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13/10/2009

Facebook crée un indice national du bonheur

Chaque jour, en vous connectant sur Facebook, vous ne ratez rien de l'émerveillement maternel de votre amie Sophie, du sujet d'agacement du jour de votre collègue de travail... Grâce à ces quelques mots ajoutés sous leur nom, les membres de votre réseau vous ouvrent une fenêtre sur leurs émotions du jour. Partant de ce constat, la firme de Mark Zuckerberg lance un indice national du bonheur, pour connaître le moral des internautes.

« Prises ensemble, ces mises à jour indiquent quelle est l'humeur collective à travailler sur un projet pour mesurer l'humeur générale des Américains grâce aux sentiments exprimés par les membres dans les mises à jour de leur statut », explique, sur le blog du numéro un des réseaux sociaux, Adam D. I. Kramer, statisticien.

Grosse déprime le jour du krach boursier asiatique

Le résultat de ces recherches vient d'être rendu public. Il consiste en un indice national du bonheur obtenu grâce à l'analyse des mots à connotation négative ou positive dans le statut des internautes.

Les premiers chiffres montrent que les membres du réseau sont sensibles aux fêtes nationales : l'un des jours les plus heureux fût le 4 juillet. Suivent, Thanksgiving et les fêtes religieuses de Pâques et de Noël. Le jour le plus sombre « a été le 22 janvier, date de l'effondrement du marché
asiatique qui a coïncidé avec la mort tragique de l'acteur Heath Ledger », détaille Adam D.I. Kramer. Celui de la mort de Michael Jackson, le 25 juin dernier, vient en deuxième position.

D'une manière générale, on peut dire que l'humeur n'est pas au beau fixe à en juger le graphique de ces derniers mois. Hormis quelques rares exceptions, l'humeur oscille entre les valeurs 1 et -1 (l'indice dépasse la valeur 8 les très bons jours).

Reste à connaître l'humeur des Français. Pour l'heure, l'indice du bonheur analyse uniquement la courbe du bonheur des Américains, mais Facebook ne cache pas son intention d'ouvrir cet outil à d'autres langues et donc populations.


http://www.01net.com/ 07/10/2009

Consulter l'article complet...

12/10/2009

Harcèlement moral au travail: agir et guérir!

Les mots de l'avocat Vanessa FITOUSSI, aux victimes de harcèlement moral au travail.

Le harcèlement moral existe comme une sorte de « tendance » dans le monde du travail, est- ce un nouveau mal du siècle ou plutôt un mal récemment diagnostiqué ? Peu importe, c'est une réalité qui ruine, détruit, blesse, déprime des individus au départ plein de bonnes intentions dans leur nouvel emploi et qui peut réduire à néant psychologiquement un être humain brisé dans une relation destructrice au quotidien.

Ces victimes supportent des brimades de tous les jours pour sauver un emploi, pour l'école des enfants, pour le loyer, les impôts, encaisser la pression, se taire continuer, et un homme ou une femme, cadre ou ouvrier, s'enfonce dans une dépendance insupportable.

L'avocat a-t-il une parade contre cette destruction ? Les victimes de harcèlement moral au travail peuvent ils se constituer partie civile, comme un accidenté de la route ou un commerçant volé, faire valoir leurs droits, rompre leurs contrats de travail, obtenir des dommages et intérêts ? bien sur que OUI mais sous certaines conditions….

Aider un salarié victime de harcèlement, c'est parcourir avec lui un long chemin vers une renaissance, une sorte de résurrection professionnelle, c'est très complexe et douloureux, et la récompense est bien souvent d'ordre psychologique et humaine, plus que financière.

Ce n'est donc pas un contentieux comme les autres, ni une procédure naturelle, c'est une guerre qu'on ne peut pas perdre sauf à laisser son client déserter sa propre identité, son âme et le laisser renoncer au respect que lui doit son supérieur quel qu'il soit. Or, l'avocat construit son dossier en sachant que le droit au respect ne se plaide pas, ne se justifie pas, il s'impose !

Vous trouverez dans ce dossier ce qu'il faut connaitre pour agir en justice, mais tous ces éléments ne sont « qu'informatifs et textuels», l'essentiel relève de la volonté du client, car le plus difficile à faire admettre aux victimes d'harcèlement qui font appel à la justice, c'est qu'elles sont en réalité les seules à pouvoir y mettre fin …réellement.

...

Ainsi l'agresseur auteur de harcèlement est un manipulateur qui peut prendre de nombreux visages: (sympathique, séducteur, dictateur). L'agresseur agit ainsi pour deux grandes catégories de raisons: soit le contexte de l'entreprise (productivité, objectifs …) le pousse à appliquer ces méthodes (pour se débarrasser des salariés devenus indésirables, éviter le coût d'un licenciement,) ; soit l'auteur de harcèlement présente une pathologie perverse destructrice de l' »autre ».

La victime n'est pas choisie au hasard, elle n'est pas plus faible ou plus vulnérable qu'une autre personne. Très souvent le harcèlement se met en place quand une personne réagit à l'autoritarisme d'un chef et refuse de se laisser maltraiter. La victime présente des qualités certaines (perfectionnisme, conscience professionnelle) et on ne peut pas dire que les victimes sont dans cette situation parce qu'elles l'ont « mérité ».


Consulter le dossier très complet...

11/10/2009

France - Le Medef veut négocier sur la violence au travail

Le Medef souhaite ouvrir des discussions avec l'ensemble des partenaires sociaux sur la transposition en France de l'accord européen sur le harcèlement et la violence au travail.

L'annonce en a été faite vendredi, lors d'une réunion de négociation sur la gestion des conséquences de la crise économique sur l'emploi, alors que se multiplient les risques dans les entreprises et que France Télécom est confronté à une vague de suicides.

Le Medef a évoqué les discussions qu'il souhaite ouvrir "sur la transposition de l'accord cadre européen sur le harcèlement et la violence au travail du 26 avril 2007", ainsi qu'il s'y était engagé dans l'accord du 2 juillet 2008 sur le stress au travail.

Cette négociation sera présidée par Benoît Roger-Vasselin, directeur des ressources humaines du groupe Publicis et président de la commission relation du travail du Medef. (Gérard Bon, édité par Gilles Trequesser)

Reuters PARIS, 2 octobre 2009

10/10/2009

Web 2.0 : Les entreprises veulent encadrer l'usage des réseaux sociaux

Les entreprises commencent à prendre très au sérieux les Facebook, LinkedIn, Viadeo ou Twitter, même si l'usage de ces réseaux sociaux par leurs salariés sont parfois controversés.

Qu'ils soient généralistes comme Facebook ou Myspace ou professionnels, à l'image de Viadeo ou LinkedIn, les réseaux sociaux numériques (RSN) s'imposent progressivement au bureau. D'Areva, à Procter & Gamble, en passant par AXA ou Yoplait, … les entreprises sont de plus en plus nombreuses à tolérer l'usage de ces nouveaux lieux d'échange par leurs salariés. Le premier baromètre annuel réalisé par le cabinet d'études Novamétrie (en partenariat avec Digital Jobs) auprès de 30 dirigeants et de 260 salariés a tenté de cerner la place prise par ces outils dans l'entreprise.

Le résultat est éloquent : à 80 %, les directions des ressources humaines (DRH) estiment que « les réseaux sociaux peuvent être utilisées comme une vitrine de l'entreprise » . Mais pas plus. Seules 5 % considèrent en effet que ces RSN sont des « leviers de stratégie » . Pour ce petit groupe, demain, les Facebook ou Viadeo « définiront les structures de l'organisation, s'ils sont bien intégrés dans les systèmes [d'information] ». D'ailleurs, certains fournisseurs informatiques comme Oracle, Salesforce ou SAP proposent déjà aux sociétés d'intégrer dans leurs systèmes d'information des modules de Facebook, de Twitter ou de LinkedIn. Pour 15 % des DRH, ces réseaux restent toutefois avant tout « des outils de marketing » . Vis-à-vis des salariés, ils jouent également un rôle dans les relations professionnelles. Selon l'étude, la création de réseaux sociaux interne sera même « une priorité stratégique à l'horizon 2012 », avec la création pêle-mêle de messageries électroniques, d'intranet, de plates-formes sociales, de blogs communautaires, de forums, chats, ou encore … de télétravail.

Du côté des salariés, l'engouement pour les réseaux sociaux est, sans surprise, massif : 92 % des sondés déclarent se connecter régulièrement à des réseaux externes comme Facebook, dont « un quart, au moins une fois par jour »,et deux tiers utilisent les réseaux internes de leur société.

Dans bien des cas, les salariés « montrent la voie » à l'entreprise, estime Novamétrie. Pour la majorité des salariés (55 %), les DRH réfléchissent aux RSN, lorsqu'elles n'ont pas déjà défini un plan d'action. En revanche, 45 % des sondés constatent que leur direction ne mène pas du tout de réflexion sur ces outils d'échanges et de communication. A l'intérieur de l'entreprise, les DRH voient, quant à elles, ces RSN comme des « systèmes tentaculaires insatiables », voire une « toile dans la toile ».Plus de la moitié d'entre elles constatent que « sur ces réseaux plutôt personnels, on n'échange pas vraiment à titre professionnel mais pour communiquer ou poster des photos ou des vidéos ».

Si les entreprises semblent maîtriser leurs réseaux internes, elles ont beaucoup plus de mal avec les Facebook, Myspace et autres Twitter qui peuvent ternir leur « image » ou favoriser la « divulgation d'informations stratégiques ». Face aux risques et au vide juridique de ces « usages controversés » (dixit Novamétrie), elles accélèrent donc la mise en place de chartes pour « renforcer clauses de confidentialité », « restreindre l'utilisation » de ces RSN, voire les « interdire » ni plus ni moins. Mais pour l'heure, seulement un cinquième des DRH ont établi un code de bonne conduite.

Les echos, Mercredi 30 septembre 2009

09/10/2009

Talentiel pour les élèves précoces

Ouverture de Talentiel

Ecole primaire pour enfants précoces à Vauréal (95)


1 élève sur 20 est précoce. 1/3 d'entre eux a du mal à s'intégrer dans le cursus standard. Beaucoup de ces élèves sont en difficulté, voire en échec scolaire. Une dizaine d'écoles primaires de ce type existent en France.


Toute l'actualité à suivre sur :

http://www.leslapinsjeanneau.blogspot.com/

08/10/2009

Web 2.0 : Bonne et mauvaise e-réputation

Personnalités publiques, marques commerciales ou simples internautes, tout le monde est désormais confronté à la gestion de sa cyber-réputation. Le milieu politique s'y est récemment converti mais reste très discret sur le sujet tandis que les entreprises ont saisi l'intérêt qu'elles peuvent tirer d'une réputation numérique maîtrisée.

Buzz négatif

Les entreprises ne sont pas en reste en matière de veille appliquée à leur e-réputation. Dans un remarquable livre blanc édité par la société Digimind, Christophe Asselin et Philippe Duhot dressent un état des lieux des effets directs et collatéraux d'une réputation numérique non maîtrisée. On ne compte plus les entreprises qui ont fait les frais d'un buzz négatif : Apple, SNCF, Dell, HSBC, Pfizer, SFR, Kryptonique… Qu'elles appartiennent au monde informatique ou pharmaceutique, au secteur privé ou public, ces sociétés ont fait les frais d'attaques informationnelles qui ont en commun d'être potentiellement relayées par des dizaines de millions d'internautes. De quoi donner des sueurs froides aux services de communication et autres
spin doctors…

A contrario, les entreprises qui ont su miser sur les réseaux sociaux et la communication virale ont raflé la mise. Le cas d'école le plus souvent cité concerne la vidéo diffusée par le groupe Unilever pour les produits cosmétiques de la marque Dove. On y voit une jeune femme quelconque – mais charmante… – se transformer, en moins d'une minute, en irrésistible mannequin. Ce film accéléré montre les différentes étapes de la transformation : coiffure, maquillage, éclairage, retouches graphiques… Le tout concentré en quelques secondes comme par un coup de baguette magique. Résultat : cette publicité, créée pour le web, a été vue par des millions d'internautes sur les différentes plateformes de vidéo mais aussi par des millions de téléspectateurs, car la télévision s'est également emparée du phénomène. Selon Sharon MacLeod, directrice des marques Dove, les 15 millions de visionnages sur internet « représentent 150 millions de dollars en équivalent médias ».

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archimag - juin 2009

07/10/2009

Les salariés en cage, il suffisait d'y penser !

On se pince en apprenant que, pour lutter contre les suicides qui se multiplient dans son entreprise, France Telecom vient certes de renoncer à sa politique de «It's time to move », in the text, traduisez : «casses toi de là pauvre indésirable », mais mise aussi sur un immeuble «anti-suicide». Sic

Barrières rehaussées, fenêtres «sécurisées», accès interdits aux terrasses ou passerelles. Il suffisait d'y penser ! Pour lutter contre l'ultra moderne solitude des salariés, le mieux consiste donc à les enfermer. Et à leur interdire l'accès aux pont des autoroutes, d'où vient de se jeter le 24ème salarié de France Telecom acculé au désespoir. Et à voir l'ouvrage, on à tout de suite envie de courir y travailler dans une chaleureuse convivialité.

Demain va-t-on nous demander nos lacets de chaussures et nos cravates ou ceintures à l'entrée des bureaux ? Nous interdire les journaux : trop déprimants, la philo, trop déstabilisante, l'Internet : fauteur de troubles...

Décidément, on n'arrête pas le progrès.

Le blog de l'équipe Education/Entreprendre du Nouvel Obs

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06/10/2009

Web 2.0 - Facebook, Twitter et les autres sont davantage fréquentés par les femmes...

En compilant les données publiques de Google Ad Planner, le site Information Is Beautiful a mis en image la proportion d'hommes et de femmes fréquentant les différents réseaux sociaux. Et, surprise, ce sont les femmes qui arrivent bien en tête dans la presque-totalité des cas, Digg mis à part.

Mais les facebookeuses et autres surfeuses partent néanmoins avec des handicaps. Une grande étude de la Harvard Business School a par exemple prouvé que les femmes sont moins «followées» sur Twitter que les hommes. Et elles-mêmes «suivent» plus d'hommes que d'homologues.

Ce «twitter gender gap» a pour conséquence un inversement des tendances dès qu'on raisonne en termes de classements. Ainsi, celui de l'«élite de twitter France» reste extrêmement masculin.

Seule exception, quand il s'agit de popularité, l'équilibre est presque de mise.

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et les chiffres...

05/10/2009

QI et châtiment corporel

806 enfants américains âgés de 2 à 4 ans, et 704 âgés de 5 à 9 ans, ont participé à une étude sur le châtiment corporel dirigée par le Pr. Strauss. Ces deux groupes ont à nouveau subi des tests quatre années plus tard. Les enfants âgés de 2 à 4 ans qui ne reçoivent pas de fessées ont des quotients intellectuels en moyenne 5 points au dessus de ceux des enfants qui reçoivent des fessées, selon l'étude. Par ailleurs, les enfants âgés de 5 à 9 ans qui ne reçoivent pas de fessées ont en moyenne des quotients intellectuels plus élevés de 2,8 points que les enfants de cet âge qui reçoivent des fessées. Le chercheur a même établi un lien entre le QI moyen des habitants d'un pays et le nombre de personnes donnant la fessée à leurs enfants. Pour cela, Murray Strauss et ses collègues de 32 nations ont utilisé des données portant sur le châtiment corporel expérimenté par plus de 17 400 étudiants quand ils étaient enfants. La baisse du QI induite par le châtiment corporel s'expliquerait par deux raisons, selon le chercheur. Tout d'abord, la punition corporelle entraîne un grand stress pour les enfants qui la subissent 2 ou 3 fois par semaine. Ensuite, le stress lié au châtiment corporel entraîne une augmentation des symptômes post-traumatiques, tels que la peur que des choses terribles puissent arriver, et le fait d'être facilement surpris.

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04/10/2009

Web 2.0 - Réseaux sociaux : les salariés en avance sur les employeurs

Pour 80 % des DRH et dirigeants, les réseaux sociaux sont actuellement avant tout un outil d'image et de communication. 15 % les conçoivent comme des supports pour leur lancement de produits et pour leur relation client. Enfin, 5 % en ont fait un levier de leur stratégie d'entreprise.

C'est ce que vient de révéler le premier baromètre Novamétrie/Digital Jobs, réalisé auprès de 27 DRH et dirigeants et 261 collaborateurs.

Les salariés interrogés espèrent, eux, d'importantes interactions entre les réseaux et leur entreprise en tant qu'employeur : pour 92 %, ils constituent un bon outil de communication, quand 84 % estiment qu'ils sont utiles pour véhiculer leur image. Mais ils sont aussi une majorité à penser qu'ils sont efficaces pour le recrutement (71 %) et la fidélisation des collaborateurs (51 %). Mais côté employeur, les projets sont encore peu avancés : en matière de recrutement, un tiers reconnaît ne pas avoir mené de réflexion et seuls 20 % ont une stratégie "ébauchée". Ils sont un peu plus avancés sur les projets de développement des réseaux en interne : un quart assure avoir mis en œuvre des projets impliquant les réseaux (blogs métiers, séminaires virtuels…) mais plus d'un tiers en sont à peine à l'étape de la réflexion. Enfin, seules 14 % des entreprises interrogées ont mis en place une charte d'utilisation des réseaux sociaux, alors même que 92 % des collaborateurs déclarent être y présents, 25 % les utilisant même quotidiennement.

Peu à peu, les réseaux sociaux virtuels devraient néanmoins trouver leur place dans l'entreprise : plus de la moitié des DRH estiment qu'ils seront "une priorité stratégique" à l'horizon 2012. Ainsi, si les réseaux ne sont à l'origine que de 2 % des recrutements actuellement, cette part devrait monter à 10 % d'ici deux ans.

lejournaldunet.com, Mardi 29 septembre 2009