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04/05/2010

Le cerveau humain ne peut mener plus de deux tâches de front

Les chercheurs français Etienne Koechlin et Sylvain Charron publient une étude approfondie, démontrant que le cerveau peut mener deux tâches simultanément, mais pas trois. La limite est imposée par le nombre des hémisphères cérébraux.
Grâce à un appareil d'imagerie fonctionnelle (IRM) et des tests proposés à une trentaine d'étudiants volontaires, les chercheurs ont observé que, lors de la réalisation d’un test équivalant à une seule tâche, les deux hémisphères du cerveau se mobilisaient.
Lorsqu’il était demandé de réaliser deux tâches à la fois, chaque hémisphère prenait une tâche en charge, une zone frontale s’activant alors pour conserver la mémoire des deux missions à accomplir et "les gérer successivement". La conduite d’une troisième tâche en revanche perturbait les volontaires, qui finissaient par renoncer.
Le Figaro – 16/04/2010

12/03/2010

Surveiller sa réputation sur le Web

source : http://www.ouest-france.fr/ 15 février 2010

Sur les réseaux sociaux mieux vaut bien paramétrer ce que l'on veut rendre public ou privé.

Nos comportements. En France, seulement un internaute sur trois (32 %) se soucie des traces qu'il laisse quand il met un contenu en ligne (1). Nous ne sommes que 37 % à paramétrer la confidentialité sur les réseaux sociaux et 22 % à surveiller les commentaires que font les autres sur nous. Bref, pas très attentifs à notre e-réputation...

Identité numérique. Internet est pourtant devenu une facette de notre vie sociale. Nos actes et fréquentations en ligne peuvent avoir des conséquences, comme dans la vie réelle ! En France, 14 % des recruteurs disent avoir déjà écarté un candidat à cause d'infos trouvées sur lui sur Internet (70 % aux États-Unis). D'où l'intérêt de maîtriser les traces qu'on laisse sur le Web.

Surveiller ses traces. On vérifie quelles infos sont associées à son nom, en le tapant dans un moteur de recherche (Google, Yahoo, Bing). À compléter par une visite à 123people (qui collecte les renseignements personnels disponibles en ligne), et Wikio (qui indexe les contenus des blogs). Enfin, on peut entrer ses prénom et nom dans Google Alertes pour être prévenu par e-mail chaque fois que le moteur les indexe.

Séparer public et privé. Sur les réseaux sociaux et outils de partage (Facebook, Copains d'avant, LinkedIn, Viadeo, Twitter...), mieux vaut bien paramétrer ce que l'on veut rendre public ou privé. Ou se créer deux comptes : un professionnel et un privé. Pour les courriels, il peut être utile de se créer deux adresses : une pour les messages personnels, l'autre pour les échanges liés aux forums, newsletters, jeux-concours, sites commerciaux...

Nom de domaine. Pour les métiers liés à l'Internet et à la communication, avoir une présence en ligne est indispensable. Presque un gage de crédibilité. Être absent de la Toile peut laisser penser qu'on n'y connaît rien... Les plus soucieux de construire leur « e-réputation » auront tout intérêt à créer leur nom de domaine, sur le modèle prénom-nom.com et d'y associer un blog personnel ou une page de présentation.

Sites utiles. Pour le Safer Internet Day (Jour pour un Internet plus sûr) organisé par la Commission européenne le 9 février, et la Journée européenne de la protection des données personnelles et de la vie privée du 28 janvier, ont été mis en ligne plusieurs sites destinés aux jeunes : ils dispensent des conseils de bon sens, valables pour tous !

- internetsanscrainte.fr
- jepubliejereflechis.net
- jeunes.cnil.fr
- e-enfance.org


(1) Enquête Cross Tab, commanditée par Microsoft.




11/03/2010

Les réseaux sociaux, nouvelles sources pour les journalistes

Source : Blog sur http://www.lefigaro.fr/  15 février 2010

Peter Horrocks, le nouveau patron de BBC Global News, a été clair dès son arrivée : les journalistes doivent apprendre à se servir des réseaux sociaux et le faire effectivement. "Ils ne font pas leur boulot s'ils ne savent pas faire ça. Ce n'est pas facultatif", a-t-il tempêté.

Aux Etats-Unis, ces nouvelles sources comment à s'installer dans les usages, révèle une étude réalisée par le cabinet d'études Cision et la George Washington University auprès de journalistes de la presse écrite et Internet.

Plus de la moitié des journalistes sondés (56%) estime que les médias sociaux ont eu une certaine importance dans l'enquête et la production de certains articles. La statistique est tirée vers le haut par les journalistes du Web (69%), vers le bas par ceux qui travaillent en presse magazine (48%). Au total, 28% n'y accordent peu ou pas d'importance.

Quelles sont leurs sources sociales ? Les blogs restent loin devant, cités par 89% des journalistes. Les réseaux sociaux come LinkedIn et Facebook sont utilisés par 75% des journalistes Web, 72% des journalistes de presse quotidienne et 58% des journalistes de presse magazine. 

Le micro-blogging perce doucement : très largement adopté comme source par les journalistes Web (69%), il commence à séduire les plumes de la presse quotidienne (49%) et magazine (45%).

Prêts à écouter ces sources, les journalistes n'en sont pas moins prudents sur leur qualité : 84% des sondés estiment que les contenus des médias sociaux sont moins ou légèrement moins fiables que ceux contenus dans les médias traditionnelles. Plus un journaliste est expérimenté, plus il semble se méfier de ces sources, être issu de la presse écrite renforce encore cette idée. Principal grief : le manque de vérification (cité par 49% des sondés).

Enfin, les journalistes embrassent aussi les médias sociaux pour publier, partager et promouvoir leurs papiers : 64% utilisent le blog, 60% les réseaux sociaux et 57% des sites comme Twitter. Ils se fient ensuite à
l'audience, au nombre de liens entrants, aux commentaires et follower sur Twitter pour mesurer l'impact d'un papier.

10/03/2010

Entreprise, réseaux sociaux et SharePoint

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/  2 mars 2010



Ceux qui pensent encore que l'Enterprise 2.0 n'est rien d'autre qu'un slogan, devraient revoir leur point de vue.

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 Photo prise à Cap Breton
Mai 2009, Hélène SCHILD

Une des entreprises à pouvoir témoigner d'une  intégration réussie des outils sociaux dans SharePoint est le géant du conseil Accenture. Ces derniers temps encore, le département IT d'Accenture faisait remarquer que les cadres dirigeants avaient beaucoup assoupli leur résistance à l'encontre des outils de réseautage social. « La meilleure remarque que j'ai entendu d'un cadre dirigeant est : « je sais que je ne comprends pas, mais je sais que nous devons le faire », a déclaré Kevin Dana, en charge de l'informatique sociale et collaborative au sein de l'entreprise. Il y a deux ans, Accenture a commencé à expérimenter la mise en place d'un réseau social via MySites de SharePoint, avec des pages de profil incluant une photo, l'intitulé du poste du salarié, ses compétences, son e-mail et des informations d'agenda, une bibliothèque de documents et une liste de ses collègues de travail (surnommé «Colleague Tracker"). « Ces profils MySite se sont avérés très statiques et très limités en matière de personnalisation, » a expliqué Kevin Dana. « Ce dont l'entreprise avait besoin était un site officiel où les employés pouvaient devenir membres et un site principal, où ils pouvaient partager des informations sur un secteur ou des sujets donnés via les wikis, le microblogging, les tags et le partage de liens. » Accenture a finalement choisi d'intégrer la suite SocialSites de Newsgator dans SharePoint 2007 pour renforcer les outils existants. Après avoir mené, de mars à août 2009, des essais pilotes sur la suite Newsgator, Accenture a passé SocialSites en mode de production. Pour finir, Accenture a utilisé SocialSites de Newsgator pour son site de Groupe et pour son site de profile People (MySites). Le résultat final ressemble tout à fait aux nouvelles pages Feeds de Facebook.
Edelman et Accenture se préparent activement à une mise à niveau vers SharePoint 2010. Pourtant, même si l'un et l'autre admettent que les outils sociaux de SharePoint 2010 ont été améliorés, ils pensent qu'ils ne sont pas encore au niveau des outils de partage de liens social et de microblogging de Newsgator Enterprise 2.0 et de solutions d'autres vendeurs, y compris la capacité à créer des pages groupes et communautaires, disent ils. Toutefois, Kevin Dana d'Accenture fait remarquer que, bien que les vendeurs de logiciels sociaux fournissent de meilleures fonctionnalités que SharePoint 2010, ils devront tous s'adapter à lui pour survivre. « Ils doivent devancer Microsoft», dit-il. « Quitte à ce que Newsgator soit allégé de certaines caractéristiques nouvellement disponibles dans la version 2010. »

09/03/2010

Rien à perdre, tout à gagner !

Quelques réflexions sur l'utilisation que font les "petites" entreprises des réseaux sociaux et plus particulièrement, mon expérience... Un témoignage que je partage bien volontiers avec vous.

L'idée d'écrire cet article est venue d'un commentaire de CWM Consulting dans un précédent article sur ce blog. Je vous invite à lire le blog de CWM Consulting dans lequel vous trouverez des observations et analyses pertinentes concernant la communication et plus particulièrement les réseaux sociaux.

Lorsqu'un ami m'a invitée sur Viadeo (en 2005 je crois...), j'avais déjà en tête de créer ma "boite" et j'ai immédiatement compris le potentiel de cet outil improbable ! Gagner en visibilité avec des moyens modernes, accessibles, sans courir... Toucher des personnes malgré la distance. A l'époque, je n'avais pas évalué l'engouement incroyable qui allait suivre... Mais qui l'avait anticipé alors ?

Photo prise à l'arboretum, Chatenay-Malabry
Hélène SCHILD, février 2010

Chef de projet informatique dans un grand groupe français, j'ai créé mon entreprise individuelle Stratagemme en 2006. Je suis créatrice de bijoux en argent et pierre naturelles. Depuis, je mène ces deux activités en parallèle.

Créer sa boite, c'est une aventure formidable ! Après 15 ans de "ronronnement salarial", je découvrais le monde de l'entreprise sous un autre angle, celui de l'entrepreneur. J'avais tout à apprendre et ce que j'ai appris, je l'ai appris sur le tas. Comment mettre en place une communication efficace pour faire connaître mes créations, qui soit en accord avec mes valeurs de respect d'autrui : Informer et partager sans manipuler. Pas question de faire de la vente agressive ! Mon idée était de partager ma passion avant tout pour le bonheur de tous. Etant salariée, je n'avais pas de crainte du lendemain et j'avoue que je me suis lancée sereinement. Je me suis dit : "J'essaye un an et si cela ne marche pas, j'arrête". Rien à perdre, tout à gagner ! Depuis le 1er mars, j'entame la 5ème année avec Stratagemme !

Depuis mes débuts sur Viadeo, j'ai élargi ma présence à d'autres réseaux sociaux. Ce qui se passe sur la toile aujourd'hui est passionnant ! Un bouleversement des moyens de communication, d'échange et de partage de l'information est en train de s'opérer sous nos yeux. Non seulement nous en sommes témoins mais nous y participons activement. Je crois que bon nombre d'internautes ne réalisent pas encore l'ampleur de ces changements. C'est une transformation en profondeur. Rien ne sera plus comme avant. C'est un véritable progrès puisque ces nouveaux moyens de communication facilitent et accélèrent l'accès à l'information ce qui devrait propulser l'innovation.

L'utilisation de ces moyens de communication demande un investissement non négligeable en temps. Je pense que c'est un investissement rentable sur le moyen et long terme à condition d'être patient et persévérant. Les liens qui se nouent sont construits et basés sur la confiance. Impossible de tricher sur la toile ! La visibilité est une entrave au mensonge. Un faux pas sera visible tôt ou tard. Cela me plait beaucoup et implique dans les échanges : transparence et cohérence. Une autre aptitude qui facilite le partage, indispensable pour nouer des contacts solides et respectueux : l'empathie.

Si je devais donner 3 conseils pour créer son entreprise :

- Oser se lancer car c'est une merveilleuse expérience
- Observer le succès des autres et s'inspirer des bonnes idées (en accord avec vos valeurs)
- Offrir et vous recevrez

Les réseaux sociaux sont des mines d'informations. On y trouve des idées, des appuis, des critiques, des astuces, du soutien, des conseils, du réconfort... On y côtoie des personnes que l'on n'aurait sans doute jamais rencontrées. On y fait des rencontres professionnelles et amicales. On noue des partenariats.

L'Homme est un "animal social" (Aristote) et finalement il n'est pas étonnant que ces outils qui rapprochent les Hommes aient autant de succès ! C'est notre nature profonde qui revient à la surface et qui s'épanouie.

Je terminerai sur une anecdote...

Sur le salon de Sainte-Marie Aux Mines où je présentais mes créations de bijoux, une dame hésitait entre deux colliers. Elle est restée un certain temps sur mon stand et nous avons pas mal échangé pendant qu'elle faisait son choix. Puis, elle a fini par me dire qu'une de ses amies présente sur le salon, l'avais envoyée sur mon stand en lui disant que je faisais un travail de qualité et que j'étais sérieuse. Cette mystérieuse personne était-elle une de mes connaisances pour me présenter comme quelqu'un de sérieux ? A ma grande surprise, la mystérieuse inconnue n'était autre qu'un de mes contacts sur Viadeo que je n'avais jamais rencontré auparavant. Je n'avais pas eu non plus d'échange autre que la prise de contact sur Viadeo. Elle avait sans doute suivi mon évolution et ma participation sur ce réseau et avec le temps, un climat de confiance s'était instauré naturellement.

Ma dernière rencontre dans la "vraie vie" date du  week-end dernier, où j'ai retrouvé un contact lors de l'exposition d'orchidées à Bourg-La-Reine...

Il n'existe pas de vaccin contre le virus du réseau social et c'est tant mieux !

08/03/2010

Réseaux sociaux et Entreprise



Malgré les réticences, les peurs, la rétention d'informations, le manque de communication, de temps, de moyens (car pas prioritaires), les réseaux sociaux rentre doucement mais surement dans les entreprises. Pour le bien de tous et de chacun, la connaissance sera partagée plus largement. Pour être efficaces et pertinents, les échanges et le partage de l'information via les réseaux sociaux seront basés sur la confiance et la cohérence.

Petite sélection d'articles sur les réseaux sociaux et l'entreprise... et le fameux brevet de facebook !


Les réseaux sociaux se verticalisent […] (RT @usinenouvelle) - http://bit.ly/aWTBxZ

La connaissance et la confiance, piliers de l'entreprise 2.0 […] (RT @usinenouvelle) - http://bit.ly/btXD1s

#LesEchos Les entreprises se branchent sur les reseaux sociaux sur Internet http://ow.ly/1eQJr"Au début, les entreprises ont eu très peur car les réseaux sociaux signifient la fin de la communication verticale des entreprises..."

#LesEchos Brevet obtenu par facebook "Une reelle menace pour les reseaux sociaux" http://ow.ly/1eQK1 "Avocat spécialisé en propriété intellectuelle et en communication électronique, Gérard Haas décrypte les conséquences du brevet obtenu par Facebook sur le concept de "newsfeed"..."

Don de moelle osseuse : réseaux sociaux à la rescousse http://ow.ly/1eR6j Pour devenir donneur : www.dondemoelleosseuse.fr ou 0 800 20 22 24 (appel gratuit).

Me suivre sur twitter...

04/03/2010

Entreprises, oubliez vos préjugés, les réseaux sociaux sont votre territoire !



Article de Fabian Innocenti sur le blog baobaang le 5 février 2010

A priori, le web 2.0 reste encore un terrain miné pour les entreprises en 2010. Non pas qu’il soit réellement miné -car avec un cadre et des stratégies adéquats les entreprises peuvent s’y épanouir sans difficultés- mais il subit une image dévalorisante dont il a du mal à se défaire.

Qu’est-ce que les médias traditionnels montrent du web 2.0 ? De la peur (les pirates informatiques, les pédophiles sur les chats, des groupes de discussion extrémistes, etc.), des excès en tous genres (des vidéos à la hauteur des ‘VidéoGag’, les 100 meilleurs quelquechose et les 100 pires), des risques (le temps passé par les salariés sur les réseaux sociaux, des jeux vidéos en ligne chronophages dans la vie de jeunes)…

Bref, si les réseaux sociaux ne remontent que l’écume de l’information des médias traditionnels (c’est le principal enseignement de l’expérience Huis Clos sur le Net), les médias traditionnels remontent une image parfaitement déformée de la réalité des médias et réseaux sociaux (Mickaël Vendetta dans la Ferme Célébrités sur TF1, c’est quoi ?)

Comme l’ont annoncés différents gourous de l’Internet 2.0, en 2010 la récréation est terminée ! Les entreprises vont devoir aller sur le terrain de leurs publics….

Oubliez Susan Boyle, pensez au mécanisme de bouche-à-oreille facilité par la viralité des messages des réseaux sociaux.

Oubliez l’image adolescents et photos de soirées sur Facebook, pensez aux 15 millions de comptes français sur Facebook et à votre visibilité.

Oubliez que Obama est sur Twitter, pensez à la progression de Twitter et à ses différentes utilisations directes pour vos contacts pros.

Oubliez les réseaux rigides et grand public, pensez au réseau social dédié à votre entreprise.

Oubliez les blogs ados hébergés par Skyrock, pensez au réseau d’influenceurs et de prescripteurs que peuvent représenter les bloggueurs les plus suivis.

Oubliez votre site Internet pas forcément à jour, pensez à tout ce que vos utilisateurs disent de vous sur les forums et blogs et créent comme contenu.

Oubliez ce commentaire négatif arrivé en 7ème résultat sur Google, pensez à la veille complète que vous allez mettre en place pour vous faire une véritable idée de votre e-réputation.

Oubliez que YouTube ne vous concerne pas parce que vous ne faites pas de vidéo, pensez au potentiel de contacts par la publicité sur les réseaux sociaux.

Oubliez cette discussion vous concernant sur un forum, pensez au service client que vous pouvez y développer.

Bref, oubliez vos préjugés, écartez la fausse image drainée par les médias traditionnels, le web 2.0 est votre espace de travail et votre territoire de communication.

25/02/2010

e-reputation des patrons du CAC 40

Les patrons ont-il intérêt à être présents sur la toile ou est-ce du temps perdu ?

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Hopscotch fait le point sur l'e-réputation des dirigeants du CAC 40 et  Louis-Serge Real del Sarte nous en livre une synthèse dans son Blog ! (Résultats du premier baromètre Hopscotch de l’e-réputation le 24/02/2010)

Benoît Potier (Air Liquide), Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Paul Hermelin (Cap Gemeni), Lars Olofsson (Carrefour), Franck Riboud (Danone), Jean-Luc Dehaene (Dexia), Henri Proglio (EDF), Bernard Arnault (LVMH), François-Henri Pinault (PPR), Carlos Ghosn (Renault), Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), Chris Viehbacher (sanofi-aventis), Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric), Thierry Pilenko (Technip), Jean-Bernard Lévy (Vivendi)...

Quelles sont les tendances des patrons du CAC 40 ?
Sont-ils présents sur la toile ?
Ont-ils une e-réputation solide ?
Est-ce que leur e-réputation est corrélée à leur rémunération et leur fortune ?

Indice de visibilité, indice d’intérêt, indice de qualité...

Les clés de l’e-réputation selon Hopscotch sur le Blog de Louis-Serge Real del Sarte…

17/02/2010

Réseaux sociaux : mesures de protection des enfants

La Commission européenne demande aux réseaux sociaux d'améliorer les mesures de protection des enfants

Selon une étude de l'UE, 50 % des adolescents européens publient sur la Toile des informations personnelles qui peuvent rester indéfiniment en ligne et être vues par n'importe qui. En cette journée pour un internet plus sûr (Safer internet day), la Commission européenne lance un message aux adolescents: «Tu publies? Réfléchis!». Elle s'est félicitée des mesures prises pour protéger les enfants fréquentant des sites de socialisation par les vingt sociétés qui ont signé l'an dernier l'accord sur les «Principes de l'UE pour des réseaux sociaux plus sûrs» (IP/09/232). La plupart de ces sociétés donnent désormais aux mineurs les moyens de réduire eux-mêmes les risques encourus en ligne, en facilitant la modification des paramètres de confidentialité, le blocage d'utilisateurs ou la suppression de commentaires  et contenus indésirables. Mais selon la Commission, il faut aller plus loin si l'on veut assurer la protection des enfants sur internet. Moins de la moitié des sociétés de réseaux sociaux (40 %) limite par défaut la visibilité des profils des moins de 18 ans à leurs seuls amis, et un tiers seulement répond aux demandes d'aide des utilisateurs.

Un an après, la Commission a publié un rapport sur la mise en oeuvre de ces principes sur les 25 sites gérés par les signataires (Arto, Bebo, Dailymotion, Facebook, Giovani.it, YouTube, Hyves, Windows Live, Xboxlive, Myspace, Nasza-klaza.pl, Netlog, One.lt, Piczo, Rate.ee, Skyrock, SchülerVZ, StudiVZ, MeinVZ, Habbo, IRC Galleria, Tuenti, Yahoo!Answers, Flickr et Zap.lu). Il en ressort que 19 sites sur 23 donnent des consignes de sécurité et des informations en la matière spécifiquement destinées aux enfants ou aux adolescents (cette mesure n'est pas applicable à deux des services concernés). Ces informations sont à la fois faciles à trouver et faciles à comprendre sur 14 sites: YouTube, Habbo Hotel, Hyves, IRC Galleria, MySpace, Nasza-klasa, Netlog, One, Rate, SchülerVZ, Skyrock, Yahoo!Answers, Yahoo!Flickr et Zap.

Le rapport montre également que la plupart des sites offrent aux mineurs les moyens de réduire les risques éventuels et de préserver leur vie privée :

• en leur permettant de bloquer facilement à partir de leur profil l'accès d'autres utilisateurs et de supprimer facilement des commentaires;

• en facilitant la modification des paramètres de confidentialité, afin que les utilisateurs puissent choisir si ce qu'ils mettent en ligne ne pourra être vu que par leurs amis, ou par tout le monde;

• en permettant aux utilisateurs de contrôler l'affichage de leur statut en ligne (qui permet aux autres utilisateurs de voir s'ils sont en ligne ou non).

En revanche, d'autres mesures tout aussi importantes pour la protection de la vie privée ont été mises en œuvre de manière moins systématique :

• 40% des sites de socialisation examinés prévoient par défaut que les informations personnelles relatives aux mineurs ne seront visibles que de leurs amis: il s'agit de SchülerVZ, Facebook, Tuenti, Giovani, Flickr, Yahoo Answers, One, Habbo, Windows Live et MySpace;

• onze sites sur 22 seulement ont fait en sorte que les profils privés des mineurs ne puissent être trouvés par des moteurs de recherche : Arto, Bebo, Facebook, YouTube, MySpace, Piczo, SchülerVZ, Windows Live, Yahoo!Answers, Yahoo!Flickr et Zap;

• dix-neuf sites sur 25 comportent un lien permanent pour signaler des problèmes, mais 9 seulement (sur 22) ont répondu aux plaintes reçues pendant l'évaluation: Arto, Dailymotion, YouTube, Habbo Hotel, Hyves, IRC Galleria, MySpace, Rate et Windows Live. Il est donc urgent d'améliorer les services de réponse aux demandes d'aide des utilisateurs.

Les «Principes de l'UE pour des réseaux sociaux plus sûrs» ont été signés par 18 grands prestataires de services de socialisation européens le 10 février 2009, puis par deux autres sociétés en juin 2009 (IP/09/232, MEMO/09/58). En juin 2009, tous les signataires, à l'exception de Giovani.it, avaient renvoyé à la Commission européenne leurs déclarations de mise en œuvre de ces principes. Le rapport d'évaluation de cette mise en œuvre présenté aujourd'hui repose sur l'analyse des déclarations de ces sociétés et sur des vérifications concrètes de leurs sites, effectuées entre fin octobre et début novembre 2009.


http://europa.eu/  9 février 2010

15/02/2010

Enseignement : Pour mieux apprendre, pensez technologies !

Les initiatives qui mêlent enseignement et high-tech confirment le rôle de cette dernière sur la rapidité d'acquisition des connaissances et de compétences. Reste à transformer l'essai, et à l'échelle mondiale.

Dans une étude commandée à l'Ifop par L'Atelier et présentée à l'occasion de la conférence "One Laptop Per Child : plus qu'un ordinateur, une véritable révolution pédagogique !", il revenait clairement qu'en France, les individus ont identifié les bienfaits des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation.

A une échelle plus globale, le projet One Laptop Per Child (OLPC) a lui aussi mis en avant les bénéfices des technologies pour l'éducation, notamment dans les pays émergents. Le constat de départ est simple : les solutions d'e-learning, et maintenant de m-learning, prolongent et rendent plus flexibles les moments d'enseignement. Mais permettent aussi à des publics qui ne le pouvaient pas forcément d'accéder à des formations. Ce, en raison de leur travail, de l'éloignement...

Les technologies ne jouent pas un rôle positif uniquement au niveau de l'enseignement à distance. Intégrer téléphone portable, jeux vidéo, solutions de réalité augmentée et modules collaboratifs aux projets éducatifs facilite l'acquisition des connaissances. Reste qu'il ne faut pas s'engager de façon précipitée dans une démarche d'e-learning ou d'insertion des TIC au processus éducatif. D'une part parce que toutes les technologies ne sont pas forcément adaptées à la forme de savoir que l'enseignant cherche à transmettre. Mais aussi parce que trop de supports high-tech peuvent perturber au final plus qu'ils n'aident l'acquisition des connaissances. Parmi les conseils qui ressortent des différentes initiatives menées : la nécessité de miser sur la logistique et l'encadrement des élèves, mais aussi définir une stratégie bien rodée à laquelle les outils technologiques s'ajoutent.

http://www.atelier.fr/ 5 février 2010