Bijoux Stratagemme - Boutique en ligne Chaque rêve est un bijou
Affichage des articles dont le libellé est Société. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Société. Afficher tous les articles

14/01/2010

web 2.0 : Comprendre le Web communautaire avant de "l'accepter"

Il est certain que le web 2.0 change beaucoup de choses. Il est rentré dans nos habitudes, mais malgré le bruit que peuvent faire Facebook ou encore Twitter, certains semblent toujours ignorer ce qu'est le web participatif. 

Les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables qui nous apportent une richesse d'intervention ; tant dans le milieu professionnel que personnel. Le "virale" semble être aujourd'hui, le passage obligé pour se développer et réussir. Alors pourquoi certains ne sont-ils toujours pas convaincus du profit qu'ils peuvent tirer grâce au web communautaire ?

Ne l'oublions pas, l'échange est la base de la communication, et le web communautaire permet ce partage.  Il faut comprendre ce qu'est le Web 2.0 avant de "l'accepter". Seulement voilà, avant d'être séduit par les opportunités que nous offre le web actuel, il faut en comprendre le fonctionnement. Qui se cache derrière tout ça ? Quel est le profil de ces utilisateurs avides de nouvelles technologies ? Qu'est-ce que la génération Y ? Et puis pourquoi utiliser tant de variante pour définir ce web ?

Entre le social, le communautaire, le participatif, le collaboratif et j'en passe… Comment l'utilisateur lambda peut-il s'y retrouver dans le fond ?  Le 2.0 est plus que tout un état d'esprit, une façon de penser et pour en comprendre les modes de fonctionnement, il faut s'ouvrir et plus ou moins adhérer à ce nouveau mode d'expression.  Que l'on soit blogueur, professionnel ou internaute, le Web 2.0 ; c'est une ouverture ! Libre à chacun d'évoluer avec, de l'accepter et de chercher à le comprendre… 


Dans les grandes entreprises, le simple affichage mural pour sensibiliser son personnel aux consignes de sécurité ou aux économies d'énergie dans les bureaux est souvent peu efficace. Surtout quand il s'agit de communiquer auprès des jeunes générations habituées aux jeux vidéos et aux réseaux sociaux.

07/01/2010

Les neuf moments marquants de l'année 2009

Dans la cour du Parlement européen à Strasbourg, une statue de glace urge les députés européens à peser de tout leur poids dans la balance au sommet de Copenhague.

A plusieurs égards, on pourra se souvenir de l'année 2009 comme d'une année historique, avec l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, mais aussi le vingtième anniversaire du changement démocratique en Europe. De l'autre côté de l'Atlantique, les Etats-Unis ont connu leur premier président d'origine afro-américaine. La rédaction vous propose les neuf moments qui ont marqué cette année 2009.

  • Les dirigeants de 193 pays se sont retrouvés à Copenhague pour tenter de remédier au réchauffement climatique - seul l'avenir dira si les interminables négociations auront porté leur fruits…
  • Le Traité de Lisbonne, qui permet à l'Union européenne de fonctionner plus efficacement et augmente le pouvoir des citoyens (notamment par le biais du Parlement européen) est entré en vigueur le 1er décembre.
  • Après deux ans d'âpres négociations, le paquet télécom a été adopté par le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne (représentant les Etats membres). Il protège notamment les droits des internautes.
  • Cette année marquait le 20ème anniversaire du changement démocratique en Europe centrale et orientale.
  • Les députés européens ont, pour la première fois, élu à leur tête un président issu d'un pays d'Europe de l'Est : l'ancien Premier ministre polonais et militant de Solidarność Jerzy Buzek.
  • Les citoyens européens ont élu leurs représentants au Parlement européen en juin.
  • Le Parlement européen s'est mis au web 2.0… Il est maintenant sur de nombreux réseaux sociaux : Facebook, MySpace, Twitter ou encore Flickr, pour ne citer que les plus importants.
  • Le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis a pris ses fonctions le 20 janvier dernier. Et il a déjà remporté le Nobel de la Paix !
  • Enfin, l'année se termine comme elle a commencé : dans le froid. Mais en janvier 2009, le conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine a frappé 17 pays, laissant hôpitaux et maisons sans chauffage
Parlement européen, le 31/12/2009

05/01/2010

Web 2.0 : Quand le Web réinvente notre quotidien

La nouvelle génération de services Internet va bouleverser la manière d'organiser sa vie de tous les jours. Jusqu'où ira donc le Web ? L'année 2009 a consacré le succès de l'Internet communautaire, dit «Web 2.0». Son plus bel ambassadeur, le réseau social Facebook, est passé de 150 millions d'utilisateurs à plus de 350 millions de membres actifs en douze mois. Il a failli être pris de court par la montée en puissance du site de microblogging Twitter, avant d'adopter, très vite, les fonctionnalités de cette étonnante plate-forme de communication où les internautes partagent de brefs messages informatifs ou ludiques.

Facebook et Twitter ont tous les deux profité de l'essor des smartphones comme de ces téléphones mobiles intelligents, qui intègrent le plus souvent caméra et GPS, leurs utilisateurs peuvent publier des contenus à tout moment - une photo pendant le repas de Noël, un commentaire «à chaud» en sortant du cinéma, le lien vers un article à peine lu. Leur rencontre a fait prospérer le Web en temps réel.

L'année 2010 verra naître les contours de la nouvelle génération du Web, dite «3.0». Elle poussera plus loin encore ces innovations pour organiser et ­rendre utiles, pour chaque internaute, l'abondance de contenus qui est disponible sur la Toile.

Lefigaro.fr 31/12/2009

La révolution est en marche ! La transformation de notre société se fait en profondeur, en ce moment même ! Les choses ne seront plus jamais comme avant. L'accès à l'information est direct, instantané et nous avons tous la possibilité de répondre immédiatement. En quelques chiffres, une vidéo de 4 min 23 secondes nous montre l'impact colossal des réseaux sociaux sur notre vie !

23/12/2009

Le web 2.0 où la prise de pouvoir de l'internaute

Bien des marques traditionnelles ont du mal à gérer leur image et réputation en ligne. C'est notamment le cas des grandes marques qui sont rarement à l'origine des messages les concernant diffusés sur Internet.
Internet reste un média sous exploité par les entreprises, tant au niveau publicitaire qu'en tant que vecteur de communication. Par exemple, très peu d'entreprises interviennent dans la gestion des groupes facebook qui leur sont dédiés.

Un livre blanc publié par 360i met en avant que 77% des résultats incluant YouTube, Facebook, ou encore Twitter sur des requêtes concernant des marques sont contrôlés par des internautes et non les marques elles mêmes.

Notons que 7% des requêtes effectuées incluent une forme de réseau social, un chiffre qui devrait prendre une ampleur considérable dans l'année à venir. Les internautes utilisent les réseaux sociaux dans une démarche conversationnelle : ils partagent des points de vue, se positionnent par rapport à une marque, relatent leurs expériences par rapport à celle-ci, etc.

Un état de fait qui devrait motiver les entreprises à s'inscrire dans ce type de démarche conversationnelle afin de gérer au mieux leur réputation en ligne.

La principale composante pouvant prouver l'importance que prend Internet est bien le e commerce, qui plus est dans les périodes de fêtes à venir. En effet, pour noël les intentions d'achat en ligne sont clairement en hausse par rapport à l'année dernière. 70% des internautes pensent acheter leurs cadeaux en ligne (68% l'année dernière). Marc Lolivier, délégué général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) met en avant que « malgré un contexte économique récessif, le secteur du e-commerce continue d'afficher une croissance insolente et les perspectives pour Noël sont excellentes ». Une remarque qui devrait réjouir les acteurs du web et susciter quelques vocations pour d'autres encore peu présents sur le
secteur.

La vente en ligne lors des fêtes de fin d'année devrait atteindre 5 milliards d'euros, soit 25% supplémentaire par rapport à l'année dernière. Les cyberacheteurs déclarent vouloir dépenser autant (77%) voir plus que l'année dernière (11%). 71% des internautes interrogés disent vouloir
dépenser encore 100 et 500 euros. 30% pensent dépenser plus de 50% de leur budget cadeaux en ligne.

Ceci s'explique par un contexte de crise toujours sous-jacent dans l'esprit des consommateurs. Internet représente : - un moyen de comparaison afin de trouver la bonne occasion,
- un gain de temps, - un large choix.

38% déclarent également économiser le coût du déplacement en voiture.

Internet représente un réel canal de communication que les entreprises devront s'approprier au plus vite afin de demeurer compétitives. Par ailleurs, chaque action qu'elles entreprennent sont diffusées sur Internet…

Il est donc indispensable pour elles de gérer convenablement leur image sur différentes plateformes : réseaux sociaux, blogs, forums, microbloging…


19/11/2009

Lire l'article complet sur le web 2.0 et la prise de pouvoir de l'internaute...

05/12/2009

La future « collaboration d'entreprise » avec le web 2.0

Les dispositifs liés au Web 2.0 ont su s’intégrer progressivement au sein des sociétés. A l’heure ou les outils de collaboration d’entreprises se développent de plus en plus, tels que les réseaux sociaux ou encore le système de flux RSS, l’institut Gartner s’est penché sur le sujet : d’ici trois ans ce système de solution de partage entre professionnels devrait être présent dans 80% des plates-formes de travail collaboratif en entreprise.

Récemment, l’institut Gartner (leader mondial dans la recherche en technologie de l’information) a livré un nouveau rapport, à destination des entreprises, sur les changements de systèmes d’outillages s’appliquant au Web 2.0. Des outils de système de gestion de contenus et d’informations qui sont des facteurs encourageants pour garantir le déploiement des entreprises

Dans le but d’améliorer la collaboration aussi bien en interne qu’avec les partenaires, les entreprises devront davantage avoir recours aux technologies pour faire de la « collaboration » une nouvelle forme de travail. En intégrant des outils type flux RSS ou même wiki, l’intérêt va être de faciliter l’écriture collaborative pour ainsi amener les entreprises vers une meilleure interaction avec leurs clients, leurs partenaires et leurs salariés. D’ici 2013 plus de 80% de plates-formes de travail collaboratif en entreprise adopteront ces nouveaux dispositifs qui s’appliquent au Web 2.0.

La société d’analyse insiste également sur le fait qu’il est important dès aujourd’hui d’intégrer de façon harmonieuse ces outils. En effet, ne pas les substituer aux autres formes de travail permettra ainsi d’améliorer la productivité des entreprises.

Un seul bémol est affirmé par le Cabinet : les entreprises doivent jouer le jeu pour réussir ce passage vers la nouvelle technologie de l’information. Désormais il n’est plus question d’établir des collaborations basées sur de simple partage d’informations et de documents, mais de proposer d’agir et d’interagir directement sur les informations et collaborateur. Ainsi, la réussite des « collaborations d’entreprises » orientées 2.0 se feront dès lors que les entreprises ne substitueront pas la transmission classique pour ces nouvelles méthodes.

Egalement, il est intéressant de noter que de plus en plus de solutions hybrides font leurs apparitions. Méthodes qui permettent aux entreprises d’améliorer leur productivité via des produits tels que Zoho ou récemment Google Apps. Facilitant l’utilisation du 2.0 c’est outillages permettent d’effectuer un travail hors-ligne.

Enfin, pour assurer une telle interactivité dans le travail il va être important pour les dirigeants de prendre en compte les compétences des salariés et de les respecter. En effet, les entreprises se doivent de proposer les meilleurs techniques de travail. Les utilisateurs de la méthode classique sont nombreux et ont tendance à trouver déconcertant d’avoir recours de manière générale au web.

http://www.conseil-entreprise.org 30 octobre 2009

28/11/2009

20 ans de droits de l'enfant

Le droit à la vie, le droit de connaître ses parents, de ne pas être séparé d'eux... Le droit au repos, mais aussi celui de jouer : tels sont quelques-uns des droits fondamentaux définis par la Convention internationale des droits de l'Enfant. Un texte de 54 articles qui, depuis son adoption par les Nations-unies le 20 novembre 1989, a été ratifié par la quasi-totalité des Etats du monde, à l'exception notable de la Somalie... et des Etats-Unis. Alors que les droits de l'enfant sont célébrés, à l'occasion

de l'anniversaire de ce texte fondateur, le bilan dans de très nombreux pays du monde reste globalement négatif. En Asie du Sud, avec ses cohortes d'enfants mis au travail à l'âge où d'autres vont à l'école, dans l'Afrique subsaharienne, avec l'image choquante des enfants soldats, trop souvent, l'idée même que les enfants ont des droits relève de la science-fiction. Dans les pays développés eux-mêmes, ces droits sont parfois bafoués. La France, qui avait ratifié la Convention dès 1990, peut paraître loin de ce tableau encore sombre. Signe de son engagement en la matière, elle s'est dotée par une loi du 6 mars 2000 d'une institution spécifique : celle de Défenseur des enfants, ayant statut d'autorité administrative indépendante, lui garantissant le maximum d'autonomie, et qui a précisément pour rôle de "défendre et de promouvoir les droits de l'enfant tels qu'ils ont été définis par la loi ou par un engagement international comme la Convention internationale des droits de l'enfant".

27/10/2009

Mieux vaut être un loup qu'un loser ?

Selon des croyances très répandues, le milieu professionnel étant ce qu'il est, il est essentiel de ne pas se laisser marcher sur les pieds, de garder l'oeil ouvert car toute personne qui vous fait une fleur attend quelque chose en retour et toute gentillesse est le signe de faiblesse d'un loser patenté dont tout le monde peut profiter à loisir. Pour survivre dans ce monde impitoyable, l'Homme étant un loup pour l'Homme, il faudrait ne compter que sur soi-même, se méfier de son prochain et marcher sur la tête de tous pour s'approcher du Graal de la réussite.

Et c'est vrai. Car plus nous adhérons à ces idées, plus nous agissons dans leur sens, leur permettant ainsi de devenir de plus en plus vraies, à mesure que nous créons les situations qui leur correspondent. Bref, nous sommes tous plus ou moins les agents obscurs responsables des ambiances de travail nauséabondes dans lesquelles nous évoluons, génératrices de stress, avec l'impact qu'on lui connaît que la santé.

Réhabiliter la bienveillance

Or, diverses études ont démontré les bienfaits multiples de comportements tels que la bienveillance, la gentillesse, l'optimisme, la générosité, la reconnaissance, l'écoute, sur les relations mais aussi et surtout sur notre santé physique et morale.

Consulter l'article complet...

Blog d'Ithaque, Sylvaine Pascual

26/10/2009

Les sectes jouent la carte des médecines parallèles

L'Union nationale des familles et de l'individu victimes des sectes (Unadfi), première association française de lutte contre les sectes, a tenu à l'Assemblée nationale un colloque sur les nombreuses dérives constatées dans le domaine des médecines alternatives. Malades et médecins sont visés par les sectes, qui misent sur la détresse des premiers, et le souci humaniste des seconds.

Marcel-Francis Kahn, professeur de rhumatologie à l'hôpital Bichat, est intervenu dans le cadre de ce colloque, pour souligner que "les sectes et les médecines non orthodoxes vivent des insuffisances, des impossibilités et des imperfections de la médecine actuelle". Ce spécialiste distingue deux types de charlatans : les "exploiteurs", dont le seul objectif est de faire de l'argent, et les "idéologues", encore "plus dangereux" que les exploiteurs, qui se targuent d'une "approche holistique" de l'être humain. "Aujourd'hui en France" rappelle par ailleurs qu'un groupe de travail a été mis en place début 2009 par la DGS. Composé de médecins, d'experts judiciaires et de policiers, ce groupe est chargé de distinguer les véritables techniques de médecines alternatives des dérives sectaires qui en prennent l'apparence.

Aujourd'hui en France – 16/10/2009

Lire le dossier sur les Sectes sur "Stratagemme la Vie !"...

UNADFI : Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l'Individu Victimes des Sectes http://www.unadfi.org/



13/10/2009

Facebook crée un indice national du bonheur

Chaque jour, en vous connectant sur Facebook, vous ne ratez rien de l'émerveillement maternel de votre amie Sophie, du sujet d'agacement du jour de votre collègue de travail... Grâce à ces quelques mots ajoutés sous leur nom, les membres de votre réseau vous ouvrent une fenêtre sur leurs émotions du jour. Partant de ce constat, la firme de Mark Zuckerberg lance un indice national du bonheur, pour connaître le moral des internautes.

« Prises ensemble, ces mises à jour indiquent quelle est l'humeur collective à travailler sur un projet pour mesurer l'humeur générale des Américains grâce aux sentiments exprimés par les membres dans les mises à jour de leur statut », explique, sur le blog du numéro un des réseaux sociaux, Adam D. I. Kramer, statisticien.

Grosse déprime le jour du krach boursier asiatique

Le résultat de ces recherches vient d'être rendu public. Il consiste en un indice national du bonheur obtenu grâce à l'analyse des mots à connotation négative ou positive dans le statut des internautes.

Les premiers chiffres montrent que les membres du réseau sont sensibles aux fêtes nationales : l'un des jours les plus heureux fût le 4 juillet. Suivent, Thanksgiving et les fêtes religieuses de Pâques et de Noël. Le jour le plus sombre « a été le 22 janvier, date de l'effondrement du marché
asiatique qui a coïncidé avec la mort tragique de l'acteur Heath Ledger », détaille Adam D.I. Kramer. Celui de la mort de Michael Jackson, le 25 juin dernier, vient en deuxième position.

D'une manière générale, on peut dire que l'humeur n'est pas au beau fixe à en juger le graphique de ces derniers mois. Hormis quelques rares exceptions, l'humeur oscille entre les valeurs 1 et -1 (l'indice dépasse la valeur 8 les très bons jours).

Reste à connaître l'humeur des Français. Pour l'heure, l'indice du bonheur analyse uniquement la courbe du bonheur des Américains, mais Facebook ne cache pas son intention d'ouvrir cet outil à d'autres langues et donc populations.


http://www.01net.com/ 07/10/2009

Consulter l'article complet...

12/10/2009

Harcèlement moral au travail: agir et guérir!

Les mots de l'avocat Vanessa FITOUSSI, aux victimes de harcèlement moral au travail.

Le harcèlement moral existe comme une sorte de « tendance » dans le monde du travail, est- ce un nouveau mal du siècle ou plutôt un mal récemment diagnostiqué ? Peu importe, c'est une réalité qui ruine, détruit, blesse, déprime des individus au départ plein de bonnes intentions dans leur nouvel emploi et qui peut réduire à néant psychologiquement un être humain brisé dans une relation destructrice au quotidien.

Ces victimes supportent des brimades de tous les jours pour sauver un emploi, pour l'école des enfants, pour le loyer, les impôts, encaisser la pression, se taire continuer, et un homme ou une femme, cadre ou ouvrier, s'enfonce dans une dépendance insupportable.

L'avocat a-t-il une parade contre cette destruction ? Les victimes de harcèlement moral au travail peuvent ils se constituer partie civile, comme un accidenté de la route ou un commerçant volé, faire valoir leurs droits, rompre leurs contrats de travail, obtenir des dommages et intérêts ? bien sur que OUI mais sous certaines conditions….

Aider un salarié victime de harcèlement, c'est parcourir avec lui un long chemin vers une renaissance, une sorte de résurrection professionnelle, c'est très complexe et douloureux, et la récompense est bien souvent d'ordre psychologique et humaine, plus que financière.

Ce n'est donc pas un contentieux comme les autres, ni une procédure naturelle, c'est une guerre qu'on ne peut pas perdre sauf à laisser son client déserter sa propre identité, son âme et le laisser renoncer au respect que lui doit son supérieur quel qu'il soit. Or, l'avocat construit son dossier en sachant que le droit au respect ne se plaide pas, ne se justifie pas, il s'impose !

Vous trouverez dans ce dossier ce qu'il faut connaitre pour agir en justice, mais tous ces éléments ne sont « qu'informatifs et textuels», l'essentiel relève de la volonté du client, car le plus difficile à faire admettre aux victimes d'harcèlement qui font appel à la justice, c'est qu'elles sont en réalité les seules à pouvoir y mettre fin …réellement.

...

Ainsi l'agresseur auteur de harcèlement est un manipulateur qui peut prendre de nombreux visages: (sympathique, séducteur, dictateur). L'agresseur agit ainsi pour deux grandes catégories de raisons: soit le contexte de l'entreprise (productivité, objectifs …) le pousse à appliquer ces méthodes (pour se débarrasser des salariés devenus indésirables, éviter le coût d'un licenciement,) ; soit l'auteur de harcèlement présente une pathologie perverse destructrice de l' »autre ».

La victime n'est pas choisie au hasard, elle n'est pas plus faible ou plus vulnérable qu'une autre personne. Très souvent le harcèlement se met en place quand une personne réagit à l'autoritarisme d'un chef et refuse de se laisser maltraiter. La victime présente des qualités certaines (perfectionnisme, conscience professionnelle) et on ne peut pas dire que les victimes sont dans cette situation parce qu'elles l'ont « mérité ».


Consulter le dossier très complet...

27/09/2009

Crise et réseaux : solidarités, partages et nouveaux échanges...

Ce qui change avec la crise : solidarités, partages et nouveaux échanges, la crise a du bon…

Dans un climat de tensions économiques, les relations en réseau ne sont pas fondamentalement transformées, la crise tend simplement à durcir le trait, à intensifier les comportements…

Pour le meilleur et pour le pire ! Aussi, les solidarités sont-elles renforcées. Par exemple, exposer à plusieurs sur un salon, regrouper les commandes de fournitures pour acheter moins cher, etc. Les actifs qui ne refusaient jamais un coup de main sont plus entreprenants que jamais. Mais le fossé se creuse avec les membres passifs des réseaux, lesquels deviennent, soit plus réseaux-sceptiques et propagent du pessimisme ambiant, soit, sous le poids des difficultés, cèdent à la panique en sur-sollicitant leur réseau, souvent sans discernement. Un activisme toxique qui ne profite à personne. Ainsi, 3 profils de réseauteurs se dégagent nettement :


Les piles

Confiants, volontaires, dynamiques, pour eux la crise est un obstacle à franchir, pas un mur. Ils nous ressourcent et savent en quelques mots nous recharger en énergie positive. Ce sont ceux que nous appelons volontiers pour « prendre des nouvelles » et avec lesquels immédiatement, le sourire revient !


Les ampoules

Pour ces visionnaires, la crise est une opportunité pour sortir par le haut, prendre de nouvelles orientations porteuses. Ils traquent les tendances, les signaux faibles et ont toujours des informations, des idées et des avis à partager. Avec eux, on a envie d’aller de l’avant et de bâtir des pistes de progrès communes.


Les toxiques

Ils sont perméables à tout ce qu’une crise économique peut dégager de négatif. Anxieux pour leurs affaires, ils se lamentent et deviennent vite des broyeurs de moral pour ceux qui les côtoient. Attention, nous avons tous nos moments de faiblesse ! Mais eux ont tendance à s‘installer dans le constat : « c’est vraiment catastrophique… » ou dans le dénigrement « Ça ne marchera jamais ». Au risque de se retrouver entre eux et de faire fuir ceux qui pourraient les aider.

Première règle à adopter pour mobiliser son réseau, faire la sourde oreille aux propos « toxiques » pour détecter les opportunités de nos contacts piles ou ampoules ! Comment faire ? Sachez à votre tour être pile ou ampoule…



Et vous ? Quel réseauteur êtes-vous ? Êtes-vous un bon réseauteur en temps de crise ? En quelques questions, découvrez votre profil, ce que vous réussissez et aussi ce qui vous manque pour progresser en réseau dans un contexte économique défavorable.


A lire également :

24/09/2009

Souffrance au travail - 3/3

Auteur de "Suicide et travail : que faire ?" (PUF, 2009), Christophe Dejours, psychanalyste, appelle à repenser le travail pour sortir des logiques gestionnaires qui détruisent le tissu socio-professionnel tout en faisant croire qu'elles traitent les problèmes des salariés.

A l'évidence, ce sont les dirigeants d'entreprise, des politiques d'entreprise, le Medef, la refondation sociale mais aussi l'Etat, qui sont responsables. Il joue toujours un rôle de régulateur et là il s'est aligné sur le Medef. La responsabilité est aussi partagée par nous tous dans notre rapport au système qui ne marche pas sans notre collaboration, notre intelligence, notre zèle. Toute organisation du travail est aussi une organisation politique et une certaine conception de la domination.

Qu'entendez-vous par "repenser le travail" comme solution à la dégradation de la santé mentale au travail ?

Il faut rompre avec les modèles d'évaluation dont je vous ai parlé et repenser le travail à partir du travail collectif : c'est la question de la coopération et des instruments d'analyse du travail collectif. Puis, il ne faut plus mesurer le travail mais entrer dans la matérialité du travail. Enfin, c'est possible, puisque je l'ai fait dans un certain nombre d'entreprises. Quand on fait ce changement de cap, ce n'est pas qu'une catégorie particulière qui souffre, c'est tout le monde. Car c'est un réel changement de posture. Mais une fois que le mouvement est lancé, les gens vont beaucoup mieux.

Votre modèle casse la logique du Medef ?

Effectivement, mais il y aussi des patrons qui viennent me voir pour me demander de changer les instruments d'évaluation. N'oublions pas que l'évaluation du coût de la santé mentale au travail représente 3 à 6 % du PIB aujourd'hui dans tous nos pays. Donc les gens ont tout à gagner à faire ce travail de réévaluation.

Votre méthode a-t-elle rencontré des échecs ?

Oui, des démarches s'arrêtent en cours de route. L'idéologie de France Télécom, c'est de casser les gens, les faire plier. Les gens ne comprennent plus. D'un côté, on demande aux cadres de virer des gens, de l'autre, on leur dit, vous êtes responsables de dépister les gens qui ne vont pas bien. La responsabilité incombe à ces managers tiraillés entre recevoir l'ordre de casser les gens et d'en assumer la responsabilité. Ils tombent malades. Mais il y a aussi le suicide, l'infarctus, l'hémorragie cérébrale. Pour en sortir, il faut un accord négocié sur la démarche et sur la cohérence par rapport à la politique de l'entreprise.

Sinon vous prenez le risque d'être associé à un alibi ?

Oui. Mais nous ne voulons pas passer pour un alibi, car à ce moment-là, nous échouons. Les alibis, ce sont les autres, ceux qui font de la gestion individuelle du stress, qui vendent de la relaxation. Les coachs, eux sont la vitrine et l'effet slogan. Ils font croire qu'ils font quelque chose. Et quand cela ne marche pas, ils disent aux salariés : "Vous ne savez pas gérer votre stress".

Une personne peut en cas de détresse se suicider mais aussi retourner son arme contre ses collègues, sa hiérarchie ou saboter gravement l'entreprise ? Est-ce déjà arrivé ?

Des tentatives de meurtres ont déjà été enregistrées. J'ai vu un gars armé tenir en joue tout l'état-major de l'entreprise pendant une matinée. J'ai vu aussi des sabotages extrêmement graves, notamment dans des centrales nucléaires.

Ces cas sont-ils récents ?

On a arrêté des sabotages au dernier moment. Mais je ne peux pas vous en dire plus, je suis sous le sceau du secret. Souvenez-vous de ce cas connu à la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritine), où une personne a cassé la 1re tranche, puis la 2e tranche, puis la 3e tranche en une heure et demie. Il a failli détruire tout le centre de production nucléaire, alors qu'il y a des maîtres-chiens, des contrôles. Comment a-t-il fait ? Si ce n'est au moins avec la passivité des copains. Dans une autre centrale, le gars voulait découpler la centrale du réseau. S'il y était parvenu, la centrale aurait sauté. Ce sont des membres de la CGT qui lui ont "cassé la gueule" pour l'arrêter.

lemonde.fr 16/09/2009

23/09/2009

Souffrance au travail - 2/3

Auteur de "Suicide et travail : que faire ?" (PUF, 2009), Christophe Dejours, psychanalyste, appelle à repenser le travail pour sortir des logiques gestionnaires qui détruisent le tissu socio-professionnel tout en faisant croire qu'elles traitent les problèmes des salariés.

Vous écrivez qu'il y a trente ans, il n'y avait pas de suicide au travail pour deux raisons : la résistance à l'effort et des solidarités plus fortes...

Oui, il y avait les autres, un collectif de travail, des stratégies de défense. On ne laissait pas un type s'enfoncer. J'ai vu des ouvriers alcooliques qui ne pouvaient pas monter sur les toits pour travailler. Les copains lui demandaient de rester en bas. Ils faisaient le boulot à sa place. Vous vous rendez compte de ce que cela veut dire en termes de prévention de l'accident, de prévention du suicide, de prévention des troubles psychopathologiques ? C'est impensable aujourd'hui ! On apprend aujourd'hui le pire alors qu'on apprenait le meilleur hier : la solidarité. C'est parce qu'on a adopté de nouvelles méthodes au travail que l'on a aujourd'hui un désert au sens arendtien du terme : la solitude totale.

C'est ce que vous appelez le passage du critère "travail" au critère "gestion du travail"...

A partir des années 1980, les gestionnaires se sont imposés dans le paysage, en introduisant l'idée que l'on pouvait faire de l'argent non pas avec le travail mais en faisant des économies sur les stocks, les ratés, les retouches, les effectifs. Tout ce qui est à la marge peut être l'objet d'économies. Partout, on vous apprend que la source de la richesse c'est la gestion des stocks et des ressources humaines, ce n'est plus le travail. Nous le payons maintenant ! Cette approche gestionnaire croit mesurer le travail, mais c'est conceptuellement et théoriquement faux ! Il n'y a pas de proportionnalité entre le résultat du travail et le travail. C'est très grave, car cela signifie que la comptabilité est fausse. D'où la contestation.

C'est donc le décalage entre la réalité du travail et la vision gestionnaire qui augmente le stress des salariés ?

Les gestionnaires qui ne regardent que le résultat ne veulent pas savoir comment vous les obtenez : c'est un contrat d'objectif, disent-ils. C'est comme ça que les salariés deviennent fous, parce qu'ils n'y arrivent pas. Les objectifs qu'on leur assigne sont incompatibles avec le temps dont ils disposent.

Cette logique gestionnaire se rapproche-t-elle de la logique totalitaire selon la conception d'Hannah Arendt, que vous citez dans votre bibliographie ?

C'est assez difficile d'être affirmatif mais la question est posée, car les gens sont amenés à faire des tâches qu'ils réprouvent et il y a une machinerie très puissante qui est mise en œuvre et qui a avec le totalitarisme ce point commun qu'on traite l'humain comme quelque chose d'inutile, d'interchangeable. On lance des slogans pour faire croire qu'on fait des ressources humaines mais dans la réalité, c'est la gestion kleenex : on prend les gens, on les casse, on les vire. L'être humain au fond est une variable d'ajustement, ce qui compte, c'est l'argent, la gestion, les actionnaires, le conseil d'administration.

Ce qui pose forcément la question de la responsablité...

lemonde.fr 16/09/2009

22/09/2009

Souffrance au travail - 1/3

Auteur de "Suicide et travail : que faire ?" (PUF, 2009), Christophe Dejours, psychanalyste, appelle à repenser le travail pour sortir des logiques gestionnaires qui détruisent le tissu socio-professionnel tout en faisant croire qu'elles traitent les problèmes des salariés.

Pourquoi parle-t-on plus aujourd'hui du suicide au travail ?

Christophe Dejours : Parce que les suicides sur les lieux de travail n'existaient pas avant. Ils sont apparus il y a une douzaine d'années, sans avoir été relayés. Le tournant s'est opéré en 2007, avec les cas de suicides chez Renault et Peugeot.


Les premiers suicides dont j'ai entendu parler constituaient pour moi une forme de décompensation psycho-pathologique parmi d'autres. C'est la répétition des choses qui est devenue hallucinante. Non seulement, il y avait un suicide sur les lieux de travail mais généralement il ne se passait rien après. Ces suicides au travail marquent incontestablement une sorte de bascule qui frappe le monde du travail.

Pour un suicide lié au travail combien de tentatives de suicide et de personnes internées en raison du travail ?
On ne peut pas le chiffrer car on n'a pas fait d'enquêtes épidémiologiques. Le ministère du travail fait la sourde oreille à mes demandes. Grâce à la commission mise en place par le gouvernement et dirigée par David Le Breton et dont je suis membre, nous avons réussi à obtenir que dans les statistiques sur les conditions de travail, il y ait désormais un item lié au suicide-travail. D'après une étude réalisée en 2005 en Basse-Normandie, on arrive à un taux de suicide, quand on l'extrapole à l'ensemble de la France, de 300-400 suicides par an. Mais le chiffre ne change rien.

Dans votre ouvrage, vous invalidez la défaillance individuelle comme seule raison du suicide...

Il y a des cas de suicides que l'on ne peut imputer à des difficultés dans l'espace privé : troubles névrotiques, psychotiques, dépressifs, des symptômes précurseurs, ni à un terrain de vulnérabilité particulière. C'est même là aussi une bascule pour la psychopathologie générale.

Ce qui est surprenant c'est que nous avons des personnes qui vont très bien et qui se suicident. On ne peut les expliquer avec les références habituelles de la psychiatrie. Il y a une bascule dans l'ordre social, dans le fonctionnement de la société, c'est aussi le signe d'une rupture dans la culture et la civilisation : les gens se tuent pour le travail. Cela oblige à repenser les catégories habituelles de notre discipline et à revoir ce que les sociologues du suicide disent, en particulier Emile Durkheim dans son livre "Le Suicide" qui contestait les positions des psychopathologues. Du coup, on est obligé de revenir à ce qui se dit sur la solitude. On avait donc un peu raison.

lemonde.fr 16/09/2009

20/09/2009

Conflits au travail : les Français ne sont pas formés à les gérer

Les salariés français sont ceux qui sont le moins formés à la gestion des conflits dans le cadre professionnel. C'est ce que révèle une étude du cabinet de conseil européen spécialisé dans la psychologie du travail, OPP.

85 % des salariés ont été, à un degré ou à un autre, confrontés à une situation de conflit au travail. C'est ce que révèle une enquête menée par le cabinet de conseil européen spécialisé dans la psychologie du travail, OPP. Antony Erb, directeur d'OPP, France nous livre les enseignements de cette étude pour la France.

Esquiver les conflits
Les salariés français ressentent moins les effets négatifs des conflits que les autres salariés. Ils sont aussi ceux qui enregistrent le moins de conflits ayant abouti à des attaques personnelles (18 % contre une moyenne mondiale de 28 %), à des démissions (10 % contre 18 %) ou des licenciements (9 % contre 17 %). Ces chiffres résultent peut-être en partie de la stratégie de l'évitement mise en place par les salariés français, comme le souligne Antony Erb. Les salariés français " préfèrent les gestes forts à la discussion ". En cas de conflit, 16 % des salariés avouent ne pas se présenter à des réunions (contre 9 % en général). Et peu se tournent vers leurs collègues pour leur demander conseil. Ce qui explique aussi que les salariés français passent moins de temps à gérer les conflits : 1,8 heure par semaine contre 2,1 en moyenne.

Le management montré du doigt
Lorsque conflits il y a, ils sont avant tout le résultat de la mauvaise qualité du management et du manque d'honnêteté et d'ouverture d'esprit, estiment les salariés français. "C'est une question de perception : quand il y a un problème c'est la faute des managers", constate Antony Erb. "Mais la France est aussi le pays où les managers sont les plus critiques à l'égard d'eux-mêmes", souligne-t-il. 45 % des salariés français attendent d'ailleurs de leurs managers qu'ils leur fournissent de meilleurs conseils pour faciliter la gestion des désaccords.

Gérer les conflits n'est pas le rôle des RH
Ce sont aussi les salariés français qui sont les moins satisfaits de la manière dont les départements RH agissent pour gérer les discordes. Toutefois, soulignons que de manière générale les salariés considèrent que la gestion des conflits est du ressort de toute l'entreprise, puis des managers, de la direction et enfin seulement des RH, souligne Antony Erb.

Les Français peu formés à la gestion des conflits
L'étude révèle enfin qu'en matière de formation à la gestion des conflits, la France est le plus mauvais élève. Les salariés français sont ceux qui sont le moins formés aux techniques de gestion des conflits. 73 % d'entre eux n'ont en jamais suivi (contre 56 % en moyenne). "Ce type de formation est en principe dispensée dans les processus de management ou de motivation au sein même de l'entreprise. Ces formations, de type comportemental, permettent d'anticiper, de faire émerger les choses mais apprennent aussi que les salariés attendent de leurs managers qu'ils soient un modèle de comportement", explique Antony Erb. "Elles devraient s'adresser à tout le monde, estime-t-il, et pas seulement aux managers", d'autant que l'étude permet de constater que les conflits surgissent en grande majorité au premier niveau de hiérarchie.

Parmi les salariés français qui ont suivi une telle formation, non seulement ils n'ont pas été assidus mais en plus la moitié indique n'en avoir rien retiré. La formation, lorsqu'elle a été prodiguée, l'a été avant tout dans le cadre d'un cursus formel en externe sur la gestion des conflits (11 %), mais également dans le cadre d'une formation en gestion des relations personnelles (8 %). Pour le cabinet OPP, ce manque de formation explique que "les salariés français sont ceux qui ont le moins de chances de percevoir et développer des résultats positifs tirés des conflits professionnels".

http://www.lentreprise.com/ 15/09/2009

13/09/2009

Web 2.0 : Année Twitter

Twitter, la plate-forme de micro-blogging qui permet d'envoyer des messages de 140 caractères, a été sans cesse mis en avant par les médias ces derniers mois. Alors que 4 % des internautes français disaient connaître le service en 2008, ils seraient désormais 28 % à en avoir entendu parler. Et l'utilisation de l'outil pourrait bien décoller cette année. Retour sur l'année qui a vu s'imposer cet outil déconcertant de simplicité.

Janis Krums s'était rendu à New York pour promouvoir sa marque de complément nutritionnel. En début d'après-midi, cet entrepreneur de 24 ans embarque sur un ferry en direction du New Jersey. Il allume son téléphone pour consulter ses nouveaux messages sur Twitter. "C'est à ce moment-là qu'un passager a remarqué l'avion." Nous sommes le 15 janvier 2009, un Airbus A320 de la compagnie US Airways vient miraculeusement de se poser sur l'Hudson River.

Comme de nombreux passagers du ferry, Janis prend une photo. "Et puis, explique-t-il, comme Twitter était allumé, je l'ai envoyé à mes 'followers' (ceux qui suivent ses messages sur la plate-forme)." A l'époque, moins de 200 personnes suivent le compte Twitter de @jkrums. Il en gagnera près de 2000 dans la soirée.

"Après, je n'ai pas pu regarder mon téléphone pendant une vingtaine de minutes. Je l'avais prêté à un des rescapés de l'avion. Quand je l'ai enfin récupéré, c'était une avalanche d'appels et de messages." Une demi-heure après avoir envoyé la photo, Janis est interviewé par MSNBC puis par CNN.

Consulter l'article complet...

lemonde.fr 12/09/2009

08/09/2009

Faillite de SkyEurope

Des milliers de passagers de SkyEurope sont bloqués un peu partout en Europe, mardi 1er septembre, après l'annonce de la faillite de la compagnie aérienne à bas coûts et l'annulation de tous ses vols la nuit dernière. "Une compagnie aérienne qui dépose le bilan ne peut pas négocier des accords", a expliqué Roland Schranz, un porte-parole de la compagnie, regrettant que SkyEurope ne puisse agir pour rapatrier ses passagers.

C'est vrai qu'une entreprise qui fait faillite en France ne rembourse pas ses clients... C'est "perdant-perdant" ! C'est pour cela que l'état français, pour rassurer les gens au début de la crise fin 2008, a garanti pour chaque client, un montant de 70000 euros (de mémoire) pour que les fonds restent en banque et que les gens ne soient pas tenté de tout rétirer.

07/09/2009

Enseignement : 12 Idées reçues

Objet de débats d'envergure nationale en France, l'éducation est sujette à toutes les rumeurs et approximations. Sélections des plus répandues :
  • Les collèges sont de plus en plus violents
  • L'école profite d'abord aux enfants des enseignants
  • On choisit son établissement comme on veut
  • Aujourd'hui, les élèves ne savent plus lire à l'entrée en 6e
  • Les parents peuvent refuser un redoublement
  • Les Français sont mauvais en anglais
  • Le monde entier envie notre maternelle
  • La voie professionnelle, c'est pour les nuls
  • Hors les maths, point de salutLe privé, c'est pour les riches
  • Les profs sont toujours absents
  • L'ascenseur social de l'école est en panne

Les collèges sont de plus en plus violents - Extrait

Vos travaux de sociologue font de vous un spécialiste de la violence scolaire. Est-elle en hausse dans les collèges ?

Eric Debarbieux, directeur de l'Observatoire international de la violence à l'école. La réponse ne peut être que nuancée... En résumé, la violence augmente un peu ces dernières années si l'on prend en compte la moyenne des collèges, et beaucoup, si l'on considère les seuls établissements situés dans les zones difficiles. Citer les chiffres illustrant cette évolution contrastée est devenu difficile, car le ministère de l'éducation a récemment changé son instrument de mesure.

Aujourd'hui, les élèves ne savent plus lire à l'entrée en 6e - Extrait

Un rapport du Haut Conseil de l'éducation (HCE), publié à la rentrée 2007, estimait à 15 % la proportion d'écoliers éprouvant des "difficultés sévères ou très sévères". Les évaluations des élèves de CM2, publiées en avril 2009 par le ministère de l'éducation, montrent que 7 % d'entre eux n'avaient pas des "acquis suffisants" en français. D'autres travaux attestent d'une réelle baisse de niveau en orthographe. Selon une enquête approfondie publiée en février 2007 par les linguistes Danièle Manesse et Danièle Cogis, le niveau d'une classe de 5e de 2005 était celui d'une classe de CM2 de 1987.

Hors les maths, point de salut - Extrait

C'est entendu, la série S, celle des lycéens scientifiques, constitue la voie royale pour accéder et réussir dans l'enseignement supérieur quand la série L, celle des littéraires, serait "une série sympathique, où l'on a du temps devant soi, peuplée pour l'essentiel de jeunes filles généralement fâchées avec les mathématiques, et qui ne mènerait à rien hormis, pour les meilleurs, au métier d'enseignant", relève pour mieux s'en détacher un rapport de l'inspection générale de l'éducation nationale en 2006.

Consulter l'article complet...

30/08/2009

Grippe A - France : Pays des droits de l'Homme !

Une circulaire de la DGT (direction générale du travail) aux ordres de Xavier Darcos (ministre du Travail en France), datée du 3 juillet laisse entendre que la pandémie de grippe A (H1N1), selon qu'elle dure une ou plusieurs semaines, qu'elle affecte 25 % ou 40 % des effectifs, pourrait être l'occasion d'un « état d'urgence » dans les entreprises.

On aurait pu croire qu'un tel risque de pandémie serait au contraire l'occasion de faire très attention aux conséquences sur les millions des salariés. Car ce sont eux qui vont subir les risques, les fatigues et souffrances, les perturbations à tous niveaux. Les « plans de continuation d'activité » concoctés pour faire face à la pandémie devraient essentiellement être élaborés par les Comités hygiène sécurité conditions de travail (CHSCT) qui sont les institutions représentatives du personnel spécifiquement destinées à cela. Les aménagements d'horaire, les adaptations de productivité, les ré organisations temporaires du travail devraient viser à faciliter la vie, dans de telles conditions, aux salariés et à leurs familles.

Mais ce n'est pas ce que promeut la circulaire de la DGT. Il n'y est pas question de la santé des salariés, ni de leur protection. Au contraire, elle se situe du seul point de vue de « l'entreprise » donc de l'employeur. Comment assurer la productivité et les marges de profit contre les vents et
marées de la pandémie ? Le ministère appelle cela « éviter un mode de fonctionnement dégradé de la société ».

Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourront augmenter « par décision unilatérale de l'employeur ». Et l'administration précise que « le refus du salarié, sauf s'il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement ».

Consulter l'article complet...

... Ai-je bien lu ?!...


A lire également :


18/08/2009

Souffrance au travail...

Le suicide au travail est le plus souvent lié à une transformation de l'organisation. Mardi 11 août, un agent de France Télécom à Besançon (Doubs) s'est donné la mort. Sud-PTT indique que, "depuis février 2008, c'est le vingtième suicide enregistré" chez l'opérateur par l'Observatoire du stress et des mobilités forcées, créé par ce syndicat et la CGC.

Ce passage à l'acte est "en lien avec le travail", affirment les syndicats. Le parquet de Besançon a, lui, estimé que, à la lecture d'une lettre laissée par le salarié, il était "impossible d'établir un lien formel de causalité" entre ses problèmes professionnels et son suicide, sans exclure la possibilité d'une enquête sur ses conditions de travail.

Ce drame relance le débat sur le malaise au travail. Coauteur, avec Florence Bègue, de Suicide et travail, que faire ?, à paraître le 2 septembre aux Presses universitaires de France (PUF), Christophe Dejours, titulaire de la chaire psychanalyse-santé-travail au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), souligne l'importance de l'organisation du travail.

Comment réagissez-vous à ce nouveau cas de suicide ?

Je suis en colère, car cet événement souligne une dégradation du "vivre ensemble" chez France Télécom qui, depuis sa privatisation, pratique une réorganisation d'une grande brutalité, d'après les enquêtes dont j'ai eu connaissance. Je suis effondré, car cela montre que le travail que nous avons essayé de faire, depuis les premiers suicides au travail, il y a une douzaine d'années, pour favoriser la prise de conscience de la souffrance au travail, est sans effet.

Avez-vous rencontré des chefs d'entreprise ouverts à ce sujet ?

Oui, mais ils sont rares, car les directions sont très hostiles à ouvrir ce dossier. J'observe toutefois, depuis quelques années, qu'elles sont très inquiètes, et prennent des initiatives simplistes, comme la création de cellules psychologiques, de numéros verts ou l'organisation de stages de gestion individuelle du stress. Ce ne sont pas de réelles solutions, parce que les suicides relèvent de fragilités individuelles, même si l'entreprise reconnaît l'existence de contraintes. Chacun est considéré comme responsable de sa décompensation. Cette vision est fausse : ces suicides sont le plus souvent en lien avec les transformations de l'organisation du travail.

Les fragilités individuelles ne pèsent donc pas ?

Chacun a ses fragilités. Il faut cesser de penser l'organisation du travail pour des êtres humains idéaux qui n'existent pas. C'est vrai qu'en général, le salarié qui se suicide a des difficultés personnelles. Mais expliquer ainsi son geste, comme le font les directions, c'est s'appuyer sur l'idée d'une coupure entre vie personnelle et vie au travail. Or, sur le plan psychique, elle n'existe pas. Quand quelqu'un souffre au travail, cela vient dégrader sa vie personnelle.

La crise économique aggrave-t-elle le risque de suicides ?

Nous n'avons pas de statistiques, mais la crise ne suffit pas à aggraver ce risque. Ce qui joue, c'est l'absence de remise en question d'une organisation du travail qui produit 300 à 400 suicides par an et une montée des pathologies mentales.

Que préconisez-vous ?

Il y a trente ou quarante ans, le harcèlement, les injustices existaient, mais il n'y avait pas de suicides au travail. Leur apparition est liée à la déstructuration des solidarités entre les salariés. Celles-ci ont été broyées par l'évaluation individuelle des performances, qui crée de la concurrence entre les gens, de la haine même. Cette évaluation doit être remise en question, et je connais des entreprises qui le font. Il faut se réinterroger sur ce qu'est le travail collectif, la coopération. Cette dernière passe par l'instauration de règles de métier, qui organisent le "vivre ensemble".

Consulter l'article complet...