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19/12/2009

Débat autour de l'utilisation des neurosciences par la justice

"Le Figaro" indique que le Centre d'analyse stratégique, organisme rattaché au Premier ministre, vient d'organiser un séminaire consacré à l'utilisation des techniques modernes d'imagerie cérébrale dansles procédures judiciaires. D'après le quotidien, ces méthodes, employées dans certains pays pour vérifier la véracité des propos d'un accusé ou bien déterminer sa responsabilité, suscitent en France des réserves "tant pour des raisons de fiabilité scientifique que pour des questions d'ordre éthique". Côté recherche, des neuropsychologues de l'Université de Zurich ont mis en évidence en laboratoirel'activation de deux zones spécifiques du cerveau trahissant une intention malhonnête ou un projet demensonge. Pour autant, les chercheurs se gardent bien d'affirmer la fiabilité absolue d'une telle méthode, car, comme le rappelle Angela Sirigu, directrice de recherche au Centre de neurosciences cognitives du CNRS à Lyon, "une étude en laboratoire ne peut être extrapolée à la réalité de la vie, avec toute la variabilité que peuvent présenter les individus".

Le Figaro - 12/12/09

07/11/2009

France : La Scientologie a-t-elle infiltré la commission des Lois de l'Assemblée nationale ?

La Scientologie a-t-elle pu infiltrer la commission des Lois de l'Assemblée nationale ? "Une hypothèse grotesque !" s'emporte Patrick Maisonneuve. Pour en avoir le coeur net, l'Assemblée et la Chancellerie ont diligenté chacune une enquête. Le parcours du texte a été minutieusement décortiqué. "J 'ai tout passé au tamis, l'erreur s'est produite ici, à l'Assemblée, lors de l'un des multiples allers et retours avec la Chancellerie, assure au Point Bernard Accoyer. J'ai identifié l'auteur de la boulette. C'est un administrateur dévoué, au-dessus de tout soupçon. Il a reconnu son erreur et en est profondément affecté ." Un administrateur que Le Point a identifié mais qui n'a pas souhaité faire de commentaire. Il s'agirait donc d'une simple erreur matérielle, un malencontreux "copier-coller sur un texte de 700 pages", dixit le président de l'Assemblée. Sauf que, lorsqu'on se penche sur ledit texte, le changement de formulation saute aux yeux. Alors que le libellé initial évoque "les peines prévues par l'article 131-39", en clair des peines numérotées de 1 à 9 qui peuvent être prononcées en plus de l'amende, on lit désormais "les peines prévues de 2 à 9 de l'article 131-39 ". Ce qui signifie que la peine 1, celle de la dissolution, a été gommée volontairement. "Je suis indigné, je demande une enquête approfondie. S'il le faut, j'engagerai des poursuites pour connaître la vérité", martèle Me Olivier Morice.

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lepoint.fr 27/10/2009