable.


25/08/2009

Comenius – Organisation de l’enseignement ~ 13/20

Par nature c'est aux parents d'assurer à l'enfant l'accès à la raison et à la vertu. Rares sont les parents qui possèdent le savoir, les moyens, le loisir nécessaire pour s'occuper d'éduquer leurs enfants. Aussi la sagesse conduit à confier l'instruction des enfants à des personnes choisies pour la qualité de leur savoir et la pureté de leurs mœurs.

Quand bien même certains parents pourraient se consacrer à l'instruction de leurs enfants, il vaut mieux pour ces derniers qu'ils soient instruits en commun. Le travail est plus fécond et paraît moins pénible lorsque les uns sont stimulés par l'exemple des autres.

L'enseignement durera depuis l'enfance jusqu'à l'age adulte, c'est à dire 24 ans. L'expérience nous apprend en effet que le corps humain met en général 24 ans pour atteindre sa maturité. Divisons ce temps en quatre parties égales de 6 ans.

  • Pour la petite enfance, l'école du giron maternel
  • Pour l'enfance, l'école élémentaire publique, en langue maternelle
  • Pour l'adolescence, l'école latine
  • Pour la jeunesse, l'Académie et les voyages


    24/08/2009

    Génétiquement inégaux face au sommeil.

    Une équipe de neurologues de l'université de Californie a identifié une mutation sur le gène DEC2, chez une mère et sa fille qui n'ont besoin que de 6 heures de sommeil par jour, alors que le reste de leur famille dort 8 heures. Les chercheurs ont introduit ce gène muté chez des souris et des drosophiles, et ont vérifié que ces animaux dormaient moins et avaient moins besoin de récupération après avoir été privés de sommeil. Selon Mehdi Tafti, professeur de génétique du sommeil et de ses troubles à l'université de Lausanne, "cette étude est la première à isoler un gène – ou sa mutation – qui pourrait être associé au temps de sommeil nécessaire, chez les mammifères comme chez les invertébrés". Francis Rouyer, spécialiste de génétique moléculaire des rythmes circadiens à l’Inserm, estime que ce travail est "très intéressant mais encore préliminaire".

    Le Monde – 17/08/09

    A lire aussi :

    23/08/2009

    Le cerveau détecte inconsciemment nos ennemis

    On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression !

    Les émotions, même fugaces, suscitées par une première rencontre sont retenues de manière inconsciente et reproduites lors d'une deuxième confrontation, ont constaté des chercheurs de l'Université de Genève.

    L'étude des scientifiques de la Faculté de médecine de l'Université de Genève (UniGE) et du Pôle national de recherche en sciences affectives reposait sur un jeu pseudo-interactif où les joueurs étaient exposés à seize visages produisant une perception d'«ami» ou d'«ennemi». La confrontation, de l'ordre de deux secondes, était reproduite environ 10 minutes plus tard, mais avec une expression neutre sur le visage.

    A l'aide de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), les chercheurs ont constaté que la première impression influençait les zones du cerveau activées lors de la seconde rencontre, même si celle-ci se déroulait dans un contexte neutre. Et la réaction était plus marquée pour les visages perçus comme ennemis.

    Mémoire émotionnelle implicite

    «Les personnes ne se souvenaient pas des détails du contexte de la première rencontre, mais leur cerveau, lui, les avait retenus de façon inconsciente», a expliqué à l'ATS Pascal Vrticka, un des auteurs de l'étude. «Cette mémoire implicite émotionnelle n'avait pas encore été démontrée», a-t-il ajouté.

    Ainsi, sous l'effet d'une mémoire inconsciente, le cerveau a remis en activité des réseaux signalant le danger (avec une implication de l'amygdale), l'exclusion (cortex cingulaire antérieur) ou la sensation de dominance (noyau caudé), selon l'expression des visages lors de la première rencontre.

    Ces travaux ont été publiés dans la revue en ligne «Social Neuroscience». Ils ont été menées sous la direction du Pr Patrik Vuilleumier et de David Sander, au Pôle national de recherche en sciences affectives basé à l'UniGE.

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    rsr.ch 10 août

    A lire également :

    22/08/2009

    PNL - We've got the power !

    Face à nos malheurs, il est plus facile de rejeter la faute sur les autres. En rejetant la faute sur les autres, nous leur cédons notre pouvoir. Ça fait réfléchir, non ?

    Pour changer les choses et reprendre la main :
    • lister les résultats que vous souhaitez obtenir
    • étudier les précédents succès pour les reproduire
    • apprendre de la réussite des autres

    Pour aller de l’avant et atteindre les objectifs, nous devons avoir une idée précise de ce que nous voulons.

    Pour une communication efficace :
    • mobilisez votre cerveau avant votre langue.
    • pensez au résultat souhaité lorsque vous dialoguez avec quelqu’un
    • allez-y doucement

    Le fait de savoir vous donne du « pouvoir ». Le pouvoir peut vous ôter la peur et vous permettre de faire preuve de générosité et de gentillesse. Si vous connaissez le modèle de la réalité de l’autre, tout le monde peut y trouver son compte.

    A lire également :

    21/08/2009

    Un excès de télévision entraîne de l'hypertension chez les enfants

    D'après une étude réalisée par l'équipe du Dr. Joey Eisenmann, de la Michigan State University, l'abus de télévision chez les enfants âgés de 3 à 8 ans augmente de manière significative la tension artérielle. Parmi les enfants fortement sédentaires, les plus téléphages enregistrent une tension statistiquement plus élevée (de 5 à 7 points supplémentaires) que ceux des autres groupes, en particulier les enfants qui passent beaucoup de temps devant d’autres écrans : ordinateur ou console de jeux vidéo. Un lien de cause à effet entre le niveau de sédentarité des enfants observés et les chiffres de la tension artérielle n’a donc pas pu être clairement établi. Les chercheurs estiment que le dérèglement du sommeil, le grignotage ou bien la diminution des dépenses métaboliques, associés à l’excès de télévision, pourraient être la cause du phénomène, et expliquer les différences constatées. "Le Figaro" rappelle que l'abus de télé provoque chez les tout-petits, selon d'autres études, des troubles du développement psychomoteur, ainsi qu'une altération des capacités d'apprentissage et de concentration. Il favorise également la prise de poids et perturbe l'acquisition du langage.


    Le Figaro – 12/08/09

    20/08/2009

    Du grabuge au pays des tintinophiles

    Le milliardaire Rastapopoulos, les sinistres docteur Müller et colonel Sponsz... et à présent Nick Rodwell. Pour les 10 millions de Belges, tous peu ou prou "tintinophiles" de naissance, l'univers du célèbre petit reporter à la houppe est peuplé d'ennemis dont la méchanceté n'a d'égal, parfois, que le ridicule dans lequel ils finissent par sombrer.

    Nick Rodwell a toutefois la particularité d'être le seul être de chair et de sang à vouloir - et dans une large mesure à pouvoir - contrôler la destinée du héros créé en 1929 par Hergé. Depuis qu'il a épousé, en 1993, Fanny, la veuve d'Hergé, dix ans après la mort du "père" de Tintin, ce Britannique qui ne fait pas ses 58 ans est le gestionnaire de l'héritage de l'un des maîtres de la bande dessinée du XXe siècle.

    Une tâche qu'il mène d'une main de fer, en limitant strictement l'usage de l'image de Tintin et en défendant le statut d'artiste contemporain d'Hergé, souligné par une exposition au Centre Pompidou et l'ouverture, au printemps dernier, d'un Musée Hergé à Louvain-la-Neuve, près de Bruxelles. Son but ultime - faire de Tintin un personnage réellement universel - pourrait même se réaliser grâce à la sortie fin 2011 de l'adaptation cinématographique du Secret de la Licorne, confiée à Peter Jackson et Steven Spielberg.

    Mais, en faisant disparaître petit à petit les images de Tintin des pots de moutarde et autres bouteilles d'huile de tournesol, le Britannique s'est aliéné une bonne part des admirateurs du journaliste en culottes de golf. Des collectionneurs ont dénoncé cette mainmise sur l'empire Hergé, tandis que des journalistes passionnés ont critiqué le piètre sens de la communication d'un homme qui a notamment interdit toute photo de l'intérieur du musée de Louvain-la-Neuve et refusé la reproduction de vignettes des aventures de Tintin dans des travaux d'étudiant.

    Se sentant "attaqué" depuis une quinzaine d'années, Nick Rodwell a décidé de se défendre sur son blog, ouvert début juillet sur le site Tintin.com, propriété de Moulinsart, la société anonyme gestionnaire de l'oeuvre d'Hergé qu'il dirige avec son épouse.

    BULLDOZER À RÉACTION

    Depuis début juillet, celui qu'une télévision belge a ironiquement surnommé "le beau-père de Tintin" s'y est livré à des attaques très personnelles envers les journalistes les plus critiques. Le patron de Moulinsart explique avec une certaine naïveté avoir "pris le temps de farfouiller dans les vies privées" de deux journalistes auteurs d'ouvrages sur Tintin, l'un belge et l'autre français, "dans l'espoir de trouver la racine de leur haine à (son) égard". Sous sa plume, le chroniqueur BD du Figaro devient "Oli le menteur", tandis qu'une de ses consoeurs françaises n'aurait rien compris au Musée Hergé en raison d'un possible "problème d'identité sexuelle"... Les coups sous la ceinture tombent plus drus que les noix de coco sur la tête du capitaine Haddock.

    Devant le tollé, Nick Rodwell a fait retirer lundi soir les messages litigieux de son site, tout en se disant victime d'une nouvelle campagne de "haine". Des lecteurs du Soir de Bruxelles, outrés, ont suggéré d'envoyer des cartes postales agrémentées de l'un des jurons préférés du compagnon barbu de Tintin. De "bougre d'amiral de bateau-lavoir" à "bulldozer à réaction", l'oeuvre d'Hergé est - Nick Rodwell ne dira pas le contraire - pratiquement inépuisable.

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    19/08/2009

    Cannabis : aussi dangereux que le tabac

    Royaume-Uni - L’équipe du Dr Singh de l’université de Leicester a découvert que le cannabis pouvait endommager l’ADN humain, favorisant ainsi le risque de développer un cancer. La fumée de marijuana se révélerait donc aussi dangereuse que la fumée de cigarette.

    L’étude visait à déterminer de quelle manière les facteurs héréditaires peuvent influencer le risque environnemental de développer un cancer. Concernant le cannabis, s’il était déjà établi que la fumée de marijuana avait des effets néfastes sur les poumons, son potentiel cancérigène était encore mal connu.

    Les chercheurs ont soumis des cellules animales de thymus de veau à un échantillon condensé de fumées de marijuana et de tabac. Le constat est que la fumée de marijuana cause plus de dommages à l’ADN décondensé et aux cellules que la fumée de tabac. Mais cette dernière cause des dommages aux chromosomes, ce que ne fait pas la fumée de marijuana.

    La fumée de tabac contient 4000 substances chimiques, dont 60 classées carcinogènes. Le cannabis contient lui 400 substances chimiques, 60 sont dites cannabinoïdes. Sa faible combustibilité fait qu’il contient néanmoins 50 % de substances carcinogènes de plus que le tabac. L’acétaldéhyde, substance toxique présente dans les deux produits, a été particulièrement ciblée par les chercheurs.

    Le Dr Singh ajoute : "Fumer trois ou quatre cigarettes de cannabis par jour entraîne les mêmes dégâts au niveau des membranes muqueuses des bronches que fumer 20 cigarettes par jour. Ces résultats montrent bien les dégâts potentiellement occasionnés par la fumée de cannabis sur l'ADN ; aussi la consommation de cannabis se révèle-t-elle dangereuse pour la santé humaine et peut provoquer le développement d'un cancer".

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    Paru le 2009-08-07 12:17:00


    18/08/2009

    Souffrance au travail...

    Le suicide au travail est le plus souvent lié à une transformation de l'organisation. Mardi 11 août, un agent de France Télécom à Besançon (Doubs) s'est donné la mort. Sud-PTT indique que, "depuis février 2008, c'est le vingtième suicide enregistré" chez l'opérateur par l'Observatoire du stress et des mobilités forcées, créé par ce syndicat et la CGC.

    Ce passage à l'acte est "en lien avec le travail", affirment les syndicats. Le parquet de Besançon a, lui, estimé que, à la lecture d'une lettre laissée par le salarié, il était "impossible d'établir un lien formel de causalité" entre ses problèmes professionnels et son suicide, sans exclure la possibilité d'une enquête sur ses conditions de travail.

    Ce drame relance le débat sur le malaise au travail. Coauteur, avec Florence Bègue, de Suicide et travail, que faire ?, à paraître le 2 septembre aux Presses universitaires de France (PUF), Christophe Dejours, titulaire de la chaire psychanalyse-santé-travail au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), souligne l'importance de l'organisation du travail.

    Comment réagissez-vous à ce nouveau cas de suicide ?

    Je suis en colère, car cet événement souligne une dégradation du "vivre ensemble" chez France Télécom qui, depuis sa privatisation, pratique une réorganisation d'une grande brutalité, d'après les enquêtes dont j'ai eu connaissance. Je suis effondré, car cela montre que le travail que nous avons essayé de faire, depuis les premiers suicides au travail, il y a une douzaine d'années, pour favoriser la prise de conscience de la souffrance au travail, est sans effet.

    Avez-vous rencontré des chefs d'entreprise ouverts à ce sujet ?

    Oui, mais ils sont rares, car les directions sont très hostiles à ouvrir ce dossier. J'observe toutefois, depuis quelques années, qu'elles sont très inquiètes, et prennent des initiatives simplistes, comme la création de cellules psychologiques, de numéros verts ou l'organisation de stages de gestion individuelle du stress. Ce ne sont pas de réelles solutions, parce que les suicides relèvent de fragilités individuelles, même si l'entreprise reconnaît l'existence de contraintes. Chacun est considéré comme responsable de sa décompensation. Cette vision est fausse : ces suicides sont le plus souvent en lien avec les transformations de l'organisation du travail.

    Les fragilités individuelles ne pèsent donc pas ?

    Chacun a ses fragilités. Il faut cesser de penser l'organisation du travail pour des êtres humains idéaux qui n'existent pas. C'est vrai qu'en général, le salarié qui se suicide a des difficultés personnelles. Mais expliquer ainsi son geste, comme le font les directions, c'est s'appuyer sur l'idée d'une coupure entre vie personnelle et vie au travail. Or, sur le plan psychique, elle n'existe pas. Quand quelqu'un souffre au travail, cela vient dégrader sa vie personnelle.

    La crise économique aggrave-t-elle le risque de suicides ?

    Nous n'avons pas de statistiques, mais la crise ne suffit pas à aggraver ce risque. Ce qui joue, c'est l'absence de remise en question d'une organisation du travail qui produit 300 à 400 suicides par an et une montée des pathologies mentales.

    Que préconisez-vous ?

    Il y a trente ou quarante ans, le harcèlement, les injustices existaient, mais il n'y avait pas de suicides au travail. Leur apparition est liée à la déstructuration des solidarités entre les salariés. Celles-ci ont été broyées par l'évaluation individuelle des performances, qui crée de la concurrence entre les gens, de la haine même. Cette évaluation doit être remise en question, et je connais des entreprises qui le font. Il faut se réinterroger sur ce qu'est le travail collectif, la coopération. Cette dernière passe par l'instauration de règles de métier, qui organisent le "vivre ensemble".

    Consulter l'article complet...

    17/08/2009

    Woodstock : Janis Joplin... Divine !

    40 après woodstock, l'émotion est intacte !

    Try







    Summertime






    Work me Lord





    Merci Janis !

    16/08/2009

    Pandémie de grippe A : que se passerait-il pour l'école ?

    Ancien recteur, Alain Bouvier est membre du Haut Conseil de l'éducation. Selon lui, une pandémie de grippe A(H1N1) entraînant la fermeture prolongée d'écoles pourrait bouleverser en profondeur le système éducatif français.

    En cas de pandémie de grippe A, que se passerait-il pour l'école ?


    Des mesures drastiques s'imposeraient : la fermeture d'écoles sur des zones étendues (une circonscription, un département...). Les autorités ne pourront donc recourir aux établissements voisins. De vastes territoires seront "confinés", tous les élèves d'un territoire "interdits d'école" pendant des semaines, peut-être des mois.

    C'est nouveau. Certes, l'éducation nationale a préparé une riposte pédagogique. Des cours enregistrés seront diffusés par la radio, la télévision ou Internet. Mais, en cas de confinement long, pour la première fois dans son histoire, le système éducatif sera entre les mains des parents et des élèves.

    Que se passera-t-il ? L'école dépend de l'Etat et son organisation est la même pour tous. En raison du confinement, un système hybride se mettra en place. Aux mécanismes centralisés succédera l'empirisme total : le système sera décentralisé au profit des parents.

    Les parents s'impliquent déjà...

    Bien sûr, beaucoup de choses se passent déjà autour de l'école, mais celle-ci feint de l'ignorer. Ce qui se passera, en réalité, est donc l'accentuation radicale de la situation actuelle. Alors que les enseignants français peinent à individualiser les enseignements, ce sont les parents qui soudainement le feront.

    Avec la diffusion de cours à distance, le système éducatif considérera qu'il a assuré sa mission. Les enseignants, qui n'auront plus d'élèves en classe, feront de l'accompagnement à distance, de la correction. Une coupure se fera entre les élèves qui se "contenteront" de ce service minimal et les autres.

    C'est-à-dire ?

    Il existe plusieurs catégories d'élèves. Il y a d'abord ceux - environ 30 % de cette population - qui sont culturellement accompagnés par des parents cadres ou exerçant une profession intellectuelle. Ces élèves apprennent très tôt l'essentiel en dehors de l'école. Pour eux, le changement sera faible. Une deuxième catégorie, un quart des élèves, regroupe un grand nombre d'enfants des classes moyennes. Celles qui recourent massivement aux 30 000 entreprises d'accompagnement éducatif.

    En cas de confinement, ces sociétés s'adapteront : elles proposeront de très petits groupes avec de strictes règles sanitaires et un usage généralisé du travail à distance. Contrairement à l'éducation nationale, ils joueront la carte de l'individualisation. Toutes les formes de coaching seront proposées, visant à veiller, pour chaque élève, à la cohérence de ses activités.

    Dans ce patchwork, il sera difficile de trouver dix élèves faisant la même chose. C'est déjà en partie le cas aujourd'hui. Avec la grippe A, cela deviendra central, et les enseignants, placés en situation périphérique, devront s'adapter.

    Les élèves (30 %) des familles plus modestes se tourneront vers les associations de quartier, iront sur des sites gratuits. Ils ne bénéficieront que d'un vague suivi à distance, assuré par les enseignants. Certains élèves ont une faible appétence pour les études, peu d'encouragement familial et des résultats souvent insuffisants : ils seront livrés à eux-mêmes.

    La quatrième population est celle des élèves (de 15 % à 20 %) en très grande difficulté depuis la fin de la grande section de maternelle, souvent absentéiste. Impensable de leur demander de reproduire l'école chez eux. Que deviendront-ils ?

    D'où des inégalités accrues ?

    C'est un système totalement individualisé qui se mettra en place, de façon empirique et non régulée. D'uniforme, l'école deviendra hybride. De formalisée jusqu'au moindre détail, elle sera indescriptible. Les écarts entre élèves élevés en France risquent de s'accroître.

    Mais, après, tout recommencera comme avant ?

    C'est peu probable. Dans le primaire, ce sera moins perceptible. Les familles rescolariseront leurs enfants en cherchant de nouvelles relations avec les enseignants. Au collège, il sera plus difficile de trouver un nouvel équilibre. Les élèves ne voudront pas renoncer à l'autonomie acquise. Les officines ne lâcheront pas les marchés conquis ni les associations.

    Placés au coeur du réacteur, les parents n'accepteront pas d'en être à nouveau exclus.


    Lemonde.fr 08/08/2009

    C'est curieux, je me suis fait une réflexion similaire... Si les salariés sont amenés à travailler chez eux à cause de la grippe A pendant plusieurs semaines... J'ai le sentiment que cela changera les modes de fonctionnement et que rien ne sera plus comme avant. Nous allons constater que travailler chez soi est possible, efficace, plus économique et écologique de surcroît !... Quelle entreprise s'en priverait si cela est compatible avec son activité ?

    C'est comme le travail des femmes qui a pris beaucoup d'ampleur lors de la seconde guerre mondiale. Les hommes étaient absents, il a bien fallu "assurer" et elles ont assuré !

    15/08/2009

    La crise favorise la montée en puissance de la finance "éthique"

    Une fois n'est pas coutume... Parlons de sous !


    Si la finance "éthique" ne date pas de la crise, celle-ci pourrait en tout cas lui donner la visibilité dont elle manque. Lassés de ne pas savoir où disparaissent leurs placements, agacés par les profits réalisés à leurs dépens, nombreux sont les Français qui se tournent vers les placements estampillés "responsables", "durables" ou "solidaires". Ces différentes appellations recouvrent cependant des réalités très différentes.


    L'investissement social et responsable : le premier pas


    Plus communément désignée par le sigle ISR, c'est la partie la plus visible de la finance éthique. Poussés par l'engouement pour les thématiques liées au développement durable, les grandes banques ont toutes mis en place des fonds de placement contenant des actifs liés à des entreprises ayant pris des engagements en termes d'environnement, de responsabilité sociale et de bonne gouvernance. Ces fonds se sont multipliés depuis les années 1990 et font désormais partie intégrante de l'offre des banques.


    La transparence de ces produits reste par contre limitée. Le caractère social et responsable des entreprises qui proposent des titres est en principe évalué par des agences de notation extra-financières dont l'indépendance n'est pas toujours garantie. Autre frein à leur développement, les fonds ISR sont encore mal connus au sein même du monde bancaire. Une étude réalisée par Altédia Investment Consulting et rendue publique en juillet montre pourtant que les fonds ISR résistent bien en contexte de crise : leurs performances sont en ligne avec les indices de référence et leur volatilité est légèrement moins forte que celle des fonds traditonnels.


    Finance solidaire: pour s'engager sur des projets concrets


    A ne pas confondre avec l'investissement social et responsable, la finance solidaire permet aux investisseurs d'affecter leur épargne à des projets concrets et clairement identifiés. Par l'intermédiaire de produits financiers développés soit par des banques coopératives (Crédit coopératif, Banque populaire – Caisse d'épargne...), soit par des organismes spécialisés comme la NEF (Nouvelle Economie fraternelle), l'investisseur peut affecter son épargne, ainsi que tout ou partie de son produit, au soutien d'initiatives diverses : création d'entreprise, logements sociaux, projets de solidarité internationale...


    "Nos rendements sont inférieurs à ceux des placements classiques, mais au moins nos performances sont en phase avec l'économie réelle", explique Guillaume Légaut, directeur de Finansol, la principale association de banques et d'établissements dédiés à la finance solidaire. "La plupart de nos produits rapportent entre 2 et 5 %", précise-t-il. C'est peu, et pourtant ça marche. La crise a vraisemblablement donné un coup de pouce au développement de ces investissements. En 2008, la collecte sur les produits d'épargne solidaire a augmenté de 34 % en volume selon les chiffres de Finansol. Au moment même où les échanges sur les places boursières s'effondraient. La NEF a quant à elle enregistré une hausse de 27 % des dépôts en 2008 et compte actuellement vingt-trois mille sociétaires.


    La finance solidaire est néanmoins en quête de visibilité. "Nous avons fait pression auprès du gouvernement pour qu'elle ait une place dans les plans d'épargne salariale", souligne Guillaume Légaut. Avec succès : la loi de modernisation de l'économie de 2008 oblige désormais les entreprises à proposer au moins un placement solidaire dans leurs plans d'épargne. Si l'on y ajoute la multiplication des produits disponibles sur le marché – "il y a eu autant de produits créés sur les deux dernières années que pendant les quinze années précédentes", précise Guillaume Légaut –, la finance solidaire semble s'installer durablement dans le paysage bancaire français.


    Banques solidaires : un engagement total


    Troisième et dernier stade de la finance éthique : les banques coopératives, qui en plus de proposer des placements prévoient également des comptes chèques, des cartes de paiement et des outils de tenue de compte en version "solidaire". Le Crédit coopératif, pionnier en la matière, accueille depuis une quinzaine d'années une clientèle de particuliers, après s'être longtemps limitée aux personnes morales. La banque a fait état en 2008 d'une augmentation de 10 % de sa clientèle, selon un porte-parole, portant le nombre de ses sociétaires à trente mille. Un chiffre encourageant dans un contexte aussi peu favorable.


    14/08/2009

    La cleptomanie, un trouble de l'impulsion

    La cleptomanie, une maladie psychique difficile à comprendre !

    Être cleptomane, ne pas pouvoir s'empêcher de voler dans les magasins, cela peut prêter à sourire ou à en faire des blagues ou des films comiques. Mais quand on vit cette réalité au jour le jour, la vie est beaucoup moins souriante.

    Juliette gagne bien sa vie, mais elle est boulimique... et cleptomane. Elle vole des bijoux en toc dans les grands magasins, et cela depuis quelques années, sans jamais se faire prendre. Personne n'est au courant de cette manie, et elle collectionne les bijoux qu'elle cache soigneusement pour que nul ne se doute de son comportement.

    Les cleptomanes comme Juliette éprouvent une sorte de tension qui est soulagée par le fait de voler. Ils ressentent un désir très fort de s'accaparer des objets d'une manière interdite. Il ne s'agit pas d'un simple désir de possession comme chez les collectionneurs car ils pourraient la plupart du temps s'offrir ce qu'ils dérobent de manière tout à fait honnête en payant leurs achats. Ce n'est pas la pauvreté qui les pousse à agir ainsi. D'ailleurs les objets volés ont souvent une faible valeur marchande.

    Tous les cleptomanes ne sont pas attachés aux objets volés comme Juliette qui les collectionne. Certains n'ouvrent même pas le paquet qu'ils ont volé, ou le déposent dans un coin pour ne plus y penser. Finalement, c'est l'acte de voler lui-même qui est excitant. Il s'agit donc d'un trouble de
    l'impulsion.

    La cleptomanie, une maladie psychique difficile à comprendre Être cleptomane, ne pas pouvoir s'empêcher de voler dans les magasins, cela peut prêter à sourire ou à en faire des blagues ou des films comiques. Mais quand on vit cette réalité au jour le jour, la vie est beaucoup moins
    souriante.

    Qui sont les cleptomanes ?

    Il s'agit le plus souvent d'une femme (dans les trois quarts des cas), qui a entre 30 et 40 ans, vit dans un milieu social plutôt aisé. Un quart des cleptomanes est boulimique ou sinon, souffre souvent de difficultés psychologiques dans environ 60 % des cas. Il peut s'agir par exemple d'anxiété, ou de dépression, de conduites addictives (toxicomanie, alcool), ou de troubles obsessionnels compulsifs.

    Comment soigner une cleptomanie ?

    Le plus souvent, la personne cleptomane n'a guère envie de se soigner car le vol lui procure un plaisir qu'elle apprécie. C'est la confrontation à une arrestation qui va l'engager à se faire soigner. Les antidépresseurs peuvent avoir une certaine efficacité, associés au traitement des troubles
    psychiques. Les thérapies comportementales sont les thérapies les plus indiquées pour ce trouble psychique.

    e-sante.fr Août 2009

    13/08/2009

    Neurosciences et prévention en santé publique

    "Le Monde" indique que le Centre d'analyse stratégique a récemment organisé une Journée d'étude sur le thème : Neurosciences et prévention en santé publique". Les campagnes de prévention menées par les autorités sanitaires contre le tabagisme ou 'obésité pourraient à l'avenir utiliser les techniques issues des neurosciences cognitives, déjà employées par les industriels avec des visées marketing, en particulier l'Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle (IRMf), qui permet de déterminer, quasiment en temps réel, quelles sont les zones du cortex activées dans une situation donnée. Olivier Oullier, conseiller scientifique au Centre d'analyse stratégique, estime qu'afin de mieux prévenir l'obésité, sachant que pour donner envie de consommer des mots attrayants sont plus efficaces que de simples descriptions, on pourrait "imposer une présentation publicitaire 'neutre' pour les aliments les plus caloriques. Ou encore parler en termes appétissants des fruits et légumes, afin de mieux convaincre les consommateurs d'en manger cinq par jour".

    Le Monde – 10/08/2009

    12/08/2009

    Comenius - Pré-requis pour bien enseigner ~ 12/20

    On veillera à ce qu’une seule et même méthode préside à l’enseignement de toutes les sciences, et à ce qu’une seule et même méthode préside à l’enseignement des langues. Les mêmes procédés et le même ordre doivent être suivis pour tous les exercices dans une même école et les livres portant sur une matière doivent être si possible les mêmes.

    Tous les élèves d’une même classe doivent s’occuper simultanément d’une même matière de façon à éviter les confusions.. Le même enseignement est donné à tous de manière collective et la méthode doit être la même dans toutes les disciplines.

    Pour que les élèves quittent l’école avec une culture solide, il faut ne traiter que les sujets vraiment utiles dans cette vie et dans la vie future et supprimer tout ce qui est inutile, extravagant ainsi que les détails insignifiants. Pour bien instruire la jeunesse, il ne faut pas farcir l’esprit d’un fatras de mots, de phases, de maximes ou d’opinions glanées ça et là dans des livres, mais il faut éveiller l’intelligence comme une source d’où vont jaillir des ruisseaux. Il faut relier tous les sujets les uns aux autres parce que la progression des études suit rigoureusement l’idée que chaque nouvelle connaissance renforce celle qui précède et ouvre la voie à celle qui suit. Tous les sujets reposent sur des fondements solides qui doivent être établis. Tout ce qui est distinct doit être relié au reste. Chaque chose doit être fondée sur celle qui précède et consolidée par des exercices continuels.

    11/08/2009

    Le Vatican envisage de reconnaître les enfants de prêtres

    Ne plus vivre la condition d'enfant illégitime de prêtre dans la honte, mais au vu et au su de l'opinion publique. Avec patronyme et droit à l'héritage. Le Vatican compte régulariser ses prêtres concubins et leurs enfants. La nouvelle n'est pas un canular d'été, ni un revirement subit sur le célibat des prêtres. Il s'agit tout bonnement d'une défense préventive de la part du Saint-Siège.
    Avec la banalisation des tests ADN, l'Eglise n'est pas tranquille. Une multitude d'actions en justice pour reconnaissance de paternité venues d'Amérique latine ou de pays européens comme l'Autriche, terres de prêtres concubins notoires, pourrait lui tomber dessus. D'où l'échappatoire de reconnaître les faits. Sauf que, pour l'héritage, les biens personnels des prêtres seraient clairement distingués de ceux liés à leur fonction, qui, eux, resteraient, quoiqu'il arrive, propriété de l'Eglise.

    CATASTROPHE FINANCIÈRE

    Elle éviterait ainsi de se retrouver dans la même situation qu'aux Etats-Unis, où les procès pour abus sexuels de prêtres ont été une catastrophe financière pour les diocèses. La question aurait été étudiée, ces dernières semaines, à la congrégation pour le clergé dirigée par le cardinal brésilien Claudio Hummes.

    La nouvelle, parue dans La Stampa, quotidien généralement bien informé sur ce qui se passe derrière les colonnades de Saint-Pierre, a été démentie par le porte-parole du Vatican. L'article, illustré par une photo du père Ralph, de la série télévisée "Les oiseaux se cachent pour mourir", symbole de ces passions en soutane, a probablement eu le tort de dévoiler ce qui devait encore rester secret.

    Mais, tôt au tard, c'est cette solution qui va s'imposer selon Giancarlo Zizola, un expert des choses vaticanes, qui rappelle qu'"aussi bien le cardinal Ratzinger (le futur pape Benoît XVI) que le cardinal Hummes, se sont déjà exprimés en ce sens". Quant à l'auteur du scoop, Giacomo Galeazzi, il reconnaît juste une erreur de timing. L'expert sollicité par le Vatican pour donner son avis, Giovanni Franzoni, père conciliaire, ex-abbé bénédictin de la basilique romaine de Saint-Paul, "a parlé trop tôt".

    La question est difficile à régler, et le terrain miné par les décisions du passé. "C'est une solution alambiquée. Juste envers les enfants, moins pour les épouses, qui auront peu de droits. Mais ce qui ne va pas, ce sont ces prêtres qui vont pouvoir continuer à exercer leur ministère alors, qu'ils ont sciemment menti à ces épouses et à ces enfants", lâche Gianni Gennari. Ce théologien et homme d'église s'est marié en 1984, après avoir été "dispensé" de sa fonction de prêtre. Ce qu'il faudrait, dit-il, c'est un peu plus de courage sur le modèle des prêtres mariés de rite oriental. Mais l'église romaine n'est pas à la veille de faire tomber le tabou.

    10/08/2009

    Comenius - Eveil et désir d'apprendre ~ 11/20

    Celui qui use de contrainte pour amener les enfants aux études ne leur rend pas service. Il faut d’abord éveiller chez les élèves le désir de savoir et d’apprendre, choisir une méthode d’enseignement qui diminue la fatigue de l’élève et lui évite de se braquer de peur qu’effrayé il ne se détourne de l’étude. Peuvent éveiller et favoriser le désir d’apprendre chez l’enfant, les parents, l’école, les matières, la méthode et les maîtres. Pendant les cours, il faudra veiller à la participation active des élèves par des interrogations orales.

    Le projet de Comenius est de parvenir à organiser les écoles pour qu’elles contribuent à rendre l’homme instruit et honnête. Comme préparation à la vie, l’éducation devra être achevée avant l’age adulte. Elle sera conduite sans coup et ni violence, sans contrainte aucune mais avec le maximum de délicatesse et de douceur. Elle sera vraie et solide, non superficielle. Elle sera aisée et non pénible. L’enseignement doit être présenté de manière agréable et il faut en souligner l’utilité. La leçon commencera à mettre en valeur la matière à traiter.

    09/08/2009

    Les enfants aussi peuvent être en dépression !

    La dépression chez les enfants de trois ans n'est pas un état grincheux passager mais une maladie grave. Une étude américaine montre pour la première fois qu'une dépression sévère peut être chronique, même chez les plus petits, contrairement à l'idée largement admise.Jusqu'à très récemment, "les gens ne prêtaient pas vraiment attention aux troubles dépressifs des moins de 6 ans. Ils ne pensaient pas que cela puisse arriver (...), les enfants de moins de 6 ans étant affectivement trop immatures pour éprouver cela", explique la principale auteure de l'étude, Joan Luby, psychiatre à l'Université de Washington.

    Deux enfants sur cent

    On savait par des études antérieures que la dépression touchait à un moment ou un autre environ 2% des enfants d'âge pré-scolaire, soit quelque 160'000 d'entre eux. Mais on ignorait si elle pouvait devenir chronique dès cet âge précoce. L'équipe de Joan Luby a suivi pendant deux ans 200 enfants âgés de 3 à 6 ans, dont 75 chez lesquels avait été diagnostiquée une dépression sévère. Les sujets ont subi jusqu'à quatre examens de santé mentale.

    Financée par les Instituts nationaux de santé mentale et publiée dans le numéro d'août des "Archives de psychiatrie générale", l'étude ne se penche pas sur le traitement de la dépression, qui est sujet à polémique dans le cas d'enfants aussi jeunes. Parmi les enfants initialement déprimés, 64% l'étaient toujours ou présentaient un épisode dépressif récurrent six mois plus tard, et 40% connaissaient toujours des problèmes deux ans plus tard.

    Mères dépressives

    Au total, près de 20% présentaient une dépression persistante ou récurrente, au vu des résultats des quatre examens. La dépression était plus fréquente chez les enfants dont les mères souffraient elles aussi de dépression ou d'un quelconque trouble de l'humeur, et chez ceux qui avaient subi un traumatisme, comme la mort d'un proche ou des abus physiques ou sexuels. Au risque de surprendre les profanes, la notion de dépression chez des enfants cet âge est de mieux en mieux acceptée par les psychiatres.

    La psychologue Lisa Cosgrove de l'Université du Massachusetts se montre quant à elle réticente à qualifier des enfants d'âge pré-scolaire de "dépressifs". Elle souligne en effet que les outils diagnostiques d'évaluation des maladies mentales chez des enfants si jeunes ne sont pas aussi bien testés que ceux utilisés chez les adultes.

    Et d'ajouter que si le traitement est important pour les enfants malades, "il faut juste s'assurer que ces interventions ne sont pas compromises par des pressions de l'industrie pharmaceutique qui veut vendre ses produits". Pour Helen Egger, la psychothérapie devrait être le premier traitement proposé, avant les médicaments du type Prozac.

    Graves conséquences

    De son côté, David Fassler, professeur de psychiatrie à l'Université du Vermont, souligne que la dépression est très rare chez les tout petits, mais que sans traitement "elle peut avoir des conséquences néfastes et souvent durables sur le développement social et émotionnel de l'enfant".


    rsr.ch 4 août 2009

    08/08/2009

    Comenius – Méthode efficace ~ 10/20

    L'apprentissage de l'élève sera facilité si on lui montre l'utilité de ce qui est enseigné dans la vie quotidienne. Quant au contenu de l 'enseignement, il aura de l'attrait s'il est présenté aux élèves en tenant compte de leurs capacités et en fonction des progrès déjà accomplis. Il ne faut tenter d'autres exercices que ceux qui sont à la fois à portée de leur intelligence et de leur age et ne faire apprendre par cœur que des leçons que l'intelligence maîtrise. Il ne faut pas non plus donner un travail avant d'avoir montré la forme et la règle à suivre pour l'exécuter.

    Tout art doit pouvoir être enfermé dans des règles très peu nombreuses, mais très précises. Toute règle doit être brève et composée de mots simples et doit s'accompagner d'exemples nombreux et dont la variété montre la généralité même. Un peu d'humour et quelques digressions rendent aussi moins austères des leçons peu plaisantes

    07/08/2009

    Comenius - Enseigner à tous ~ 9/20

    Tous les enfants, nobles ou roturiers, riches ou pauvres, garçons ou filles de toutes les villes, cités, villages et hameaux doivent être admis dans des écoles. Il faut rendre les enfants aptes à la vie présente et dignes de la vie future. L’école doit enseigner à tous, excepté ceux à qui Dieu a refusé l’intelligence, toutes les connaissances qui regardent les hommes, même si l’une d’elle se révèle plus utile par la suite. La nature nous enseigne qu’il faut épargner les faibles jusqu’à ce qu’ils soient devenus forts.


    C’est pendant la jeunesse qu’il faut cultiver les vertus, sans en exclure aucune, en commençant par les vertus cardinales : la prudence, tempérance, courage et justice. Il faut habituer l’enfant à suivre ce qui est droit et à fuir ce qui est déshonnête pour que l’habitude de bien faire devienne comme une seconde nature.

    06/08/2009

    Comenius - Dysfonctionnements en matière d'enseignement ~ 8/20

    Comenius constate un certain nombre de dysfonctionnements. Dans les petites communautés, hameaux, bourgades aucune école n’a été fondée. Quand elles existent, elles ne sont accessibles qu’aux riches car elles sont payantes. Les pauvres n’y sont admis qu’exceptionnellement lorsqu’un bienfaiteur fait la charité.

    L’enseignement est paralysé et son développement est retardé au point que la plupart des élèves, sont ignorants des sciences et des arts. Aucun but n’a été fixé à l’enseignement. Nul ne sachant où il faut conduire l’élève chaque année, tout reste confus. Les moyens pour atteindre le but n’est pas défini non plus. Au lieu d’enseigner conjointement les matières naturellement liées, on les dissocie. Les sciences et les arts sont enseignés par morceau et non de manière encyclopédique de telle sorte que le savoir apparaît aux élèves comme un immense amalgame de fragments hétérogènes. Les méthodes diffèrent d’une école à l’autre, d’un maître à l’autre, d’une discipline à l’autre. Ignorant les moyens d’instruire simultanément tous les élèves, les maîtres s’épuisent à dispenser un enseignement individuel. De plus, les méthodes d’enseignement sont généralement si dures que les enfants considèrent l’école comme un épouvantail et une chambre de torture pour l’esprit.

    05/08/2009

    La France : Champion du monde !!!

    La France a la pression fiscale la plus lourde du monde en 2009. C'est le pays au monde le moins accueillant fiscalement, selon le classement du magazine Forbes Asia paru jeudi.

    And the winner is… Avec 167,9 points, la France est considérée comme le pays ayant le régime fiscal le moins accueillant, selon le classement 2009 de la pression fiscale établi par Forbes Asia. Chaque année, le magazine calcule le niveau de pression fiscale en additionnant les impôts sur les sociétés et sur le revenu, les charges patronales et salariales et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Le total est censé déterminer si le pays a plutôt tendance à attirer ou à faire fuir talents et capitaux. Sur les 50 pays du monde présents dans le classement, la France arrive donc en tête avec un impôt sur les sociétés qui atteint 34,4%, l'impôt sur le revenu 52,1%, les charges patronales 45%, les charges salariales 14% et la TVA 19,6%. A l'inverse, l'émirat du Qatar, qui lève uniquement un impôt sur les sociétés, est le pays jugé le plus accueillant du monde, talonné par les Emirats Arabes Unis qui ne prélèvent que des contributions pour la sécurité sociale. En outre, le magazine Forbes constate que huit des dix pays du monde jugés les moins accueillants sont des états européens.


    figaro.fr 02 avril 2009

    Et déjà en 75...


    Gainsbourg brulait un billet de 500 francs devant les caméras...

    04/08/2009

    Comenius – Notre devoir : Humanisme ~ 7/20

    Il convient d'instaurer au plus tôt de ce que l'on aura à faire dans sa vie afin de ne pas être obligé de la quitter avant d'avoir compris ce qu'on doit y faire. Les hommes doivent s'ouvrir de bonne heure à l'observation car ils auront beaucoup à connaître, beaucoup à expérimenter, beaucoup à chercher. Notre seul espoir réside dans le fait de penser le plus possible à nos descendants et, après leur avoir montré les erreurs où nous ont précipités nos maîtres, leur indiquer les moyens de les éviter. Tout ce que l'on découvre doit être transmis aux autres afin que rien, dans notre savoir, ne reste stérile. Il faut établir, en tout et pour tout, sans aucune exception, un système scolaire tel qu'on puisse tirer partie de ses acquis durant toute sa vie, premièrement dans les arts et les sciences ; ensuite dans le domaine des mœurs honnêtes.

    03/08/2009

    Comenius - Adaptation de l'enseignement. ~ 6/20

    Comenius insiste pour que les diverses écoles ne visent pas à enseigner des choses différentes, mais bien les mêmes choses adaptées à chaque niveau de possibilité d’appréhension du monde de l’enfant. Sa théorie porte également sur l’organisation de l’école, la formation des maîtres, le rôle des livres et du matériel. Dans son ouvrage, Comenius examine successivement l’état de l’éducation à son époque, les buts à atteindre et les moyens de réalisation. Puis il étudie dans le détail les instruments et les manières particulières, permettant de réaliser les moyens. Pour appuyer sa thèse, Comenius n’hésite pas à illustrer abondamment ce qu’il dit avec des exemples prélevés dans la nature (au sens large) où il observe successivement l’activité des oiseaux, jardiniers, architectes et peintres. Il met en évidence les dysfonctionnements et leurs causes. Dans son ouvrage, Comenius utilise le passé quand il constate la situation de l’époque, c’est un peu comme une note d’espoir.

    02/08/2009

    Comenius - « Didactique » signifie « art d'enseigner » ~ 5/20

    La théorie pédagogique de Comenius repose sur l’urgence d’instaurer une éducation pour tous, d’orienter cette éducation vers des taches à la fois théoriques et pratiques, de former aux responsabilités sociales, politiques, morales de tous les hommes, de développer un enseignement dans la langue nationale. Sans prétendre à la perfection, à nous de cultiver le savoir, l’action, la sagesse morale et la liberté. Se cultiver et cultiver les autres correspond à un devoir fondamental universel. Dans l’esprit de Comenius, l’exigence d’éducation morale apparaît souvent comme la tache essentielle de la pédagogie. L’intelligence savante et l’efficacité dans l’action ne sont en effet souhaitables que si elles sont mises au service d’une intention morale louable. Comenius innove à un niveau plus directement concret de l’acte éducatif, celui de la méthode pédagogique, à la fois systématique et universelle dans sa prétention, laquelle repose sur une connaissance de l’enfant, principalement dans son développement cognitif pratique. Comenius présente de manière détaillée jusqu’aux plus infimes questions concrètes, l’ensemble de sa pensée éducative. Son exposition tient compte à la fois de la psychologie de l’homme défini essentiellement comme raisonnable et perfectible, de l’enfant dont l’évolution psychologique doit être scrupuleusement étudiée et respectée, des connaissances et des principes de leur acquisition.

    01/08/2009

    Héron... et rond petit patapon !

    Héron à l’étang Colbert.

    Le Plessis Robinson, France.